Sociologie de Marseille PDF

Sociologie de Marseille PDF

Depuis décembre 2012, il est chroniqueur au sein de l’émission Les Grandes Gueules sur RMC. Après avoir réussi son DEA à l’École des hautes études en sciences sociales. Sociologie de Marseille PDF Dufoulon se définit comme un  anthropologue généraliste Maussien  qui se caractérise par ses méthodes d’approche transversales des objets plus que par l’appartenance à un courant théorique ou à la spécialisation sur un objet ou encore sur une thématique. Les approches symboliques et culturelles sont toujours présentes dans ses travaux.


Marseille a connu, depuis les années 1960, une transformation économique et sociale fondamentale lorsque son port au rayonnement mondial s’est mué en centre administratif et provincial, déserté par les bourgeoisies commerçantes, laissant de côté les classes populaires.
De ce moment perdurent des légendes encore vivaces. Marseille, même assommée par la crise économique, reste une ville imaginée, représentée par les médias, le cinéma ou la littérature, autant qu’habitée, mais fracturée. Le face-à-face tendu d’une classe moyenne administrative et d’une grande pauvreté partage encore un centre-ville qui a résisté à la gentrification. Parce que les notables locaux jouent un rôle crucial dans une ville où nombreux sont ceux dont la subsistance dépend des deniers publics, il faut analyser les dispositifs politiques et leur fonctionnement.
Enfin, Marseille est l’objet et l’enjeu de l’une des plus grandes opérations d’urbanisme menée en France au XXIe siècle. Sa  » renaissance  » économique prend la forme d’une réinvention des espaces portuaires  » rendus  » à la ville et animés par des industries culturelles. Mais au bénéfice de qui et au prix de quelles expulsions ?

Il est Membre de l’ Association Française de Sociologie de l’Association Internationale des Sociologues de Langue Française et de l’Institut d’Études Européennes et Internationales de Reims. Du Bled à l’Université, Paris, Orizons. Europe partagée, Europe des partages, Paris,  éd. Local Global, Actualité sociale et politique Europe. Internet ou la boîte à usages, Paris, éd. Ethnologie d’un navire de guerre, Paris, éd.

Une ethnologie de la voyance, Paris, éd. Voisinages, en codirection avec Maria Rostekova, Paris : Editions L’Harmattan, 2011. L’armée comme lieu de promotion sociale ? Le cas des nouvelles catégories d’officiers issus des filières universitaires , in Gresles F.

Sociologie du milieu militaire, Paris, l’Harmattan, 2005. Métissages, éd Pauvert, Librairie Arthème Fayard. Migrations, Mobilités, Frontières et Voisinages , Paris, Editions L’Harmattan. De l’ignorance à l’oubli du genre en soi : Anthropologie du post-humain dans une modernité convenue in I. Hybridités posthumaines : cyborg, mutants, hackers, Paris, Editions Orizons, 2018.

We Are European Citizens, Are We Not ? Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 12 septembre 2018 à 19:46. Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. En pratique : Quelles sources sont attendues ? L’intégration, en sociologie, décrit les modes d’attachement des membres à un groupe ou à une société. Dans le débat public, ce terme fait souvent référence à l’intégration des personnes immigrées ou issues de l’immigration. Dès les années 1960, de nombreux courants sociologiques rejettent ou dépassent le modèle théorique de l’intégration durkheimienne : les sociologues néo-marxistes réfutent le rôle de régulateur de l’État dans un contexte de lutte des classes dans la mesure où l’État penche selon eux toujours du côté des possédants capitalistes. Plusieurs courants de pensée contemporains ont proposé une approche renouvelée de la notion d’intégration, l’associant à celle du lien social et de la citoyenneté, parfois en lien avec l’immigration ou en prenant en compte les aspects économiques.

Le contexte de la crise économique dès les années 1970 et de la montée du chômage a contraint à revoir progressivement ce modèle. Ils pointent vers différents facteurs contribuant de façon croissante à la désintégration sociale tels que le chômage, la précarité professionnelle, la pauvreté, les difficultés d’accès à l’emploi des jeunes, l’essoufflement de la massification scolaire ou la ségrégation urbaine. La notion d’intégration a également été analysée par les penseurs de la postmodernité qui ont mis en avant son caractère de fragmentation des identités et des repères. L’intégration peut concerner des personnes immigrées non pourvues de la nationalité du pays d’accueil, ou des personnes qui ont acquis cette nationalité, voire sont nées avec, mais qui ne seraient pas encore pleinement insérées dans la société. Le modèle politique français d’intégration des personnes issues de l’immigration, national et républicain, est débattu sur deux points principaux : l’assimilation et le communautarisme. L’intégration est souvent assimilée à un modèle social et politique de gestion des immigrés dans un pays. L’intégration est ainsi comprise comme la recherche d’un consensus entre les différentes cultures dans le cadre public.

Le terme d’assimilation, hérité de l’époque coloniale, désigne une adhésion totale par les immigrés aux normes de la société d’accueil, les expressions de leur identité et de leurs spécificités socioculturelles d’origine sont alors strictement limitées à la sphère privée. L’individu est alors « moulé » dans un modèle social unique. En France, les débats sur l’interdiction des symboles religieux à l’école, en particulier du voile islamique, illustrent la tension entre les termes d’intégration et d’assimilation. Le respect de cette forme de la laïcité devenant pour les uns une condition de l’intégration et pour les autres une tentative d’assimilation. Le modèle républicain français d’intégration se différencie du modèle du communautarisme, dans lequel le respect des traditions ethniques et la liberté individuelle de choisir son mode de vie et ses valeurs priment. On peut avoir une vie en communauté repliée sur elle-même culturellement mais ayant réussi son intégration économique, ou à l’inverse une communauté bien intégrée culturellement mais cantonnée à des emplois précaires et mal rémunérés, voire à une pauvreté.

Le terme  intégration  est souvent utilisé à tort à propos d’enfants d’immigrés nés sur le sol national ou arrivés en bas âge. En effet, ces personnes ont été dès le départ insérées dans le tissu social, notamment par la fréquentation de l’école. L’intégration républicaine fonctionne-t-elle encore face à la diversité culturelle ? Robert Castel, Les métamorphoses de la question sociale : une chronique du salariat, Gallimard, 1999, 813 p. Force, fragilité et rupture des liens sociaux, Paris, PUF, coll. Dominique Schnapper, La France de l’intégration.

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