Les sources du renouveau de la théologie trinitaire au XXe siècle PDF

Les sources du renouveau de la théologie trinitaire au XXe siècle PDF

Comme toutes les religions, l’islam a été l’objet de critiques depuis sa formation. Les critiques sont d’les sources du renouveau de la théologie trinitaire au XXe siècle PDF philosophique, scientifique, éthique, politique, théologique et historiographique. Les réactions des musulmans aux critiques de l’islam sont également variées : écrits, discours, voire violences et répression.


A partir d’où et de quelle façon penser le mystère de la Trinité, non pour le rationaliser, mais pour le confesser, en vivre et le prêcher – tel fut le souci initial des premières élaborations trinitaires, tel fut aussi l’aiguillon du renouveau dont le XXe siècle a été le cadre. Trinité et création, Trinité et grâce, Trinité et salut. et plus largement Trinité et histoire, tels sont les a lieux  » théologiques que la foi trinitaire éclaire et structure, en vue de nouvelles synthèses et de plus fortes connexions. L’ensemble des contributions de l’ouvrage, qui rassemble les fruits d’une recherche menée conjointement par des spécialistes reconnus, se saisit des œuvres et des conditions qui ont permis le renouveau multiforme de la doctrine trinitaire au XXe siècle. La complexité du dossier exigeait que l’on adoptât un objectif clair et délimité : la mise en lumière des sources et des facteurs qui ont participé de manière décisive à la réalité de ce renouveau. Notre choix s’est donc tout naturellement porté sur des œuvres emblématiques, spécialement celles de Karl Barth, Hans Ers von Balthasar, Karl Rahner et Wolfhart Pannenberg. Un tel renouveau n’aurait pourtant pas été possible sans la mutation qui a affecté la rationalité philosophique. la théologie patristique et la référence médiévale dans certaines décennies du XXe siècle. Le vocabulaire du  » renouveau  » est parfois employé par mode de facilité. Il doit assurément faire l’épreuve de sa pertinence. La recherche entreprise se propose précisément d’identifier les sources, de clarifier les contours et de vérifier le bien-fondé du nouvel élan des théologies trinitaires. Elle aboutit à une vision d’ensemble précise et offre un bilan prospectif des nouveaux défis qui sont les nôtres.

Ces réactions ont pu aussi venir de non-musulmans, et ce pour des raisons politiques, intellectuelles, personnelles ou autres. Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. L’islam en tant que croyance religieuse partage bien des caractéristiques avec les autres religions et philosophies religieuses. Les croyances, mythologies, religions polythéistes et monothéistes ont toujours eu leurs détracteurs ou critiques et cela dès l’Antiquité. Comme leurs homologues monothéistes, les critiques médiévaux musulmans ont longuement réfléchi et travaillé à réconcilier raison, découvertes et tradition islamique. Vous annoncez que le plus pertinent des miracles est là : sous nos yeux, nommé le Coran.

Vous dites : ‘Quiconque dénie ce livre, laissez-le produire un tel pareil’. En effet, nous allons produire une centaine de similaires, dont les auteurs seront des rhéteurs, d’éloquents orateurs et de vaillants poètes qui savent beaucoup mieux formuler les phrases et qui sont dignes de dire les choses brièvement. Ils véhiculent leur message dans un meilleur sens et avec un rythme mieux calculé. Vos religions sont subterfuges des anciens. Raison, toi seule parle le langage de la vérité. Puissent périr les idiots qui ont écrit les livres de même que ceux qui les ont interprétés. Les musulmans répondant que le Coran, en tant que révélation divine, corrige les textes juifs et chrétiens, et que toute différence entre les deux doit donc être comprise comme la preuve d’une altération des textes antérieurs.

Les plus anciennes analyses connues à ce jour provenant de textes non islamiques se trouvent dans les écrits des religions monothéistes du Moyen Âge, tels ceux de Jean Damascène, ou venant de chrétiens originaires de régions comme la Syrie qui tombèrent sous la coupe des premiers califes. Le Coran et l’Hadith étaient suffisamment familiers à Jean Damascène pour qu’il les cite en arabe. La religion Mahométane a pour fondement l’Alcoran et Mahomet. Mais ce Prophète qui devait être la dernière attente du monde a-t-il été prédit ? Et quelle marque a-t-il que n’ait aussi tout homme qui se voudra dire Prophète ? Quels miracles dit-il lui-même avoir faits ?

Quel mystère a-t-il enseigné selon sa tradition même ? Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, qui font trembler le monde et rétablissent par force l’empire de Satan dans tout l’univers. C’est un malheur pour la nature humaine, lorsque la religion est donnée par un conquérant. La religion mahométane, qui ne parle que de glaive, agit encore sur les hommes avec cet esprit destructeur qui l’a fondée. Voltaire, 1694 – 1778 écrivain et philosophe français : Le personnage de Mahomet a fortement intéressé Voltaire qui lui a consacré une pièce de théâtre Le Fanatisme ou Mahomet et suggéré de nombreux commentaires.

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