Lettre ouverte aux futurs illettrés PDF

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Romancier, essayiste, chroniqueur, mémorialiste, historien, pamphlétaire, il est l’auteur d’une cinquantaine d’ouvrages parfois teintés d’Histoire, d’anecdotes contemporaines ou de critiques sur ce qu’il considérait comme les maux de son siècle. Paul Guth est né dans une famille modeste, son père Joseph Guth était mécanicien. Sa mère, d’origine bigourdane, était alors venue accoucher dans la maison familiale d’Ossun, chef-lieu de canton des Hautes-Pyrénées. Paul Guth commence ses études à Villeneuve-sur-Lot. Il les poursuit à Paris en classe préparatoire littéraire au lycée Louis-le-Grand. Après la guerre, il se consacre d’abord à la littérature puis au journalisme et à la radio. Il obtient même en 1946 le Prix du Théâtre pour Fugues.

En 1953, Paul Guth publie Les Mémoires d’un Naïf, premier roman à succès d’une chronique qui comptera sept volumes. Il y raconte la vie de son personnage récurrent, le Naïf, professeur de français, qui sous une grande naïveté, cache une imagination fertile. Parallèlement, il collabore régulièrement dans les années 1955 à 60 à la revue d’art  Connaissance des arts  en publiant de nombreux articles. L’œuvre de Paul Guth comprend aussi une série romanesque de quatre volumes sur Jeanne la Mince qu’il publia entre 1960 et 1969 : Jeanne la mince, Jeanne la mince à Paris, Jeanne la mince et l’amour et enfin Jeanne la mince et la jalousie. Dans cette série, il retrace la vie d’une jeune femme, Jeanne la Mince, qui part à la découverte du monde. Pris depuis douze ans par de grands travaux d’Histoire, Paul Guth revient au roman en 1977 avec Le chat Beauté, Dans ce livre, d’une brûlante actualité, il règle ses comptes avec lui-même, avec les autres, avec la vie.

En 1976, les Lettres à votre fils qui en a ras le bol sont un cri d’amour pour les jeunes et d’espoir en leur bonheur et leur courage. Paul Guth a également participé à la rédaction de livres pour enfants. Parmi eux, il publie Les Passagers de la Grande Ourse en 1944 en compagnie de Paul Grimault. Le livre raconte les mésaventures de Gô et de son petit chien Sniff à bord d’un aéroscaphe. Durant quelques années, il s’essaya aux romans historiques avec par exemple Moi, Joséphine, impératrice et en 1967, dans Histoire de la littérature française. Au début des années 1980, Paul Guth participa souvent à l’émission Les Grosses Têtes sur la radio RTL et fut le partenaire de Sim dans l’interprétation de l’opéra chinois. En 1988, Paul Guth critique une partie de la gauche dans Oui, le bonheur, inventaire des passions, indignations et recettes du bonheur.

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