Monts et Montagnes PDF

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La Terre, chauffée par l’impact des corps célestes qui s’y sont écrasés et par la radioactivité de certains minéraux du manteau, se refroidit : c’est ce qui entraine une convection thermique dans le manteau. 67, Avril-Juin 2010, en particulier l’article de Pierre Thomas, p. La valse des continents », par Patrick De Wever et Francis Duranthon, EDP sciences, 2015, 90 p. Le mot « collision » est trompeur  parce qu’il suggère un événement frontal, brutal et éphémère, alors qu’il s’agit de l' »affrontemant », lent et durable, entre deux continents convergents, dont l’un se glisse difficilement sous l’autre, une telle subduction impliquant monts et Montagnes PDF compression horizontale.


Partir à la découverte de la montagne est une véritable aventure : cet univers souvent grandiose ne révèle ses secrets qu’aux plus courageux… et aux plus prudents ! Des Pyrénées à l’Himalaya, des Rocheuses à la Cordillère des Andes, on est assuré d’y rencontrer des paysages impressionnants, d’y surprendre des animaux résistant à tous les temps, et de s’y confronter avec les climats les plus rudes. Des conseils pour randonner en famille, débuter en escalade, parcourir les sommets en respectant la faune et la flore, des activités et des expériences scientifiques pour l’hiver et l’été, mais aussi les récits des expéditions légendaires dans les Alpes et dans l’Himalaya : on trouvera dans ce livre abondamment illustré de quoi donner aux petits comme aux grands le « virus » de la montagne. Pour se mesurer avec soi-même, devenir des randonneurs passionnés et peut-être même un jour, des alpinistes chevronnés ! Plus de 300 photos en couleurs, des activités pour tous les âges : une véritable encyclopédie à emporter en promenade. S’il ne reste plus de place dans le sac à dos, on peut aussi la lire chez soi, rien que pour le plaisir !

A noter qu’il n’est pas nécessaire de préciser quels sont les déplacements respectifs des deux continents, ni par rapport à quels repères : seul compte le déplacement relatif entre les deux, bien qu’on ait tendance à « supposer » immobile le plus grand. Une « collision » continentale se produit quand un continent, séparé d’un autre par de la croûte océanique, vient, du fait de la résorption de celle-ci par subduction sous ce dernier continent, affronter celui-ci. Il n’est pas nécessaire de préciser quel est le continent mobile et lequel est immobile : tout dépend des repères qu’on choisit. Le même processus affecte aussi, le plus souvent à une échelle moindre, le front de la croûte continentale supposée fixe, également débité en grandes lames, séparées par des plans de clivage en sens opposé. Cet empilement s’accompagne de séismes liés à des ruptures dans la couche fragile, cassante, de la croûte continentale, entre 0 et 15 km de profondeur.

Figure 4 : Les deux principaux types de failles : les failles normales et les failles inverses. Il en résulte une circulation d’eau sous pression qui fragilise la roche par  » fracturation hydraulique  » : il se crée une bouillie où la résistance au cisaillement est diminuée, ce qui rend le décollement à ce niveau plus facile. Quand la collision n’est pas franchement frontale, mais oblique et que les croûtes continentales coulissent le long de leur affrontement, des étirements peuvent se combiner aux épaississements. Les sédiments portés par les continents sont aussi affectés par les chevauchements, mais ils le sont surtout par des plissements. III – Aux effets de la collision continentale s’ajoutent ceux d’autres processus. Mais d’autres processus interviennent dans l’édification d’une chaîne de montagne, pour y participer ou la contrecarrer, sans parler du métamorphisme que subissent les roches du fait des modifications de température et de pression.

Il lui faudrait beaucoup plus de temps et on ne trouve pas les énormes dépots de sédiments que cela impliquerait. Cette théorie, selon laquelle les montagnes sont faites d’un empilement de chevauchements charriés horizontalement les uns sur les autres, est maintenant banale et n’est plus discutée, sauf dans ses détails. Apparue à la fin du XIXe siècle elle a été longue à être acceptée par la communauté des géologues encore influencés par une tectonique  » verticaliste « , et réfractaires à la notion de longs déplacements horizontaux d’épaisses masses de terrain. Peach et Horne dans les Highlands en Ecosse, en 1884, et M.

Ailleurs dans le présent site l’expression « nappe de charriage » est encore utilisée. Cependant on utilise couramment l’expression « nappe de Gavarnie » pour désigner l’unité chevauchante dont fait partie l’étage supérieur du cirque de Barrosa. A la fin du XVIIe siècle, le genevois Horace Bénédict de Saussure constate que les roches sédimentaires des Alpes ont été non seulement soulevées mais aussi plissées, donc raccourcies horizontalement. Il en conclut logiquement, en 1784, que le plissement des Alpes, et des chaînes de montagne en général, résulte de « refoulements horizontaux », c’est-à-dire de compressions horizontales.

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