Mise à mort d’un pigeon PDF

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Une chambre à gaz du camp d’extermination de Majdanek en 2007. Une chambre à gaz est généralement un dispositif destiné à donner la mort, consistant en une pièce hermétiquement close dans laquelle un mise à mort d’un pigeon PDF toxique ou asphyxiant est introduit. Elles sont parfois également employées pour l’abattage de petits animaux à fourrure, l’extermination de pigeons et des entraînements militaires. Articles connexes : Shoah, Porajmos et Crimes nazis contre les prisonniers de guerre soviétiques.


Ces nouvelles, en apparence « tranquilles », saisissent un moment de la vie de gens simples : une vieille dame balte va chercher ses souvenirs au pays natal, une vigoureuse ouvrière va travailler au noir chez des gens aisés, des jeunes gens jouent au tennis dans le crépuscule d’été. On pense d’abord, et à juste titre, qu’il y a dans ces pages un brin de mélancolie tchékhovienne. Il y a aussi, comme chez Tchekhov, l’entraînement de la lecture, le désir de savoir « comment ça finira ». Le drame est présent de même, feutré, mais révoltant, celui de la nouvelle qui donne son titre au présent volume : Mise à mort d’un pigeon. La malveillance de voisins influents oblige un vieux retraité à se débarrasser de ses pigeons : une fois, deux fois, trois fois l’opération sera manquée. La quatrième… Quant à Des jeux sans fin, c’est une « ciné-nouvelle » sur le monde du football que l’auteur, ancien journaliste sportif, connaissait bien : vision apocalyptique du public (cent mille spectateurs), vitalité des sportifs, fantaisie, facéties des journalistes, nostalgies, tristesses : en peu de pages, un univers entier.

L’utilisation des chambres à gaz a été poussée à un niveau industriel dans les camps nazis, pour exterminer principalement des Juifs, mais aussi des Tsiganes et des homosexuels, pendant la Seconde Guerre mondiale. Articles connexes : Eugénisme sous le nazisme et Aktion T4. Birkenau et leurs chambres à gaz conçues dans un complexe qui incorpore également salles de déshabillage et fours crématoires incarnent l’ultime stade industriel du processus de la  solution finale  nazie. K IV et K V ont toutes leurs pièces constitutives en terre-plein. Le crématoire II fut livré le 31 mars 1943. La porte étanche aux gaz était munie d’un regard de verre double de 8 mm d’épaisseur avec garniture et joints de caoutchouc.

La commande du 12 juin 1943 no 600 indique :  une clé pour la chambre à gaz . La firme Riedel indique pour le 2 mars 1943 :  damer et bétonner le sol dans la chambre à gaz. En plus de ces Krematorium, il y avait dans le bois à la lisière extérieure du camp de Birkenau des chambres à gaz dans deux lieux appelés Bunker. Il s’agissait au départ de chaumières paysannes existant antérieurement au camp et appartenant à des paysans polonais qui en ont été expropriés. Ils ont ensuite été l’objet de travaux destinés à les adapter à leurs fonctions sur ordre de R. Höß le commandant du camp, qui tenait lui-même ses ordres de Himmler. La capacité de ces Bunker était bien inférieure à celle des crématoires.

Les Bunker 1 et 2 ont cessé d’être utilisés lorsque les Krematorium ont été terminés. Dans le premier cas, le produit tombait dans des colonnes creuses jalonnant la chambre d’où le gaz commençait à se diffuser. Dans les quatre complexes de chambres à gaz – crématoires construits par la suite à Auschwitz, les SS ont demandé aux entreprises de prévoir des systèmes de ventilation. Jamais l’eau n’a coulé dans ces pseudo-douches de Birkenau. Treblinka, les pommes de douches n’étaient pas raccordées à l’eau non plus. Comme à Birkenau, les prisonniers devaient utiliser des tuyaux d’arrosage avant de sortir les corps.

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