Traditions et propriétés des plantes médicinales : Histoire de la pharmacopée PDF

Traditions et propriétés des plantes médicinales : Histoire de la pharmacopée PDF

Feuilles glauques, simples et brusquement rétrécies à la base et décurrentes sur un long pétiole. Traditions et propriétés des plantes médicinales : Histoire de la pharmacopée PDF roses en épi unique terminant la tige et large de 1 à 3 cm. Europe et Asie tempérées et subarctiques, Amérique du Nord orientale. Prairies humides, fossés, bois clairs frais.


Persiste à l’état stérile dans des lieux fortement ombragés. Jusqu’à 2 400 m d’altitude : de l’étage collinéen à l’étage alpin. Pour éliminer son amertume, il peut être nécessaire de le cuire dans plusieurs eaux. En vieillissant, elles deviennent amères, il conviendra donc, comme pour le rhizome, de les faire bouillir à plusieurs eaux.

Les feuilles écrasées ont été considérées comme hémostatiques sur les blessures et sont censées être vulnéraires. Le rhizome macéré et utilisé en bains de bouche a été préconisé contre les gingivites, les angines, les aphtes. La poudre de racines prise par le nez a été utilisée pour arrêter les saignements. Charlemagne qui réclame de la part de ses domaines de cultiver un certain nombre de plantes médicinales et condimentaires dont la « dragantea » identifiée actuellement comme la renouée bistorte. Les propriétés médicinales du rhizome de la bistorte font toujours l’objet de recherches. Vin de bistorte : Faire macérer 100 g de racines coupées dans 25 cl d’alcool dédoublé pendant 24 h. Journal of pharmacy and pharmacology 1994, vol.

Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 31 janvier 2017 à 11:41. Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Planche botanique illustrant le gui, datée de 1897. En principe, le gui n’attaque pas les cellules de l’arbre parasité, il ne décompose pas le bois même s’il en diminue la qualité pour l’utilisation par l’homme. Viscum album est originaire des régions tempérées d’Europe. Ses fruits apparaissent en hiver quand la nourriture se fait rare.

Autrefois récolté par les druides, c’est en Europe une plante traditionnelle qui, avec le houx, sert d’ornementation pour les fêtes de Noël et de fin d’année. Dépourvu de racines, il est fixé à son hôte par un suçoir primaire de forme conique qui s’enfonce profondément jusqu’au bois, sans pouvoir pénétrer le tissu ligneux. L’accroissement du bois en épaisseur par la formation des cernes annuels finit par l’englober plus profondément. Le cordon cortical souterrain peut produire des rejets. Le Gui est dioïque, avec des pieds à fleurs femelles et d’autres mâles.

Comments are closed.