Les biens publics mondiaux : La coopération internationale au XXIe siècle PDF

Les biens publics mondiaux : La coopération internationale au XXIe siècle PDF

Une les biens publics mondiaux : La coopération internationale au XXIe siècle PDF et une clarification du contenu paraissent nécessaires. Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. Schéma d’une possible organisation territorial d’un État mondial. Un gouvernement mondial désigne l’instauration d’un gouvernement global sur l’ensemble de la Terre.


Cet ouvrage propose une nouvelle approche globale des crises mondiales qu’il s’agisse des crises financières, des situations humanitaires d’urgence, du réchauffement de la terre, de l’émergence de nouvelles maladies ou de l’écart de plus en plus dangereux qui sépare les riches des pauvres. Jusqu’à présent, les problèmes d’ordre mondial ont donné lieu en général à des solutions superficielles ou à des mesures ponctuelles. L’ouvrage de Kaul, Grunberg et Stern met en évidence, entre autre, qu’un grand nombre de ces crises proviennent du fait que les biens publics mondiaux sont fournis en quantité insuffisante. Il identifie trois grands décalages qui font que les décideurs aujourd’hui se sentent impuissants vis-à-vis des forces du marché ou des problèmes mondiaux : un décalage en matière de juridiction – entre la portée mondiale des grands problèmes contemporains et les limites nationales à l’intérieur – desquelles les décideurs opèrent ; un décalage en matière de participation – entre les grandes puissances traditionnelles et les nouveaux acteurs plus nombreux, notamment un certain nombre de pays en développement, les entreprises et la société civile ; et un décalage entre le besoin d’action collective et le manque d’incitations à l’action – entre le bien public de toutes les nations et le désir des Etats, pris séparément, de poursuivre leurs propres intérêts plutôt que les intérêts de la collectivité. Pour assurer une production suffisante de biens publics mondiaux, il faut mettre en place une nouvelle approche en matière de politique étrangère, une approche en vertu de laquelle la coopération internationale fait partie intégrante de la politique nationale.

Le gouvernement mondial selon les théories du complot : un projet totalitaire ? Fondamentalement, le GMF est simplement une extension de l’idée d’une fédération démocratique au niveau global. Un argument clé de promotion pour un GMF est la volonté de voir les guerres et la menace d’une catastrophe nucléaire définitivement écartées. La croissance rapide dans le commerce international, la communication et le voyage dans les dernières décennies ont résulté de la croissance correspondante dans l’interdépendance entre les nations.

On s’attend à ce que ces tendances à la globalisation se poursuivent et s’accélèrent dans les décennies à venir. Le fédéralisme mondial suppose plusieurs échelons se partageant le pouvoir, tant un niveau supranational, qu’aux niveaux étatiques, nationaux, régionaux et locaux. Ces divers groupages seraient définis par les entités concernées elles-mêmes. La véritable apparition d’un gouvernement dit  mondial  pourrait donc apparaître avec Léon Trotski qui, le premier eu l’idée d’une révolution dite mondiale. Avant lui, les religieux de tout temps furent les seuls à désirer un gouvernement mondial, au sens spirituel du terme. Notre vraie nationalité est le genre humain . En 1939, parait Union ou chaos avec sous titre Proposition américaine en vue de réaliser une fédération de grandes démocraties de Clarence Streit.

En 1948 Garry Davis provoque l’intérêt du public en perturbant une réunion des Nations unies pour réclamer un gouvernement mondial. L’ensemble de la population humaine serait traité sur un plan d’égalité en matière de droits et d’égalité des chances. Il n’y aurait plus de discrimination fondée sur la nationalité, ou de recherche de satisfaction des intérêts pour certaines nations au détriment des autres. L’unification politique du monde impliquerait le démantèlement de toutes les armées nationales au profit d’une force policière mondiale, chargée de faire respecter l’autorité du GMF sur l’ensemble de la Terre et de mater les éventuels conflits localisés.

Le GMF impliquerait aussi l’instauration d’un corpus juridique commun pour toute la planète. Toutes les personnes physiques ou morales de la planète seraient soumises aux mêmes règles de Droit, ce qui permettrait une poursuite plus cohérente du processus de mondialisation. Selon Jacques Attali, la démocratie ne peut être efficace, qu’à l’échelle planétaire et que, tant qu’il n’y a pas aujourd’hui de gouvernement mondial, on ne peut pas parler sérieusement de politique. La gestion cohérente des biens publics mondiaux est un argument récurrent en faveur d’une intégration politique mondiale. Un gouvernement mondial serait un cas extrême, celui de la plus grande taille, qui n’est pas associée à la plus grande efficacité économique ou à la plus grande qualité démocratique. En outre les règles de coordinations seraient plus complexes encore, par exemple pour assurer la cohérence budgétaire au sein d’espaces humains plus vastes, ou celles destinées à établir une relative neutralité de la puissance publique.

L’uniformisation des lois et des administrations apporterait la facilité d’agir partout sur la planète mais en contrepartie empêcherait leur variété qui répond mieux aux attentes légitimes de certaines cultures ou certaines personnes. Europe au cours du second millénaire. L’inquiétude quant à une potentielle tyrannie globale n’est pas à écarter. Pour certains avis, la gouvernance mondiale ne peut se faire qu’au prix d’une perte de toute forme démocratique. L’ivresse du pouvoir d’un groupe unique dirigeant le reste de l’humanité serait effrayante par rapport aux conséquences de chaque décision sur le quotidien de milliards d’individus et du devenir de l’Homme. Certains défenseurs du GMF disent capable de réduire à la pauvreté et à la déchéance, en quelques instants, tout individu par la généralisation de la monnaie électronique, celle de nos comptes en banque. Certains éléments tendent à accréditer la thèse tyrannique.

Notamment, c’est ce que demandent avec insistance et constance les grands groupes financiers représentés par des clubs de réflexion tels que le groupe Bilderberg, fondé par David Rockefeller, l’un des plus puissants financiers du monde. Le bon sens objectif conduit à rendre suspect le fait que de grands groupes économiques privés puissent prôner ce nouvel ordre mondial, pour le bien des peuples. Les sceptiques pensent que l’hétérogénéité de certaines valeurs culturelles, ainsi qu’un sens profond de l’identité nationale ou encore l’intérêt des gouvernements nationaux voueraient toutes les tentatives d’établir un gouvernement global partagé à l’échec dans un avenir prévisible. Affiche américaine des années 1950 contre la fluoration de l’eau et la santé publique imposée, y distinguant les prémices d’un gouvernement mondial totalitaire de type communiste. Dans son livre La face cachée de l’O. Selon Bart Gissac, le Parlement européen est le mieux placé pour prendre l’initiative de transformer le système actuel vers une Union fédérale, démocratique et à vocation mondiale.

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