Les Grands Évènements de la Drome 1900-1950 PDF

Les Grands Évènements de la Drome 1900-1950 PDF

L’histoire de la Martinique est relativement récente en raison de la rupture coloniale et du recouvrement des données archéologiques après l’arrivée des Européens : l’île prend le nom de « Martinique » à l’arrivée de Christophe Colomb. L’île est habitée de façon intermittente par les Grands Évènements de la Drome 1900-1950 PDF peuples amérindiens jusqu’à leur quasi-extermination par les occidentaux à la suite de l’installation des Français en 1635. 5 000 mais il n’en existe à ce jour aucune trace.


Unique en son genre, ce livre s’affirme comme un ouvrage de référence au fil duquel se déroulent les principaux événements ayant marqué la Drôme, entre Hauterives et Pierrelatte du nord au sud, Valence et Lus-la-Croix-Haute d’ouest en est, de 1900 à 1950. Page après page défilent personnages d’envergure nationale et figures locales : l’abbé Louis-Auguste Moutier, Calixte Lafosse, Émile Loubet, Flavien Girard, Maurice Faure, Félix Clément, Robert Planel, Charles Moulin… Qu’ils soient peintres, écrivains, acteurs, compositeurs, militants républicains, hommes politiques ou chefs de l’État, tous ont contribué à écrire les pages de cette histoire drômoise à la faveur d’un événement appartenant à la mémoire collective, tel que le procès des célèbres « chauffeurs de la Drôme », la fin des travaux de construction du palais idéal du Facteur Cheval, la disparition du dernier pont à péage sur l’Isère, la crise du nougat pendant la Grande Guerre, les transformations de l’abbaye Notre-Dame d’Aiguebelle, la fin du « Picodon », le tortillard assurant la liaison entre Montélimar et Dieulefit, le lâche attentat contre l’ancien ministre de l’Intérieur Marx Dormoy pendant la Seconde Guerre mondiale, ou encore l’attribution du prix Goncourt au pharmacien nyonsais Paul Colin en 1950. Avec ces Grands Événements de la Drôme, Claude Didier, journaliste infatigable, se révèle pertinent chroniqueur d’un demi-siècle d’histoire locale.

Ces premiers habitants viennent d’Amazonie et sont de culture saladoïde, du nom du site éponyme vénézuélien de Saladero. Cette population produisant des céramiques extrêmement décorées a occupé surtout les contreforts de la Montagne Pelée. Ils pratiquaient l’agriculture, la pêche et la cueillette. Le site archéologique de Vivé, sur la commune du Lorrain, est caractéristique de cette première occupation de l’île. La campagne de 1999 a fait apparaître une couche d’abandon en place recouverte par la cendre d’une éruption du volcan. Le peuplement de la Martinique est marquée par une rupture liée à l’éruption de la montagne Pelée en 295 qui aurait décimé ou tout du moins forcé à l’exil les populations de l’île. Les populations arawaks reviennent aux alentours de l’an 400 et ce serait vers 600 que les populations dites  caraïbes  seraient arrivées à leur tour dans l’île.

Ces populations plus récentes semblent s’installer, en revanche, préférentiellement dans la zone sud de la Martinique. Elles se rattachent à la culture suazoïde, du nom du site éponyme de Savane Suazey à la Grenade, et ont été pendant longtemps désignées sous l’appellation de  caraïbe . Ces populations ne sont pas des populations radicalement différentes des populations saladoïdes, comme on a souvent voulu le faire croire en suivant de trop près le témoignage de  chroniqueurs , premiers auteurs d’écrits sur les nouveaux territoires de l’Amérique. Ces chroniqueurs, souvent religieux, sont notre seule source écrite sur les premiers temps de la colonisation, les populations amérindiennes des Antilles ne possédant pas d’écriture. La connaissance du néolithique antillais est encore très lacunaire, les études et les fouilles répondant aux critères modernes étant encore rares. Il était, jusqu’à très récemment, couramment admis que les Arawaks avaient été exterminés par les Caraïbes. On prête généralement la découverte de la Martinique à Christophe Colomb le 15 juin 1502, au cours de son quatrième voyage vers les  Indes .

Ils l’ appelaient Matinino , nom que Colomb traduisit par isla de las mujeres ,  l’île aux femmes . Comme Colomb avait, par décret, le monopole des découvertes des nouvelles Indes, il privilégia Matinino à Joanacaera. En France, la carte de Nicolas Desliens de 1541 porte Matinina. Le passage au cours du XVIIe siècle au nom actuel de Martinique est dû au fait que Saint Martin jouissait alors d’une grande renommée en France. Pierre Belain d’Esnambuc débarquant à la Martinique en 1635. Colomb lors de son quatrième voyage ne fit qu’un passage très bref dans l’île qui était occupée par les indiens Caraïbes.

C’est plus d’un siècle plus tard, en 1635, que les premiers européens réussiront à s’installer durablement en Martinique. La Martinique ne reste cependant pas sans contacts avec les Européens. Pierre Belain d’Esnambuc débarque dans la rade de Saint-Pierre avec 150 colons français qui ont été chassés de l’île Saint-Christophe. 1664 dix ans après, dans un témoignage indirect, le seul du passage des Hollandais, sujet à caution car le gouverneur Houel avait besoin de légitimer alors développement de l’esclavage. Les plus riches des Hollandais avaient cependant fui le Brésil dès les années 1640. L’installation et l’expansion des Français ont créé tensions et un conflit continu avec les autochtones. Avec la mort du gouverneur du Parquet éclate la guerre de 1658 contre les indiens caraïbes.

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