Toutes les affiches de Henri de Toulouse-Lautrec au Musée d’Ixelles PDF

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L’affiche est un support de publicité ou de propagande destiné à être vu dans la rue et plus généralement dans les espaces publics. Imprimée sur papier, sur du tissu ou des supports synthétiques, elle adopte des dimensions variables, pouvant aller jusqu’toutes les affiches de Henri de Toulouse-Lautrec au Musée d’Ixelles PDF plusieurs mètres.


Affiche de l’exposition universelle A Century of Progress tenue à Chicago en 1933. Toby le cochon savant, affiche anglaise de 1817. Le principe de l’affichage remonte à l’apparition des premières grandes agglomérations. Alexandrie et de Pompéi, avec comme exemples bien connus des panonceaux privés signalant, là une représentation théâtrale, ici un chien méchant. L’invention de l’imprimerie vers 1450 permet l’éclosion de l’affiche au sens moderne.

Le pouvoir politique décide d’en contrôler l’usage. Le métier d’ afficheur  est alors synonyme de  colleur d’affiches , certains s’organisent en corporations. Vers 1780, le terme affichiste est utilisé dans un tout autre sens qu’aujourd’hui : il désignait la personne qui colle sur les murs des feuilles périodiques. Colleur d’affiche dans les rues de Vienne en Autriche, photographié par Emil Mayer au début du XXe siècle.

Placard, réclame, annonce légale ou de vente, souffrent d’un même problème technique : leur format sont limités à la feuille et aux coûts excessifs de la gravure. Sous la Monarchie de Juillet, l’art publicitaire connaît sa première révolution avec l’éclosion de centaines d’annonceurs. Aux États-Unis et en Angleterre, les cirques apportent les premières grandes planches en couleurs utilisant la technique de chromolithographie quand en France se développe la gravure sur zinc grâce au procédé Firmin Gillot. Il est aussi l’un des premiers à mettre cet art en lien avec le japonisme.

Second Empire, avec notamment le Français Jules Chéret. Avant 1896, Chéret avait produit près de 1000 affiches et lancé un périodique appelé Les Maîtres de l’affiche qui, durant cinq ans, proposa de reproduire les créations des plus grands créateurs européens. Entretemps, vers 1890, le mouvement est lancé, surtout que la loi du 29 juillet 1881 proclame une liberté absolue d’affichage. Au tournant du siècle, l’affiche, devient, comme l’estampe, un objet de collection, et reflète l’anti-académisme. La France, à partir de 1902, semble s’essouffler. La Première Guerre mondiale, loin de mettre un frein à la production, voit l’éclosion de l’affiche de propagande. Finalement, elles sont peu à peu gagnées par le régime de la standardisation.

Article détaillé : Arts graphiques en Suisse. Après la Seconde Guerre mondiale, cette technique d’expression est marquée par l’émergence de fortes personnalités et d’écoles, portées par les bouleversements sociaux-politiques que constituent, dans un premier temps, la Guerre froide et la libération des mœurs au tournant des années 1960, puis l’apparition de nouveaux outils d’impression et de communication. France, dès la Libération, apparaît un courant ancré dans le dessin et la peinture marqué par l’École de Paris avec par exemple Raymond Savignac, Bernard Villemot ou le Franco-italien Gruau. 1959 un outil de propagande, avec entre autres des créations de Alfredo Rostgaard.

Cet aperçu ne serait pas complet sans mentionner l’influence déterminante des agences publicitaires mais aussi des afficheurs et des annonceurs eux-mêmes : c’est dans les pays anglo-saxons et en Allemagne que ces commanditaires marquent dès l’après-guerre le style des affiches, médium bientôt concurrencé par l’apparition de la télévision. Face à la mondialisation des messages publicitaires et à la prééminence des images télévisuelles, effectives dès avant 1968, l’affiche va demeurer un îlot de résistance tant sur le plan graphique que sur le plan culturel et socio-politique. Issus des mouvements sociaux de 1968, certains graphistes s’associèrent dans les années 1970 pour former des collectifs alternatifs. Par ailleurs, des associations humanitaires, des syndicats, au lieu de faire appel à une grosses agence, développent leur propre façon de communiquer avec des artistes a domo et utilisent l’affiche comme vecteur de leur message, comme ce fut le cas en 1978 de Solidarność. Dans les années 1980, en France, un groupe de plasticiens comme Banlieue-Banlieue pratique l’affichage de grandes fresques sur papier, peintes ou sérigraphiées, posées dans des quartiers, lors de performances. Avec les années consuméristes, certaines affiches politiques deviennent de véritables mythes.

Rhodes Island en 1968 contre les attaques américaines sur le Viet-Nam, ou bien encore le Atomkraft ? On assiste aujourd’hui à des détournements de cette sémantique, plaçant l’affiche dans une perspective postmoderne ancrée dans la reprise, la citation ou l’ironie. En 1990 en France, une ville comme Chaumont et plus tard Échirolles, offrent aux affiches culturelles des lieux d’expositions et de débats, permettant de rencontrer des affichistes indépendants venus du monde entier. Vive les graphistes, organisée au Centre Pompidou. Vous pouvez aider en ajoutant des références ou en supprimant le contenu inédit.

Apparues dans les années 1950, les affiches américaines de rock sont d’abord sobres et fonctionnelles. Ce n’est qu’en 1965, avec l’arrivée du psychédélisme anglais, que l’esthétique des affiches de rocks se verra totalement bouleversée. En rupture totale avec le passé, ces affiches utiliseront des formes inédites rappelant les ondes électromagnétiques, des couleurs vives et des compositions ondulantes, inspirées des effets du LSD et des influences de l’Orient mythique. Winterland et dans des autres salles. L’utilisation d’impression de masse et la standardisation de l’offre à partir de 1969 signera la mort des grandes heures du graphisme psychédélique de la cote ouest.

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