Mieux communiquer avec son public : le dit et les non-dits PDF

Mieux communiquer avec son public : le dit et les non-dits PDF

Mylène, qui a fait le choix avec son compagnon de vivre dans une tiny house de mieux communiquer avec son public : le dit et les non-dits PDF m2. J’ai rencontré Mylène dans le cadre de mon atelier en ligne « Devenir home-organiser », dont la 5ème session vient de se terminer. Très rapidement, au fil de nos échanges, j’ai proposé à Mylène si elle acceptait de partager son expérience minimaliste et son choix de vie atypique avec les participants de mon autre atelier, « 3 mois pour désencombrer et alléger sa vie ». Son expérience est en effet une vraie source d’inspiration : vivre à deux dans 13 m2 oblige nécessairement à s’interroger sur ce dont on a réellement besoin pour vivre et se sentir bien, et sur ce qui compte vraiment pour nous : notre essentiel, au sens le plus noble du terme.


Pour que votre intervention orale soit écoutée avec intérêt, vous éviterez les principales difficultés techniques de la prise de parole grâce à des règles de respiration, d’articulation et de construction du discours. Toutefois, d’autres causes sont susceptibles de provoquer l’échec ou le détournement de votre communication : si votre présentation physique ou certaines de vos attitudes ne correspondent pas à l’image du  » groupe  » auquel vous souhaitez appartenir, si vous ne savez pas maîtriser vos angoisses ou, à l’inverse, êtes trop manipulateur dans les rapports d’autorité. Que les causes soient d’ordre  » supraverbal  » ou  » infraverbal « , leur analyse précisera que, même si vous possédez toutes les compétences techniques requises pour mieux parler en public, vous devrez aussi :
• respecter les codes et protocoles du groupe, qui concernent moins la langue que l’apparence physique et le comportement, pour ne pas en être rejeté ;
• dans les rapports d’autorité, gérer les mécanismes de l’angoisse, parfois incontrôlables, pour ne pas régresser vers une position infantile face à l’autorité ou, au contraire en situation d’autorité, canaliser la trop grande influence psychologique que vous pourriez avoir sur vos auditeurs, pour ne pas les soumettre ;
• identifier les procédés de manipulation mentale, utilisés sciemment par des sectes ou organismes spécialisés dans la prise de parole à des fins répréhensibles, pour mieux s’en défendre.

Un grand merci à Mylène, à la fois pour ce partage, photos compris, et aussi pour le temps qu’elle a consacré à l’écriture des lignes qui suivent ! Je m’appelle Mylène, j’ai 25 ans et je vis avec mon compagnon dans une tiny house, une mini maison sur roues de 13m2. Nous avons découvert le concept des tiny houses en 2013 grâce à une interview filmée du père du mouvement, Jay Shafer, qui faisait visiter sa tiny house de 9m2. Nous voulions un logement à nous et en avions marre que notre argent disparaisse chaque mois dans un loyer. Nous souhaitions également que notre habitat corresponde à nos besoins, mais n’avions pas les moyens d’acheter un terrain et de faire construire une maison.

Les choix professionnels que nous étions en train de faire ne risquaient d’ailleurs pas d’arranger les choses de ce côté-là. Légalement, c’est une remorque avec un chargement. Comme nous avions vécu à divers endroits en tant qu’étudiants, en France comme à l’étranger, nous n’étions pas prêts à nous fixer à un endroit précis. Pourtant, si pour Thibaut la découverte des tiny houses a été une évidence, j’étais beaucoup plus sceptique. Je ne voyais simplement pas comment nous pouvions vivre confortablement à deux dans moins de 15m2, taille de mon studio d’étudiante.

Ce projet, qui était d’abord le sien, est peu à peu devenu le nôtre. Nous avions cependant convenu d’en construire deux et de les relier entre elles afin de disposer d’une surface acceptable. En observant comment nous vivions, nous nous sommes finalement rendu compte que le coût de construction d’une seconde tiny n’était pas justifié par ce qu’elle nous apporterait. En effet, dans l’appartement de 47m2 que nous occupions, l’espace avait fini par devenir une contrainte.

Au même moment, nous avons commencé à suivre l’émission télévisée américaine Tiny house nation qui suit des personnes ayant le projet de vivre dans une tiny house dans leur processus de construction et de désencombrement jusqu’à leur emménagement. Ces témoignages ont peu à peu donné une dimension accessible à la vie à deux en tiny, car certains couples vivaient également avec leur enfant ou leur animal de compagnie. Ce que l’on recherche vraiment, c’est l’impression d’espace. Et elle dépend d’autres critères que la surface, tels que la hauteur sous plafond, la luminosité, la vue extérieure et l’agencement. Néanmoins, cet espace doit être bien agencé, et rester ordonné. Mon compagnon affirme que la tiny house est le remède à son désordre : s’il disposait de davantage d’espace, il ne serait pas poussé à ranger car le désordre n’entraverait pas ses mouvements. Mais dans une tiny house, impossible de laisser traîner un balai ou un sac de courses sans que cela gêne le passage.

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