La petite fille et la guerre PDF

La petite fille et la guerre PDF

En pratique : Quelles sources sont attendues ? La Petite Fille de Monsieur Linh est un court roman de l’écrivain français Philippe Claudel, publié la petite fille et la guerre PDF 2005. Linh refait sa vie dans un nouveau pays où il rencontre M. Bark, un gentil vétéran de guerre, qui a servi dans son pays natal.


Maria Luisa Semi écrit ici des pages d’une simplicité exemplaire, d’une rare efficacité, et d’un charme délicieux. En une trentaine de petits chapitres, elle raconte des moments de son enfance pendant la Seconde Guerre mondiale, qui ont laissé en elle une trace indélébile. L’expérience personnelle la plus simple s’unit, par la magie d’un regard d’enfant, aux événements qui se sont emparés du destin d’une famille entière et ont entraîné les vicissitudes de la vie de soldat puis de résistant du père, de Venise à Capodistria, de Padoue à Piacenza, de Lubliana à Udine. L’histoire politique devient le fond parfois très sombre sur lequel se déroulent les journées familiales ; elle se déchiffre ici à travers les émotions d’une petite fille – celle que fut l’auteur, qui sait en retrouver tout le détail avec humour dans la langue même de l’enfance, comme si le temps écoulé depuis lors n’avait rien effacé de la fraîcheur de la mémoire. Une enfant, une famille, un monde déchiré par la guerre ; les Allemands, les «Slaves», puis les Américains, l’Istrie bientôt démembrée – dans un enchevêtrement d’émotions et d’interrogations où l’enfant est sans cesse confrontée à l’énigme.

Linh a quitté son pays avec sa petite fille qui était nommée Sang Diû, ce qui dans la langue du pays natal veut dire  Matin doux , et qu’il éduque comme telle. Linh quitte son pays natal en bateau. Ses parents sont morts dans une rizière pendant la guerre. Linh l’a recueillie et a décidé de fuir son pays. Arrivé sur le quai, une dame l’emmène dans un  restaurant  et ensuite dans un dortoir où il rencontre deux familles qui l’appellent Oncle. Linh reste des jours et des jours dans le dortoir sans bouger. Les familles se moquent de lui, mais il s’en moque.

La femme du quai, accompagnée de la femme interprète, lui conseille de sortir et lui amène tous les matins des provisions. Le lendemain il sort, il est terrorisé à l’idée de se perdre ou de se faire voler l’enfant. Il marche dans le froid en la serrant contre lui. Il s’assoit sur un banc, il repense à son village, avec la rue en terre et les 12 familles. Chapitre 3 : Un homme vient s’asseoir sur le banc. Il commence à parler mais M.

Linh ne le comprend pas mais l’écoute car il trouve qu’il a une voix plutôt apaisante. Il se présente : Bark, mais Bark comprend que la petite s’appelle Sans Dieu et lui Tao-laï, ce qui veut dire bonjour. Sa femme est morte il y a 2 mois, elle tenait un manège dans le parc en face d’où ils sont assis. Il pose sa main sur l’épaule de M. Chapitre 4 : Les hommes du dortoir jouent toujours aux cartes. Linh ressort à la même heure. Les femmes préparent le repas de M.

Linh: non pas par amour ni amitié mais comme le veut la tradition. Il chante à la petite une vieille chanson qui se transmet de génération en génération. Chapitre 5 : Il repense à sa tante, une vieille folle qu’il avait dû aller chercher à deux jours de marche. Linh s’assoit sur le même banc, il parle à l’enfant et pense à sa femme, morte d’une fièvre : elle était belle avec de grands yeux bruns. Chapitre 6 : Bark revient, il fume toujours autant. L’odeur de sa cigarette rappelle à M. Linh une première odeur, celle des pipes des hommes de son village, le soir.

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