La subtile puissance du système des méridiens PDF

La subtile puissance du système des méridiens PDF

Le codécouvreur du virus du sida et Prix Nobel de médecine 2008 a été recruté par une université chinoise. Luc Montagnier va diriger une équipe de chercheurs au sein du département des sciences de l’université Jiaotong de Shanghaï. A 78 ans, c’est la deuxième fois la subtile puissance du système des méridiens PDF le chercheur s’exile.


« Cet ouvrage est un véritable manuel de soins dans les règles de l’art. En effet, savoir détecter les points énergétiques dans le corps et rétablir l’harmonie dans le système des méridiens assure une meilleure guérison des maladies… De plus, le fait de considérer l’ensemble du système des vaisseaux permet de comprendre plus profondément le fonctionnement de la Médecine Traditionnelle Chinoise, et représente un très bon moyen d’entrer dans la pratique pour ceux qui s’intéressent aux médecines alternatives naturelles. Vous trouverez dans cet ouvrage certains schémas indiquant des trajets énergétiques décrits dans Huang Di Nei Jing, encore introuvables en Chine aujourd’hui ! Gérard Olivier – que je nomme le « Roi des Schémas » -, est l’une des rares personnes en Occident qui se donne autant de peine pour décrypter et spécifier chaque point, chaque trajet, jusqu’au complet système de cette vaste galaxie merveilleuse ! Je souhaite que de plus en plus de personnes s’engagent sur cette voie de soins pour poursuivre cette belle et précieuse « transmission de la lampe » », Liao Yi Lin.

Le professeur Montagnier, à de nombreuses reprises, pris la défense de cette théorie et de celui qui en fut à l’origine, Jacques Benveniste. La théorie de la mémoire de l’eau, si elle avait été avérée, aurait expliqué le principe de l’homéopathie. Rappelons-le brièvement : un remède homéopathique s’obtient en diluant maintes fois ce que la discipline considère comme le principe actif du remède. CH signifie centésimale hahnemannienne, du nom du père de l’homéopathie, Samuel Hahnemann. Cette valeur indique la dilution du principe actif, en l’occurrence un dérivé de l’arsenic. La quantité d’arsenic utilisée a subi 9 dilutions successives.

Dans les années 1980, on avait cru pouvoir l’expliquer grâce à cette théorie de la  mémoire de l’eau  chère au professeur Montagnier. Ce fut l’une des plus belles controverses scientifiques de la fin du XXe siècle. Français Jacques Benveniste a publié dans Nature, en 1988, une étude expliquant que l’eau gardait une  mémoire  des composés avec lesquels elle a été en contact. Cette étude validerait donc les principes de l’homéopathie.

Comments are closed.