Le Mariage d’Anne d’Orval PDF

Le Mariage d’Anne d’Orval PDF

La maison d’Albret est une famille de la noblesse française. Elle a connu l’le Mariage d’Anne d’Orval PDF des destins les plus brillants du royaume de France. Le berceau de la famille d’Albret se situe à Labrit dans l’actuel département des Landes : Albret landais.


Elle se redressa dans son lit, tremblante, respirant avec peine. Elle aurait voulu crier, appeler ses servantes qui dormaient dans la salle attenante, mais sa gorge était sèche. Et surtout, l’inquiétude qui l’avait saisie, toujours vive, la figeait. Dans sa chambre obscure, il lui semblait même sentir encore la présence indiscrète qui avait troublé son rêve de rencontre avec Clément de Merlieu.

Elle n’avait pas de quoi faire de la lumière et ses pupilles s’écarquillaient tant bien que mal pour ne finalement rien voir. Pourtant elle était persuadée que quelqu’un se tenait dans un coin de la pièce.
Affolée par cette certitude, elle resta éveillée jusqu’à l’aurore pour guetter ce recoin. Mais lorsque le soleil fit briller ses premiers rayons sur les ombres de sa chambre, elle réalisa que la place qu’elle avait surveillée était vide.
Elle fut rassurée. Mais un très court instant : la lumière lui venait par un volet ouvert que chaque soir, elle le savait, ses servantes fermaient.

Le mariage d’Anne d’Orval est un roman d’amour, de toutes les formes d’amour : tendresse, dévouement, déférence, admiration, vénération, dévotion silencieuse, attachement loyal et indissoluble, désir.

Mais c’est aussi un roman de haine. Car, dans la Haute Auvergne médiévale qui offrit son cadre d’austérité et de bravoure à la vie d’Anne d’Orval, existait un sentiment qui, au contraire de l’amour, n’avait qu’une seule et unique signification : l’honneur.

Nés tous deux de la beauté incomparable d’Anne d’Orval, la haine et l’amour s’affronteront néanmoins à armes inégales : la violence pour la première ; le courage pour le second.

Vaincra celui qui comprendra que la vraie valeur de la beauté réside dans l’invisible.

Les d’Albret étaient propriétaires d’une seigneurie constituée autour du château de Labrit, au cœur des Landes de Gascogne. Fidèles à la cause anglaise tant qu’ils y trouvent un profit, ils se rapprochent finalement du roi de France Charles VI, qui confère à l’un d’eux, Charles Ier d’Albret, la dignité de connétable de France en 1402. La maison d’Albret poursuit sa continuelle ascension, comblée des faveurs de Charles VI puis de Charles VII. Ils deviennent alors des familiers de la cour de France à travers leurs alliances. En 1470, ils héritent du comté de Périgord et de la vicomté de Limoges. Ils prennent possession du comté de Foix, finissent par se hisser en 1484 jusqu’au trône de Navarre grâce au mariage de Jean III d’Albret avec Catherine de Foix, reine de Navarre.

Béarn, Foix, Bigorre, Tartas, Castres, Dreux, etc. Cependant, les d’Albret n’auront pas su se maintenir longtemps au sommet de la société d’ordres. Jeanne d’Albret est la dernière de leur nom à monter sur le trône. Les Albre montent sur le trône de Navarre durant trois générations et à la quatrième génération c’est le fils de Jeanne d’Albret qui monte sur le trône de France et de Navarre. Jean III et Catherine de Navarre meurent prématurément.

Leur fils, Henri II, est élevé à la cour de France, il se lie d’amitié dès l’enfance avec François Ier. Henri II d’Albret, seigneur de Pons, baron de Miossens, il épouse Anne de Pardaillan de Gondrin, dame d’Escandille. Professeur Jean-Bernard Marquette, panneaux de présentation du site des vestiges du château de Labrit. Bottacin, Bulletin paroissial de Vianne, 1963. Dubois, Inventaire des titres de la maison d’Albret, p. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 2 novembre 2018 à 02:29.

Navarre de 1555 à sa mort. Nièce du roi de France François Ier, elle fut élevée sous son autorité à la cour de France. Elle est la fille unique du roi de Navarre Henri II d’Albret et de Marguerite d’Angoulême. Il assigne ainsi la jeune fille dans cette résidence à quelques lieues du château de Blois, résidence favorite des rois de France à la Renaissance. Jeanne accumule les preuves que ce mariage lui a été imposé par la contrainte et repousse sans cesse sa consommation.

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