TECHNIQUES DE REEDUCATION RESPIRATOIRE. De l’évaluation à la réalisation pratique PDF

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The following error occurred: You have used invalid syntax. Please contact the webmaster with any queries. Quiconque s’interesse à ce trouble se heurte d’emblée au TECHNIQUES DE REEDUCATION RESPIRATOIRE. De l’évaluation à la réalisation pratique PDF de sa définition.


Le reflexe myotatique est-il seul en cause ? Dans la pratique clinique, la spasticité « au sens large » paraît sous-tendue par une hyperactivité de la plupart des circuits spinaux segmentaires, voire des motoneurones eux-mêmes. Contracture « tendino-reflexe », observée principalement chez l’hémiplégique vasculaire, où vraisemblablement l’hyperexcitabilité du reflexe myotatique prédomine. Contracture « cutanéo-reflexe », qui semble secondaire à une hyperactivité prédominante des reflexes polysynaptiques responsables du triple retrait en flexion ou des réflexes en extension. Contracture « nucléaire », observée dans de rares cas de lésions intramédullaires interrompant les afférences des motoneurones provenant des racines postérieures, où l’hyperexcitabilité « intrinsèque »des motoneurones serait prédominante.

Sagit-il d’une simple désinhibition des centres sus-jacents ? Chez l’homme, dans la plupart des cas, le syndrome spastique se développe progressivement à la suite de la lésion initiale, après une période de latence souvent longue. Néanmoins, elle peut devenir handicapante par son excès, et venir masquer la motricité utile sous-jacente. Toute thérapeutique neurochirurgicale ne doit être envisagée qu’après un délai suffisant par rapport à la survenue de la lésion initiale, rarement inférieur à une année.

L’évolution est en effet parfois spontanément favorable, notamment dans les causes traumatiques. II- EVALUATION DU PATIENT Avant d’envisager les possibilités de la neurochirurgie fonctionnelle antispastique, il faut rappeler l’impérative nécessité d’éliminer un facteur chirurgical persistant et curable à l’origine de la spasticité. A cette démarche fait suite la définition des objectifs du traitement neurochirurgical en collaboration avec les neurologues, rééducateurs, orthopédistes et les kinésithérapeutes. B – Bilan électrophysiologiqueL’exploration électrophysiologique de routine de la spasticité est basée sur la mesure du réflexe « H » qui est l’équivalent du réflexe tendineux. La stimulation électrique périphérique qui est à son origine, court-circuite la stimulation des récepteurs tendineux.

Ce réflexe correspondent à l’activation monosynaptique du motoneurone par les afférences proprioceptives de type Ia. On rapporte la réponse « H » maximum obtenue, à la réponse motrice -directe- « M » maximum. Un point de vue très global du patient est fondamental. Sa participation active au projet thérapeutique est déterminante ainsi que son suivi au long cours par un médecin de rééducation. Un acte neurochirurgical isolé perd tout intérêt s’il n’est pas « entretenu » et inscrit dans une perspective d’amélioration bien comprise par le patient. Ces techniques différentes ont chacune leur indications précises et complémentaires. Par conduction antidromique, une stimulation des collatérales courtes des fibres lemniscales, et donc une augmentation de l’inhibition présynaptique des fibres afférentes afférentes à la moelle.

Par conduction orthodromique, une stimulation des afférences cérébelleuses, et donc une augmentation de l’action facilitatrice du cervelet sur le tonus. Après une phase d’engouement initial, les améliorations observées ne sont pas parvenues à la hauteur des résultats escomptés. Les indications se sont donc réduites considérablement pour ne plus intéresser qu’un petit nombre de patients, principalement atteints de SEP ou de maladie de STRUMPELL-LORRAIN. Par conduction antidromique, en activant les fibres grimpantes et moussues du cervelet. Le patient est opéré en position assise.

Après incision de la dure-mère, en dessous des sinus latéraux, deux électrodes sont glissées de part et d’autre de ligne médiane sur la face supérieure de chaque hémisphère cérébelleux. Le risque opératoire est constitué par la présence des amarres veineuses de la face supérieure du cervelet. Indication et résultats : La stimulation cérébelleuse a été presque exclusivement réservée à l’enfant présentant une maladie de LITTLE. La mise en place d’une pompe implantable permet d’éviter les injections quotidiennes répétées.

Indications et résultatsL’injection intrathécale chronique de baclofène est réservée aux troubles spastiques diffus des membres inférieurs. 23 patients ont été traités depuis 1987 par cette technique à CRETEIL. Le délai moyen entre l’installation des troubles spastiques et l’implantation de la pompe était de 101 mois en moyenne. La moyenne du score d’ASHWORTH pré-opératoire était de 4,18 , celle de l’échelle des spasmes de 3,44. Le suivi moyen est de 37 mois. L’acte chirurgical doit réduire l’excès de spasticité sans supprimer le tonus utile, ni porter atteinte aux capacités motrices et sensitives résiduelles.

Elles consistent en un geste de dénervation segmentaire partiel des groupes musculaires hyperspastiques. Elles sont réalisées sous microscope opératoire de façon à individualiser les différents fascicules constituant le nerf. 150 interventions, dont 62 chez 53 patients étudiés avec un recul de plus de 3 ans. La neurotomie sélective du nerf obturateur est indiquée en cas de spasticité des adducteurs de cuisse. Elle peut être accompagnée d’une ténotomie des muscles adducteurs en cas de rétraction musculaire irréductible. La série lyonnaise comporte 9 patients ayant subi 14 neurotomies obturatrices.

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