Pratiquer la méditation PDF

Pratiquer la méditation PDF

Une recherche rapide par mot-clé dans le site ? Isshô Fujita est pratiquer la méditation PDF en 1954 dans la ville de Niihama, dans la préfecture d’Ehima au Japon.


Ce livre est une introduction à la pratique quotidienne de la méditation, véritable art de vivre de l Orient. Les techniques traditionnelles et les savoirs millénaires de la méditation orientale (Tibet, Japon, Inde, etc.), sont réinterprétés et adaptés aux rythmes et aux usages d une vie professionnelle et familiale moderne. De nombreux exercices à réaliser chez soi, pour une vie harmonieuse, conciliant santé physique et bien-être spirituel.

Touché par la pratique de la méditation dans la tradition de Kôdô Sawaki rôshi et de Kôshô Uchiyama rôshi, il arrêta ses études universitaires pour entrer au temple d’Antaiji où il fut ordonné comme bonze zen à l’âge de 29 ans. Traduit de l’anglais et reproduit avec l’aimable autorisation de Meditation Pathways. Nyojô enseigna avec compassion : « Quand vous vous levez pour marcher, vous devez pratiquer la méthode d’une respiration par demi-pas. Nyojô dit : « Lorsque vous vous levez pour marcher, ne marchez pas en rond mais en ligne droite.

Lorsque vous voulez tourner après vingt ou trente pas, tournez par la droite et non par la gauche. La position des mains a la même importance que dans l’assise. On doit rester attentif de telle façon que l’on puisse maintenir cette posture. La main gauche est refermée en un poing souple avec la main droite qui la recouvre. Dans l’assise, la main gauche repose sur la droite, mais en se relevant on les retourne en les appuyant doucement contre la poitrine. Certains laissent un petit espace, mais les mains doivent rester près du corps.

Comme dans l’assise, il n’y a pas d’obstacle à la marche. On se lance et l’on n’est lié ni par le corps ni par un quelconque ordre du jour. On marche avec l’espace, le sol, la pièce et le monde entier. En marchant, on découvre cela naturellement.

Ce n’est pas le résultat d’un effort mais un produit naturel du juste-marcher. On prend la position des mains, on respire deux fois puis on commence une respiration, avec un pied, car la respiration est lente. Photographies : Mahan Rishi Singh Khalsa. Kinhin, la meditación andando, la version espagnole. Zazen no es lo mismo que meditación, la version espagnole. Sesshin sin juguetes, la version espagnole.

Troisième fils de Gonzalès de Yépès et de Catherine Alvarez, Jean naquit en 1542, à Fontibéros, dans la Vieille-Castille, et mourut à Ubeda, en Andalousie le 14 décembre 1591. Clément X le béatifia en 1675, et Benoît XIII le canonisa en 1726. Une recherche rapide par mot-clé sur le site ? La pratique du Chan pourrait se caractériser comme une pratique à corps perdu, corps retrouvé. Le corps qu’il s’agit de perdre, de transcender, au besoin en le mutilant ou en l’immolant, est le corps ordinaire, vulgaire « sac de peau » ou « d’excréments » – comme le répète ad nauseam le maître Zen lors de séances collectives de méditation qui semblent consister avant tout à surmonter la douleur physique induite par une position assise prolongée. Bernard Faure, Sexualités bouddhiques : Entre désirs et réalités, Aix-en-Provence, Éditions Le Mail, 1994, p. Une réflexion sur la douleur physique induite par la méditation.

L’apprentissage de la méditation permet de découvrir un espace de liberté intérieure. On se trouve – on se retrouve ? Ces termes mêmes, en fait, ne sont guère adéquats, puisque parler d’apaisement ou de tranquillité renvoie encore à des termes opposés comme l’agitation ou la lutte. Il est étonnant qu’on ne parle quasiment jamais de l’expérience de la douleur.

La littérature zen aujourd’hui disponible est immense, on trouve de nombreux manuels de méditation, mais aucun n’évoque le vécu des pratiquants avec toutes ses difficultés. Tout au plus va-t-on s’étendre sur les hallucinations qui, somme toute, ne concernent que peu de gens. Mais rien sur la souffrance physique. Le vécu intérieur réel est pour ainsi dire déconsidéré. Dans de nombreux centres zen occidentaux, les pratiquants vivent souvent la méditation comme une épreuve. Pour beaucoup, les longues séries de méditation créent un état d’hypersensibilité et d’envahissement douloureux de l’être.

Comme on leur demande de ne pas bouger, la plupart d’entre eux doivent composer avec leur souffrance : pour l’un, un léger mouvement du corps, pour l’autre un raclement de gorge. Il ne faut pas négocier avec la douleur, il faut la dépasser, entend-t-on souvent. Un discours récurrent veut en effet que la douleur ait une valeur positive. Elle serait même nécessaire : la douleur permettrait une meilleure concentration, voire de déjouer les pièges de l' »ego ». Discours paradoxal, puisque le but du bouddhisme reste bien l’éradication de la souffrance : en souffrant vous ne souffrirez plus.

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