Traité des monnaies grecques et romaines, Tome 1, Texte PDF

Traité des monnaies grecques et romaines, Tome 1, Texte PDF

Cette page est en semi-protection traité des monnaies grecques et romaines, Tome 1, Texte PDF. Masque carthaginois du VIIe-VIe siècle av. Ces sources rédigées par des étrangers ne sont donc pas toujours dénuées de préjugés. Carthage telle que la décrivaient les auteurs anciens, mais d’autres non, beaucoup de découvertes restant encore peu probantes.


Traité des monnaies grecques et romaines ; 3[bis], 1er fasc.. Traité des monnaies grecques et romaines. III, Monnaies orientales. Tome I, Numismatique de la Perse antique. 1er fascicule, Introduction – Arsacides. Vol. [2], Planches / par Jacques de Morgan,… ; [directeur de publication] Ernest Babelon,…
Date de l’édition originale : 1933
Sujet de l’ouvrage : Arsacides (dynastie) — NumismatiqueMonnaies grecques — Iran — Catalogues

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Comme tous les comptoirs phéniciens, Carthage doit, en signe d’allégeance et de piété, verser un tribut à Tyr. Le terrain sicilien est le lieu d’affrontement des Puniques et des Grecs dans le long cycle des guerres siciliennes aux Ve-IVe siècles av. Après la destruction de 146 av. Colonia Iulia Karthago, même si elle ne regagne jamais l’importance qui fut la sienne : elle retrouve cependant une certaine aura au travers de son rôle de capitale proconsulaire puis de son rôle important dans la diffusion du christianisme. De profonds changements ont lieu vers 1200 av.

On y parle alors une langue sémitique nommée le phénicien, semblable à l’araméen, à l’hébreu et à l’arabe anciens. Face à un arrière-pays limité, le développement ne pouvait venir que de la mer. Tyr qu’ils fondent des postes commerciaux à travers le bassin méditerranéen. Le terme  Puniques  qui qualifie les Phéniciens d’Occident signifie  phénicien  en latin. Ils fondent donc ces comptoirs à des fins commerciales — pour payer le tribut exigé par Tyr, Sidon et Byblos — mais aussi par crainte d’une totale emprise des Grecs sur la Méditerranée qui signifierait la ruine de leur commerce. Méditerranée occidentale sont Lixus, Gadès en 1110 av.

En outre, Carthage possédait des cités dans la péninsule Ibérique et, dans une moindre mesure, sur les côtes de l’actuelle Libye. Sicile, en Sardaigne et aux îles Baléares. Si Tyr reste le centre économique et politique du monde phénicien, la cité perd peu à peu son pouvoir à la suite de nombreux sièges, jusqu’à sa destruction par Alexandre le Grand. Melqart, pour accéder au pouvoir et surtout lui voler ses richesses. C’est donc un contingent hétéroclite qui serait à l’origine de l’une des plus grandes cités de l’Antiquité.

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