Projet d’assemblées de quartiers pour la ville de Paris PDF

Projet d’assemblées de quartiers pour la ville de Paris PDF

Hôtel de ville, galerie d’accès au projet d’assemblées de quartiers pour la ville de Paris PDF étage. Cet hôtel de ville présente une singularité toute particulière : il ne possède pas d’escalier d’accès du rez-de-chaussée au 1er étage.


Projet d’assemblées de quartiers pour la ville de Paris
Date de l’édition originale : 1783-1793

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

En effet, pour accéder au 1er étage, il faut passer par l’immeuble situé derrière l’hôtel de ville, les deux bâtiments étant reliés par un pont suspendu couvert, en bois. Cet accès originel en bois fut remplacé par une galerie en pierre, conçue par l’architecte Esprit-Joseph Brun qui réalisa ce chef-d’œuvre de 1782 à 1786. Dans son parti général, c’est en somme une villa de la Riviera ligure, semblable aux grandes maisons de campagne construites au XVIe siècle par les Cambiaso, les Pallavicini et les Impériale : même répartition des masses, avec arcades centrales et avant-corps latéraux, même élévation binaire redoublant le groupement des grandes fenêtres et des mezzanines. La façade principale comporte deux ailes symétriques surmontées de frontons triangulaires, au premier étage un vaste balcon soutenu par des colonnes et des pilastres couronnés d’acanthes. Les fenêtres du premier étage sont surmontées de frontons curvilignes et triangulaires.

Au rez-de-chaussée se trouve la porte principale encadrée de fenêtres surmontées de cartouches au cadre compliqué. L’édifice actuel, de dimensions modestes, date de 1653. Cette rue de la Loge était, au Moyen Âge, la plus commerçante et la plus riche de la ville. Selon la rubrique d’un acte du 25 janvier 1396, cette sallemesurait vingt mètres de long et dix mètres de large. Effectivement, sur proposition du premier consul, Gaspard de Villages, Seigneur de la Salle, premier consul de Marseille de 1641 à 1652, décide, le 6 septembre 1653, de construire un nouvel hôtel de ville.

En 1666, Gaspard Puget, frère de Pierre Puget, reprend le projet. Martinet, Levaquery et Martin Grosfils travaillent aux ornements de la façade. Pierre Puget ne réalise en 1673 que l’écusson placé au-dessus de la porte principale. Construite sur des pilotis afin de stabiliser le sol instable du port, la construction dût néanmoins être consolidée peu après par des traverses en fer. En 1792 les fleurs de lis du Medaillon des armoiries de la ville, sculpté par Pierre Puget, furent détruites par les revolutionnaires et remplacées par un bonnet phrygien. Restauré une première fois sous Louis XVIII, le médaillon tomba pourtant de la façade en 1882. Il fut remplaçé par un moulage en 1913, la médaillon, quant à lui est conservé au Musée des Beaux-Arts de la Ville.

En effet, les premiers coups de marteau suscitèrent un débat sur le bien-fondé de la mesure. 1839, des lézardes sont constatées dans les murs sud-ouest de l’Hôtel-de-Ville. Les architectes de la commune, les ingénieurs de Montluisant, Gallice et Diday  confirmèrent que le bâtiment « péchait par la base », les fondations établies sur pilotis étant en mauvais état et conseillerent de procéder d’urgence à sa démolition et reconstruction. Jean-Baptiste Rivaud, architecte des Bâtiments Civils de la Ville, fut chargé de présenter un projet de nouvelle distribution intérieure qui devait comprendre à la fois le rétablissement du pavillon démoli et l’appropriation aux services municipaux des deux maisons nouvellement acquises et du local de l’ancienne Bourse, que les negociants venaient de libérer. Hôtel-de-Ville en façade sur la place Neuve est en étude.

Il était en cours d’instruction administratives, lorsque la révolution de février 1848 éclata. En 1914, l’architecte Stanislas Clastrier changea les toitures d’ardoise à la Mansart, ce qui modifia l’aspect général. L’hôtel de ville est un des rares bâtiments à avoir survécu à la destruction du quartier sous l’occupation allemande en janvier 1943. En 1996, un projet d’extension du bâtiment est lancé qui comprend aussi l’aménagement des abords du bâtiment. Le concours est remporté par l’architecte Franck Hammoutène en 1999 et les travaux s’achèvent en 2006. Edouard Charton,  L’Hotel de Ville , Magasin pittoresque — Tome XVI.

Rome, Éditions de Boccard, Thèse 1975, 448 p. Arnaud Ramière de Fortanier in Illustration du vieux Marseille, Éditions Aubanel, 1978 p. Julien Puget,  Marseille une métropole commerciale, et cosmopolite en Méditerranée. BnF – Dossier pédagogique – La ville au Moyen Âge – Le commerce , sur classes. Actum in domo infantum quondam Guillelmi Bonafossi ubi tenetur consilium. Archives de la ville de Marseille, Chartier. Sachant que jusqu’au XVIIe siecle, les rues changeaient souvent d’appellation, cette rue portait le nom de « Rue de la Draperie », les draps de lin étant un produit phare des exportations de la cité phocéenne.

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