Qualité du partenaire et qualité de l’œuf chez les oiseaux PDF

Qualité du partenaire et qualité de l’œuf chez les oiseaux PDF

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L’allocation de ressources aux œufs d’oiseaux varie-t-elle selon les caractéristiques du mâle partenaire ? Ici, sont étudiés la taille de la ponte et les caractéristiques des œufs (masse, volume, masse des constituants, concentration de testostérone). Elles sont mises en rapport avec certaines caractéristiques du mâle (s’il est choisi ou non par la femelle, son statut social, la qualité de ses émissions sonores). Cinq expériences ont été menées sur le canari domestique (Serinus canaria) et la perdrix grise (Perdix perdix)au sein du LECC de Paris Ouest Nanterre La Défense et au DISAV de l’Università degli Studi del Piemonte Orientale (Italie). Chez le canari, la préférence et le statut social ont un effet bénéfique visible sur la masse du vitellus, alors que chez la perdrix, l’effet positif observé porte sur la concentration de testostérone du vitellus. De plus, l’écoute d’un chant supra naturel chez le canari entraine la ponte d’œufs plus lourds et volumineux, avec plus de vitellus et d’albumen. En conclusion, la femelle n’est pas seule à déterminer les caractéristiques des œufs. Le mâle partenaire a aussi une influence sur leur composition et donc sur le développement des jeunes.

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La reproduction du Grand Albatros s’effectue à terre, en colonies dispersées sur les îles antarctiques et subantarctiques. Les albatros sont des voiliers exceptionnels, ils utilisent les vents pour parcourir de grandes distances sans effort. En 2004, une étude a montré que l’oiseau le plus rapide a parcouru 22 545 kilomètres en seulement 46 jours sans se reposer une seule fois. Les albatros se nourrissent de poissons, de calamars ou de krill. La nourriture est le plus souvent collectée en surface, mais les albatros sont capables de plonger à faible profondeur.

La saison de reproduction est très longue et il peut s’écouler près d’un an entre la ponte de l’unique œuf et l’émancipation du jeune. Les albatros parcourent de grandes distances sans effort particulier. Ces oiseaux pratiquent ce qui est communément appelé le vol de gradient. La houle dans les mers du sud fait écran au vent synoptique et donc au-dessous de la crête de la vague, le vent peut être annulé voire inversé suite à la formation d’un tourbillon en aval de la vague. Les albatros ont toutefois des caractéristiques morphologiques différentes des autres procellariidés, notamment leurs pattes et le fonctionnement de leurs narines tubulaires. Les albatros sont divisés en quatre genres : Phoebastria pour les albatros du Pacifique Nord, Thalassarche pour les espèces de l’hémisphère sud, Diomedea pour les grands albatros et Phoebetria pour les petits albatros fuligineux. La division des espèces est particulièrement complexe puisque jusqu’à 80 espèces différentes ont été reconnues, la plupart de ces « espèces » étant en fait des oiseaux en plumage juvénile.

En 1998, Robertson et Nunn proposèrent 24 espèces en comparaison des 14 reconnues jusque-là. Beaucoup de ces nouvelles espèces étaient autrefois considérées comme des sous-espèces comme l’Albatros de Tristan et l’Albatros des Antipodes autrefois considérés comme des sous-espèces de l’Albatros hurleur. Article détaillé : Histoire évolutive des oiseaux. Les plus anciens fossiles d’albatros proviennent de l’Éocène en Ouzbékistan et de l’Oligocène en Nouvelle-Zélande. En France on rencontre des fossiles de Plotornis datant du milieu du Miocène.

Le bec est grand et fort, la mandibule supérieure se terminant en crochet. Le bec est constitué de plusieurs plaques cornées. Sur les bords du bec, se trouvent les fameuses narines tubulaires qui ont donné leur nom à la famille. Cependant, seuls les albatros ont ces narines tubulaires le long du bec, les autres espèces les ont sur le sommet du bec. Le plumage des albatros varie généralement dans diverses teintes de blanc et de gris, les deux espèces du genre Phoebetria se distinguent par leur plumage très sombre.

Les jeunes albatros mettent plusieurs années avant d’acquérir leur plumage d’adulte définitif. Albatros à queue courte au décollage. L’envergure des grands albatros du genre Diomedea peut atteindre 3,40 mètres et est la plus grande de toutes les espèces d’oiseaux actuelles. Pour décoller, les albatros sont obligés de courir afin de permettre à suffisamment d’air de se déplacer sur leurs ailes et ainsi créer de la portance. L’albatros a une finesse aérodynamique comprise entre 22 et 23. C’est-à-dire que pour chaque mètre descendu, il peut parcourir 22 mètres de distance horizontale.

Les albatros sont tellement bien adaptés à ces voyages sur de longues distances qu’ils dépensent plus d’énergie au décollage et à l’atterrissage que durant le vol lui-même. Cependant, les albatros sont dépendants des vents et des vagues pour se déplacer, leurs longues ailes et leur faible musculature ne leur permettent pas de soutenir un vol battu pendant longtemps. Ainsi, par temps calme, les albatros sont obligés de se poser sur l’eau et d’attendre que le vent se relève à nouveau. La plupart des espèces d’albatros se rencontrent dans l’hémisphère Sud, de l’Antarctique à l’Australie, l’Afrique du Sud et la Terre de Feu. Seules les espèces du genre Phoebastria sont présentes dans le Pacifique Nord, avec deux espèces à Hawaii, une au Japon et une aux Galapagos. L’utilisation de satellites a permis de mieux comprendre les mouvements des albatros. Après la reproduction les oiseaux entreprennent un voyage circumpolaire.

Afin d’éviter la compétition, les différentes espèces se répartissent selon plusieurs niches, l’albatros hurleur par exemple ne se nourrit que dans des eaux dont la profondeur dépasse 1000 mètres. Les albatros se nourrissent principalement de céphalopodes, de poissons et de crustacés mais il leur arrive également de se nourrir de krill ou de charognes. Les albatros semblent se nourrir principalement de jour, même si certaines espèces se nourrissent la nuit lorsque leurs proies remontent à la surface. Albatros à pieds noirs avec son poussin. Les albatros se reproduisent en colonies, généralement sur des îles isolées.

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