Six mois en Italie, en 1863 : de Palerme à Turin : lettres à un ami PDF

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Niccolò Paganini par Ingres en 1819. Par sa technique exceptionnelle et son magnétisme personnel, il a contribué à l’histoire du violon, mais également à intégrer la dimension virtuose dans l’art, dont il est un des représentants les plus célèbres, attirant à lui d’autres compositeurs romantiques, tel Liszt. La ville et le port de Gênes, vers 1810, par Six mois en Italie, en 1863 : de Palerme à Turin : lettres à un ami PDF Louis Garneray.


Six mois en Italie, en 1863 : de Palerme à Turin : lettres à un ami / par Jules Logerotte
Date de l’édition originale : 1864
Sujet de l’ouvrage : Italie — Descriptions et voyages — 19e siècle

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

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Teresa Bocciardo, tous deux amateurs de musique. Révolution française et destinée au public francophile de Gênes. Le violon de Paganini enfant, photographie de 1911. Beaucoup de professeurs se succèdent au cours de la scolarité de Paganini. Le jeune élève étant trop doué, beaucoup ne sont pas à la hauteur. Paganini, treize ans, se rend chez Alessandro Rolla à Parme. Néanmoins, Paganini travaille avec lui plusieurs mois.

La troisième est celle de Rodolphe Kreutzer, le principal disciple de Viotti, qui joue à Gênes en 1796 et 1797. Le concerto de jeunesse désigné sous le numéro 6 montre bien ces influences, outre celle de la technique de Rolla. Lorsqu’il retourne à Gênes, fin 1796, il est déjà un compositeur accompli avec une excellente maîtrise de la théorie, de l’orchestration et du contrepoint. En 1797, les troupes françaises arrivent à Gênes et la flotte anglaise fait blocus. 1800 et se produit au théâtre Rangoni. Il est l’un des premiers musiciens à gérer sa carrière avec un sens certain de la publicité. En 1801, âgé de dix-huit ans, Paganini s’installe à Lucques pour une dizaine d’années.

Paganini, jacobin génois, qui intervint juste après le Kyrie eleison, et ce concert dura 28 minutes. Ce monsieur avait une grande habileté, mais il n’avait ni discernement, ni jugement musical. En janvier 1805, il postule au rang de premier violon de l’orchestre lucquois. Le théâtre de la Scala à Milan. En 1810, Paganini décide de devenir indépendant et entreprend une tournée en Italie. Paganini, de Gênes, généralement considéré en Italie comme le premier violoniste de notre époque, donna une académie musicale au théâtre de la Scala.

Son jeu est tout bonnement incroyable. En 1814, il retourne à Gênes pour un cycle de concerts au Théâtre. C’est en 1816, trente-trois ans, que le compositeur achève son premier concerto pour violon. Heureux que Paganini ne se livre pas exclusivement au genre lyrique.

On raconte sur lui des choses qui n’ont rien de musical, on lui décerne des louanges hyperboliques, on dit de lui que c’est un véritable sorcier, et qu’il tire de son violon des sons jamais entendus avant lui. En 1820, son éditeur Ricordi annonce la disponibilité des cinq premiers opus : les caprices op. Il entame un nouveau cycle de tournées à travers l’Italie au début 1825 : Rome, Naples et Palerme, où sa réputation a considérablement augmenté. Alors qu’il est à Naples en 1826, Paganini termine son deuxième Concerto pour violon, op. 7, succès immédiat, en raison de son dernier mouvement faisant appel à un triangle pour imiter le son d’une clochette. Quelle souffrance, quelle angoisse, quels tourments ces quatre cordes peuvent exprimer !

Thème de La Campanella, troisième mouvement du second concerto. Le troisième Concerto est écrit dès fin 1826 est orchestré en 1828 en prévision de la tournée viennoise. C’est sa première tournée hors d’Italie, et il est accompagné d’Antonia Bianchi et du petit Achille. La dernière œuvre est conçue en quatre variations pour la corde de sol et se fonde sur l’hymne national autrichien emprunté au Quatuor à cordes op. Le tout joué en présence de l’empereur qui nomme Paganini Kammervirtuos.

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