Une Apologie de la casuistique PDF

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Le bonheur n’est pas perçu comme opposé à la raison, il en est la finalité naturelle. L’eudémonisme se fonde sur une confiance générale en l’être humain qui reste la clé irremplaçable de l’humanisme. La doctrine se concentre sur cette une Apologie de la casuistique PDF chance d’épanouissement que constitue la vie terrestre et c’est par conséquent à la réussite de cette vie, au bonheur immédiat ou rationalisé sur un temps long, tant au sien qu’à celui d’autrui, qu’elle consacre logiquement l’essentiel de son effort.


Il y a sans doute peu de noms plus mal famés dans l’histoire que celui de casuistique, et c’est assurément une étrange entreprise que d’en vouloir tenter la réhabilitation. Qui de nous, en effet, tout d’abord, n’imagine sous ce mot des horreurs ?

Platon, de l’Apologie de Socrate aux Lois, n’est autre que le message même de l’eudémonisme. Ce point de vue énoncé par Socrate provoque l’incompréhension et les sarcasmes de ses interlocuteurs, à savoir les représentants de l’hédonisme mondain, Polos et Calliclès. Car, d’après la thèse socratique, le juste quand bien même il serait persécuté serait infiniment plus heureux que l’injuste. L’eudémonisme est encore reformulé dans le livre I de la République pour faire l’objet d’une longue démonstration de nature morale et politique, tout au long des neuf livres suivants. On peut considérer que l’aristotélisme, à la suite de Platon, est un eudémonisme intellectualiste qui place le bonheur dans la satisfaction liée à la contemplation de la vérité par l’esprit.

Précisons toutefois que deux modèles du bonheur sont présentés de manière concurrentielle dans l’Éthique à Nicomaque d’Aristote: un bonheur contemplatif, propre aux dieux, et un bonheur découlant de la vie politique, accessible aux hommes. Les commentateurs ne s’entendent toujours pas sur la question de savoir lequel des deux types de bonheur Aristote privilégiait, étant donné que plusieurs de ces auteurs veulent voir en Aristote un contradicteur des doctrines éthiques de Platon. L’épicurisme, quant à lui, est un eudémonisme qui place le bonheur dans le plaisir sensible du corps , le but de l’épicurisme est d’arriver à un état de bonheur constant, une sérénité de l’esprit, tout en bannissant toute forme de plaisir non utile. Il repose également sur la pratique de la philosophie, seul moyen de libérer l’âme de ses tourments et d’atteindre la sérénité et l’amitié.

Le but de la société est le bonheur commun  postule l’article 1er de la Constitution française du 24 juin 1793. L’eudémonisme place comme valeur fondamentale le bonheur, alors que l’hédonisme se fonde avant tout sur le plaisir. L’un n’implique pas forcément l’autre et les deux ne sont pas forcément contradictoires non plus. Tout dépend de la manière dont on définit la recherche du bonheur et de la manière dont on définit la recherche du plaisir. Alberto Bernabé, « Orphisme et Présocratiques, Bilan et perspectives d’un dialogue complexe » in Qu’est-ce que la philosophie présocratique? André Lacks et Claire Louguet, Presses Universitaires du Septentrion, Lille, 2002, p. Voir le commentaire de Jean-Luc Périllié, Mystères et traditions orales de l’eudémonisme dans les dialogues de Platon, 2015, p.

Claude Louis-Combet, Ascétisme et eudémonisme chez Platon, Presses Univ. François Schroeter, La critique kantienne de l’eudémonisme, P. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 31 octobre 2018 à 12:44. Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

La Liseuse de Fragonard, vers 1770, conservée à la National Gallery of Art, Washington. Le roman est un genre littéraire, caractérisé essentiellement par une narration fictionnelle. La place importante faite à l’imagination transparaît dans certaines expressions comme  C’est du roman ! Depuis son apparition, le genre romanesque a connu de nombreuses évolutions formelles et mises en question, aussi bien dans sa réception publique que du fait des écrivains.

Histoire et aussi avec la généralisation de l’apprentissage de la lecture par l’école et la diffusion imprimée. Toute tentative de définition satisfaisante du roman est étroitement liée à l’identification de ses origines. Ainsi, nombreux sont les théoriciens du roman qui ont cherché à appuyer leurs théories génériques sur des théories étymologiques. Voilà pourquoi une entrée satisfaisante pour tenter de définir le terme de roman peut se trouver dans l’origine même de ce mot. Au Moyen Âge, l’usage du latin se restreint aux textes écrits tandis que les communications orales se font en langue romane. Le latin n’étant connu que d’une minorité de la population, constituée essentiellement de religieux et de lettrés, il faut alors transcrire ou écrire en langue romane certains textes afin de les rendre accessibles à un public plus large.

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