Les Moreau , (Éd.1893) PDF

Les Moreau , (Éd.1893) PDF

Recueillies par Pierre Champion et Michel François, publiées par Jacqueline Boucher. Plus de 800 lettres conservées couvrent les derniers dix-huit mois du règne de Henri III, l’une des périodes les plus tragiques de les Moreau , (Éd.1893) PDF’histoire de France. La huitième guerre de Religion s’étendait à tout le royaume, le souverain était chassé de Paris, l’État s’effondrait.


Les Moreau , par Adrien Moureau
Date de l’édition originale : 1893
Sujet de l’ouvrage : Moreau

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

L’exécution des Guise fut alors un coup de théâtre, suivi d’une volée de lettres où le roi n’invoquait ni la justice ni la vengeance, mais la légitime défense et la nécessité d’État. Les lettres les plus familières montrent enfin une personnalité sentimentale, rare au XVIe siècle. Le dernier Valois, incompris de ses contemporains, a prêté le flanc à la propagande contre son caractère et ses actions. C’est ce qui a rendu possible son assassinat et a brouillé son souvenir jusqu’à nos jours.

A cet ensemble s’ajoutent plus de 300 missives complétant les précédents volumes ou de date incertaine, portant le total de l’édition à plus de 8 400 lettres. BROWN, « Réflexions sur Philippe le Bel ». TOUREILLE, « Violences de guerre et populations civiles : Un document inédit relatif à la famille de Jeanne d’Arc : la rémission royale de Jean de Vouthon ». RICHARD, « Sic verba non valuerunt, nisi pro sponsalibus ? Publié par Kathleen Daly avec la collaboration de Gillette Labory. Mathieu Thomassin en 1456, le Registre delphinal porte les fruits de la longue carrière d’un officier dauphinois dans une période agitée par la guerre civile, l’invasion anglaise et le redressement de la monarchie française.

Le texte est établi d’après l’un des trésors de la bibliothèque municipale de Grenoble, ms. S’y ajoutent des extraits du Breviere des anciens droys, honneurs et prerogatives du Daulphiné de Viennoys par le même auteur, qui aident à comprendre l’évolution de sa pensée politique et historique. L’introduction examine la carrière, les ouvrages et la pensée de Mathieu Thomassin comme historien et serviteur des dauphins. Correspondance du cardinal Jean DU BELLAY. Publiée par Rémy Scheurer, Loris Petris, David Amherdt et Nathalie Guillod-Falconet, avec la collab. Au total, ce sont quelque 2 000 lettres et mémoires rédigés entre 1527 et 1559 qui sont désormais à la disposition des chercheurs, éclairant d’un jour nouveau tant les événements politiques et diplomatiques que l’histoire culturelle, artistique et littéraire. Publiées par David Buisseret et Bernard Barbiche.

1750-1768, livre de compte mais aussi histoire de sa famille, ou plutôt de sa fortune et de ses alliances, qui constitue un témoignage précieux sur la vie de la noblesse de robe au temps des Lumières. Conseiller au parlement de Paris, l’auteur doit à l’héritage de son grand-oncle Jean-Baptiste de Gaumont, intendant des finances immensément riche, son patrimoine et notamment la seigneurie du Saussay près de Corbeil, dont le château tient une grande place dans ses préoccupations : Bragelongne se présente lui-même comme un magistrat peu zélé mais amateur éclairé d’architecture. Il n’en participe pas moins aux mouvements d’opposition qui dressent le parlement contre la politique de Louis XV, ce qui lui vaut d’être exilé en Auvergne : la description de cette province occupe dès lors une bonne partie du manuscrit. Si les enfants de Bragelongne ne connurent pas le destin prospère auquel les destinait Gramont, la famille a été illustrée par de brillants militaires sous la Révolution française et l’Empire. Le chateau, aujourd’hui encore propriété des Bourbon-Busset, issus de la descendance de Bragelongne par les femmes, constitue comme un conservatoire lignager qui a peu changé depuis le XVIIIe siècle.

Le marquis de Bouillé, officier général, est un acteur important de la guerre de l’indépendance des Etats-Unis. Nommé au début de l’année 1777 au gouvernement général de la Martinique et autres colonies françaises des îles du Vent, il prépare habilement l’engagement des hostilités, entre autres en montant un réseau d’espions, en accueillant les corsaires américains et en fournissant des armes aux révoltés. De tels succès demandent non seulement des capacités militaires mais aussi de bonnes aptitudes à la gestion administrative et financière dont la conduite est détaillée dans ces Mémoires. L’édition, préparée par l’auteur, a été interrompue par son décès, mais le manuscrit, soigneusement conservé par la famille, est reproduit intégralement dans le présent livre. Publiée par Rémy Scheurer, Loris Petris, David Amherdt et Nathalie Guillod. Ce volume compte quelque 340 lettres et mémoires, dont près des trois quarts adressés à une quarantaine de correspondants, surtout le roi Henri II et le connétable Anne de Montmorency.

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