Rennes-le-Château : Le dossier, les impostures, les phantasmes, les hypothèses PDF

Rennes-le-Château : Le dossier, les impostures, les phantasmes, les hypothèses PDF

Cet homme d’église est principalement connu pour avoir dépensé d’importantes sommes d’argent durant son ministère effectué à Rennes-le-Château, mais dont le montant, la nature et l’origine rennes-le-Château : Le dossier, les impostures, les phantasmes, les hypothèses PDF restent inconnus. Cet enrichissement personnel reste étroitement associé, dans l’imaginaire collectif, à la découverte d’un hypothétique trésor par cet homme sur le site même du village. La famille Saunière est originaire de Montazels, petit village situé dans le département de l’Aude à proximité de Couiza, non loin de la colline de Rennes-le-Château, celle-ci étant toujours visible en 2017 depuis l’ancienne maison familiale des Saunière.


Chaque année, le petit village de Rennes-le-Château, dans l’Aude, attire des milliers de visiteurs : simples curieux mais aussi chasseurs de trésors, ufologues, occultistes, membres de sociétés secrètes, et bien d’autres. C’est dans ce village que, en 1891, l’abbé Bérenger Saunière aurait découvert un trésor. D’où provenaient ses soudaines et immenses ressources ? Pourquoi l’aventure de cet humble curé de campagne a-t-elle impliqué les Habsbourg et le Vatican ? Vingt ans après avoir révélé au grand public l’affaire de Rennes-le-Château, Gérard de Sède reprend l’enquête en possession de nouveaux éléments et expose en détail la troublante et fascinante histoire de ce lieu énigmatique.

Le grand-père de Bérenger se dénommait François Saunière et il exerçait la profession de charpentier dans ce même village de Montazels. Cet homme fut gérant de minoterie, régisseur du château du Marquis de Cazermajou. Il fut également le maire du village de Montazels. Joseph et Margueritte auront onze enfants dont quatre décéderont en bas âge.

Né le 11 avril 1852, Bérenger Saunière sera le second enfant de la famille, mais il aura le statut de fils aîné du fait de la mort de son frère né en 1850, mais décédé la même année. Bérenger Saunière entre en 1874 au Grand séminaire de Carcassonne où il apprend le latin, le grec ancien et, expérience plus exceptionnelle à ce niveau, des notions d’hébreu. Bérenger Saunière y resta trois ans avant de devenir professeur à Narbonne pour quelques mois. Le village de Rennes-le-Château est situé dans dans la partie sud du département de l’Aude et plus précisément à 5 kilomètres au sud de Couiza. A l’arrivée de l’abbé Béranger Saunière, ce modeste village perché comptait un peu moins de 300 habitants. Historiquement, le site de son bourg central correspond à un ancien oppidum et à l’emplacement d’une cité antiqué dénommé  Rhedae .

Quelques années avant l’installation de ce nouvel abbé, le livre des rapports et délibérations du Conseil général du département de l’Aude dans son édition d’août 1883 indique que, d’une part, le clocher de l’église de Rennes-le-Château est  lézardé sur ses 4 faces  et que la toiture de l’édifice et du presbytère nécessitent une réfection complète. L’évêque de Carcassonne Paul-Félix Arsène Billard le nomme professeur au petit séminaire de Narbonne afin de ne pas le priver de ressources. Ces travaux considérés comme déjà coûteux ne furent pourtant réalisés que sur une longue période, Élie Bot n’effectuant ses interventions qu’en fin de semaine, après ses activités professionnelles. Durant cette même période, l’abbé Saunière prend immédiatement une décision qui choqua certains de ses paroissiens : celui-ci engage comme gouvernante une jeune servante de dix-huit ans, Marie Denarnaud. Celle-ci, considérée comme dépassant ce simple rôle entraîna dans le village des propos médisants, entretenus par le fait qu’elle deviendra plus tard sa légataire universelle. L’abbé la garda pourtant auprès de lui jusqu’à sa mort qui survint en 1917. Cette cache, dite aussi  capsa , en latin, est une sorte de petite ouverture creusée à même la pierre qui, à l’époque médiévale, contenait généralement des reliques de tailles relativement modestes.

Face aux exigences du Conseil Municipal, l’abbé Saunière fournit des calques de ces parchemins, lesquels disparurent durant l’incendie de la mairie survenu dans les années 1910. Selon certaines versions, ces parchemins auraient également pu être découverts dans le compartiment d’un balustre en bois situé près de l’autel. Un testament de François-Pierre d’Hautpoul en date du 6 novembre 1644, enregistré le 23 novembre de la même année par le notaire d’Espéraza. Un testament d’Henri d’Hautpoul du 16 avril 1695, contenant des invocations aux cinq saints repris par Saunière dans le statuaire de son église. Un recto-verso du Chanoine JP Nègre de Fondargent, datant de 1753, supposé être écrit de la main de l’abbé Antoine Bigou, curé de Rennes-le-Château du 1774 à 1790.

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