Vétérinaire de âne à zèbre : Pour le respect de l’animal PDF

Vétérinaire de âne à zèbre : Pour le respect de l’animal PDF

En vétérinaire de âne à zèbre : Pour le respect de l’animal PDF de l’accès limité au réseau Internet, le projet avance lentement. 1980, toutefois, la communauté bénéficie d’un accès régulier à Internet, et le rythme de croissance des publications s’accélère.


Sept ans déjà qu’il a quitté son activité de vétérinaire praticien pour prendre sa retraite. Les jours s’enfuient à tire-d’aile, mais les souvenirs de Régis Hareau demeurent et de vieilles photographies jaunies au fond d’un tiroir ravivent sa mémoire. Ces clichés, fruit d’une quête de prés d’un demi-siècle, constituent un témoignage irremplaçable pour évoquer le chemin parcouru et notamment la vie dans les écoles vétérinaires telle qu’il l’a connue dans les années cinquante-soixante. L’auteur réserve une place plus particulière à l’activité rurale de la profession ; les changements extraordinaires survenus dans les campagnes au cours de la seconde moitié du XXe siècle ont, entre autres, entraîné la disparition de l’élevage familial et de ses traditions. De nombreuses anecdotes contribuent à recréer une ambiance pastorale disparue. De la médecine des petits animaux à l’équine dans les Haras nationaux, de la production de vaccins à la recherche industrielle en passant par l’hygiène et la médecine exotique, les multiples facettes de ce métier sont abordées. Tout au long de ce récit, Régis Hareau a le souci primordial de la défense de la condition animale. Des animaux qu’il a côtoyés toute sa vie et qu’il nous invite à redécouvrir sous un jour nouveau.

Parallèlement, en 1978, le Conseil des Arts du Canada créé Canadiana, un organisme sans but lucratif visant la préservation du patrimoine canadien et à sa mise en ligne. En 1993, John Mark Ockerbloom crée Online Books Page. Contrairement au projet Gutenberg, ce projet cherche à répertorier et réunir différents textes numériques anglophones déjà publiés, au sein d’un point d’accès unique. En 1995, Jeff Bezos crée Amazon. La presse, dans son sens large, commence alors à se mettre en ligne. De son côté, Brewster Khale fonde Internet Archive. En 1997, la Bibliothèque nationale de France crée Gallica.

En 2000, le logiciel de lecture Mobipocket est créé. Le Gemstar ebook devient alors la première tablette de lecture numérique officielle. En 2001, Adobe Flash Player lance son premier logiciel gratuit qui permet la lecture de fichiers numériques. L’année 2001 marque enfin la création du premier smartphone. En 2004, la compagnie Sony produit sa propre tablette.

En 2007, Amazon commercialise Amazon Kindle, ou Kindle, qui permet à l’entreprise de se spécialiser dans la lecture numérique, alors qu’elle se concentrait jusque là sur l’édition numérique. 2008, la qualité de lecture sur l’écran des liseuses s’améliore considérablement. De nombreux éditeurs commencent dès lors à distribuer, sous format électronique, des livres tombés dans le domaine public. Au même moment, pour une question de coûts et de rentabilité, certains éditeurs commencent à publier leurs auteurs de cette manière.

Cet usage est toutefois fautif puisque, comme sa définition l’indique, le livre numérique est un fichier numérique et non l’appareil électronique qui permet de le consulter. C’est la  transposition à l’identique d’un livre papier en version numérique . Le livre numérique homothétique respecte les limitations physiques du livre malgré l’absence de ces limitations dans un environnement numérique. Il s’agit de la forme la plus répandue et de la première à être apparue. Ce type de livre vient compléter la version imprimée grâce aux avantages que permet le format numérique, tant sur le plan de la forme que du contenu. Ainsi, par les possibilités d’enrichissement quasi infinies de l’œuvre qu’il admet, le type enrichi est de plus en plus exploité.

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