Les fables de la Fontaine Illustrées par Gustave Doré PDF

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Please forward les fables de la Fontaine Illustrées par Gustave Doré PDF error screen to cloud1. Il padre, sovrintendente alle acque e alle foreste di Château-Thierry e appassionato lettore di classici, avrebbe voluto per il figlio una vita clericale e quindi lo inserì nel 1641 nella Congregazione dell’Oratorio.


Tout le monde connaît Le Corbeau et le Renard, La Cigale et la Fourmi, ou encore La Laitière est le pot-au-lait. Mais La Fontaine a écrit douze Livres de fables, et cet ouvrage propose d’en découvrir l’intégralité. Pour apporter un regard neuf à ce classique de la littérature française, le livre est accompagné de plus de 40 œuvres colorisées du graveur Gustave Doré.

Nel 1654 pubblicò il suo primo scritto basato su un adattamento dell’Eunuchus di Terenzio. Fontaine scrisse per lui varie opere, come poemi, madrigali, commedie e perfino libretti d’opera. Quando però Fouquet cadde in disgrazia, La Fontaine coraggiosamente prese le parti del suo protettore scrivendo in sua difesa L’elégie aux nymphes de vaux: questo lo fece cadere a sua volta in disgrazia e in gravi difficoltà finanziarie. Frequentò letterati del calibro di Jean Racine, Molière e Madame de La Fayette. Nel 1683 fu eletto membro dell’Académie Française.

Morta la sua protettrice, il poeta, fece pubblica sconfessione dei suoi Racconti e si dedicò a ferventi pratiche religiose. Morì nel 1695 e ricevette sepoltura nel vecchio Cimitero degli Innocenti. Se complessivamente si dimostrò uno spirito perplesso, tipica caratteristica dell’uomo copernicano, solo nelle idee del filosofo Pierre Gassendi riuscì a rintracciare un appagamento ai suoi dubbi, che si concretizzò in una visione comune epicurea, scettica e libertina. Le favole di La Fontaine perpetuano una tradizione medievale francese di storie comiche e satiriche sui costumi sociali, dove gli attori sono personificazioni di animali.

La Fontaine esordì nel 1654 con l’Eunuque, un libero rifacimento del classico di Terenzio, che mescolò la sobria eleganza terenziana alla vivacità della commedia francese. La morte è uno degli elementi ricorrenti nelle Favole, in associazione al diritto del più forte, senza però trascurare il senso di solidarietà e di pietà verso gli infelici. Forse una delle morali complessive delle Favole è l’accettazione completa della natura umana: ad esempio La Fontaine certamente non vuole dare ragione al lupo nella favola celeberrima, però ammette l’impossibilità di salvare l’agnello. Nella seconda raccolta l’influenza di Esopo è meno presente, e gli uomini esibiscono anche in prima persona e senza camuffamenti la loro natura. Inoltre gli scritti si aprono maggiormente alle tematiche politiche e sociali di attualità e non mancano le ispirazioni orientali. Appare maggiormente evidente la simpatia per i deboli e per gli umili.

Ma la peculiarità principale resta la trasposizione dei vizi e delle virtù umani nel mondo animale. In questi anni, oltre alle Favole, l’autore si dedicò a una raccolta giansenista intitolata Poésies chrétiennes et diverses e al poema religioso La captivité de Saint-Malc. Statua di La Fontaine nel giardino del Ranelagh. Salvador Dalí fu ispirato dalla lettura della raccolta delle favole di Esopo e Fedro reinterpretate da La Fontaine per la realizzazione di numerosi disegni e dipinti.

Achille e Adolfo Boroli alle Favole di La Fontaine, De Agostini, Novara, 1983, pp. Jean de La Fontaine, Favole di La Fontaine, ill. Guia Risari, Milano, L’Ippocampo, 2007, vol. Les fables de La Fontaine illustrées par Gustave Doré, L. Questa pagina è stata modificata per l’ultima volta il 29 dic 2018 alle 13:12. Vedi le condizioni d’uso per i dettagli. Cette page est en semi-protection longue.

Jean de La Fontaine par Hyacinthe Rigaud, en 1690. Proche de Nicolas Fouquet, Jean de La Fontaine reste à l’écart de la cour royale mais fréquente les salons comme celui de Madame de La Sablière et malgré des oppositions, il est reçu à l’Académie française en 1684. C’est en effet en s’inspirant des fabulistes de l’Antiquité gréco-latine et en particulier d’Ésope, qu’il écrit les Fables qui font sa renommée. Il passe ses premières années à Château-Thierry, dans l’hôtel particulier que ses parents ont acheté en 1617 au moment de leur mariage. Le poète gardera cette maison jusqu’en 1676.

On dispose de très peu d’informations sur les années de formation de Jean de La Fontaine. On sait qu’il a étudié au collège de sa ville natale jusqu’en troisième où il se lie d’amitié avec François de Maucroix et apprend surtout le latin, mais n’étudie pas le grec. Ses fréquentations parisiennes, pour ce que l’on en sait, sont celles des sociétés précieuses et libertines de l’époque. En 1652, La Fontaine acquiert la charge de maître particulier triennal des eaux et des forêts du duché de Château-Thierry, à laquelle se cumule celle de son père à la mort de celui-ci. Tâche dont on soupçonne La Fontaine de ne guère s’occuper avec passion ni assiduité et qu’il revend intégralement en 1672. Fidèle en amitié, La Fontaine écrit en faveur de son protecteur en 1662, l’Ode au Roi puis l’Élégie aux nymphes de Vaux. Certains biographes ont soutenu que cette défense de Fouquet alors arrêté lui avait valu la haine de Jean-Baptiste Colbert, puis celle de Louis XIV lui-même, sans que l’on dispose de témoignages clairs à ce sujet.

En 1664, il passe au service de la duchesse de Bouillon et de la duchesse douairière d’Orléans. Deux recueils de contes et nouvelles en vers se succèdent alors, en 1665 et 1666, dont les canevas licencieux sont tirés notamment de Boccace et des Cent Nouvelles Nouvelles. En 1669, La Fontaine ajoute un nouveau genre à son activité en publiant le roman Les Amours de Psyché et de Cupidon, qui suscite une relative incompréhension au vu de sa forme inédite : mélange de prose et de vers, de récit mythologique — cette fois tiré d’Apulée — et de conversations littéraires, le texte contrevient à des principes élémentaires de l’esthétique classique. Boileau, il n’y a guère de trace d’une telle amitié. Marguerite de La Sablière l’accueille et l’héberge quelques mois après, probablement en 1673. En 1674, La Fontaine se lance dans un nouveau genre : l’opéra, avec un projet de collaboration avec Jean-Baptiste Lully, qui avorte. La même année, un recueil de Nouveaux Contes est publié – mais cette fois-ci, sans qu’on sache très bien pourquoi, l’édition est saisie et sa vente interdite : si La Fontaine avait chargé le trait anticlérical et la licence, reste que ces contes demeuraient dans la tradition du genre et dans une topique qui rendait relativement inoffensive leur charge.

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