Le livre de jade (Éd.1867) PDF

Le livre de jade (Éd.1867) PDF

Enfin, son père la fait venir auprès de lui et de sa plus jeune sœur, Estelle. C’est là qu’elle fait montre de talents originaux, et qu’elle fait la connaissance de nombreux amis de son père, parmi lesquels Baudelaire ou les frères Goncourt. Ce dernier est absolument bouleversé par l’le livre de jade (Éd.1867) PDF de Judith. Théophile Gautier recueille un jour un lettré chinois du nom de Ding Dunling, réfugié politique en France, qui apprend à Judith la langue chinoise et l’initie à la civilisation, notamment la littérature, de l’Empire du Milieu.


Le livre de jade / par Judith Walter
Date de l’édition originale : 1867

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

Cette expérience a une influence sur le reste de la vie de Judith, qui ne prit jamais d’autre époux et garda toujours une certaine méfiance à l’égard des hommes. On dit qu’elle inspire à Wagner les  filles-fleurs  de Parsifal et qu’il a écrit près d’elle le troisième acte de Siegfried. Elle devient une habituée de Bayreuth, enseignant au maître les subtilités des mystiques orientaux. Peut-être ne devient-elle pas sa maîtresse, mais elle fut assurément son dernier amour. Plusieurs années plus tard, après 1870, elle fascine également Victor Hugo, revenu en France, qui écrit en son honneur l’un de ses très rares sonnets. Elle subjugue également Jean Lorrain, rencontré en 1873 lors de vacances à Fécamp.

1870, Judith Gautier publie son troisième roman, Lucienne, qui retient moins l’attention que ses précédents livres, peut-être parce que ce roman se passe en France et non plus dans un cadre oriental. Durant les années 1880 et 1890, elle publie plusieurs recueils d’articles et de contes, ainsi qu’une nouvelle, Isoline, et que plusieurs romans, dont La conquête du Paradis, Le Roman d’un éléphant blanc et Iskender. Son recueil de poèmes traduits du japonais Les poèmes de la libellule, tiré dans une édition de luxe, fait également sensation. 1904, elle publie trois volumes de souvenirs, Le Collier des jours, Le Second rang du collier et Le Troisième rang du collier, exemples d’autobiographie. Le Paravent de Soie et d’or. Son ami Pierre Louÿs écrit, dans une annexe du Pré aux oiseaux, sa plus célèbre œuvre, Aphrodite.

En 1904, le comité du Prix Fémina sollicite son adhésion. Jules Renard, elle prend ironiquement la place de celui qui la désignait comme  une vieille outre noire, mauvaise et fielleuse, couronnée de roses comme une vache de concours . Malgré l’ampleur de l’honneur, Judith siège fort peu dans cette assemblée. Dans la dernière époque de sa vie, Judith Gautier est accompagnée d’une jeune fille toute à sa dévotion, Suzanne Meyer-Zundell. Cette relation fait que certains auteurs envisagent aujourd’hui une éventuelle bisexualité de Judith Gautier. Mais elle est âgée alors de plus de 60 ans.

Comments are closed.