Les insoumis de l’art moderne : La jeune peinture, Paris 1948-1958 PDF

Les insoumis de l’art moderne : La jeune peinture, Paris 1948-1958 PDF

André Warnod, Les Berceaux de la jeune peinture, Paris, 1925. L’expression générique  École de Paris  pose un problème lorsqu’on l’utilise pour désigner un groupe d’artistes en particulier. Lydia Harambourg justifie l’emploi de l’les insoumis de l’art moderne : La jeune peinture, Paris 1948-1958 PDF par la continuité qu’elle permet d’établir entre les différentes phases de développement de l’art moderne de la part d’artistes ayant eu Paris pour résidence.


Dans les années cinquante règne un grand trouble artistique. Au travers des remises en question qui caractérisent l’époque, naît un des mouvements les plus importants de l’après-guerre, celui de la Jeune Peinture. Mouvement massif, il réunit autour de son nom près d’un millier de peintres qui s’opposent aux schémas cérébraux des maîtres de la modernité. De rares individualités tels Bernard Buffet, Guerrier, Bernard Lorjou, André Minaux, Pollet, Rebeyrolle ou Michel Thompson composent la substantifique moelle, la colonne vertébrale, de cette nouvelle vague. Replaçant l’homme au centre de la peinture et rétablissant la permanence des choses, la Jeune Peinture s’impose comme une des plus grandes révoltes picturales du XXe siècle. Ce livre en retrace l’épopée.

Né en 1961, diplômé de l’I.A.E. Paris-Sorbonne, Pierre Basset se consacre depuis près de vingt ans à la Jeune Peinture.

À partir de 1995, il organise avec sa compagne, Florence Condamine, de nombreuses expositions sur le sujet. Parmi elles, citons les importantes rétrospectives des peintres Claude Venard en 1995, Guerrier en 1996, Bernard Lorjou en 1997, Heaulmé en 1998, Michel Thompson en 1999, Pollet en 2000, André Minaux en 2001, Roger Lersy en 2003, Michel de Gallard en 2004, et les expositions thématiques suivantes : Autour du nu en 2001, Intérieurs – Extérieurs en 2002, Partie de campagne en 2003, La Nature morte dans les années cinquante en 2006, Fragments de vie en 2007 ou Paysages de France en 2008.

Pierre Basset et Florence Condamine préparent actuellement les catalogues raisonnes de l’oeuvre peint d’André Minaux et de Michel Thompson.

Un musée virtuel de la Jeune Peinture est consultable sur le site : www.jeune-peinture.com

Le terme École de Paris sera gardé, parce qu’aucun autre ne peut mieux désigner, en ces années d’après-guerre, la suprématie de la capitale en matière d’art. Dans cette acception, l’École de Paris rassemble les artistes ayant contribué à faire de Paris le foyer de la création artistique jusque dans les années 1960. La première période va de 1900 aux années 1920, la deuxième couvre l’entre-deux-guerres et la dernière désigne l’après-deuxième Guerre mondiale. Paris pour raisons politiques et religieuses en 1870, est un artiste-peintre français, considéré comme l’un des premiers précurseurs de l’École de Paris.

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