La nouvelle parole de l’entreprise : Essai sur le marketing social PDF

La nouvelle parole de l’entreprise : Essai sur le marketing social PDF

Please forward this error screen to world-320. Pourquoi les algues vertes sont-elles toujours là ? Combien de CO2 pèsent un mail, une requête Web et une clé USB ? Surfer sur le Net, envoyer un email, télécharger des documents, les partager : toutes ces actions ont un poids pour la planète, d’autant plus important que la nouvelle parole de l’entreprise : Essai sur le marketing social PDF sommes actuellement 1,5 milliard d’internautes à naviguer sur le Web quasi quotidiennement, tant pour notre vie professionnelle que personnelle.


Ce livre est le fruit d’une vingtaine d’années de conseil et de recherche sur la parole employeur. Loin d’être une bible du « Marketing Social en 10 leçons » il pose des questions, interpelle, donne des exemples concrets et place le lecteur sur un chemin de réflexion dont lui seul aura les réponses. Pourquoi nos entreprises ne sont-elles pas plus aimées ? Pourquoi une telle méfiance entre salariés et employeurs ? Pourquoi les patrons d’aujourd’hui ne font plus rêver personne ? Pourquoi les nouvelles générations sont-elles si différentes de leurs aînées ? Pourquoi 65 % des salariés se dirigent quotidiennement à leur travail par routine ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? […] En offrant une grille de lecture nouvelle des relations humaines, le Marketing Social réhabilite la parole dans l’entreprise, revisite les langages et les comportements et insiste sur l’exemplarité du management. Le lecteur sera surpris du ton direct et de voir cohabiter aux côtés de mots comme management, relations humaines, social […] des mots oubliés comme plaisir, envie, dépassement, fierté… L’emploi revisité comme espace de liberté tel est l’enseignement de ce livre. Utopie, rêve, pari insensé ? Chacun, dirigeants, salariés, politiques…, est dépositaire de la réponse.

2008 réalisé par l’agence d’évaluation environnementale BIO Intelligence service pour la Commission européenne. Ce chiffre devrait doubler d’ici 2020, si nous ne changeons pas nos modes de vie. Chaque jour, c’est une inflation de messages qui se bousculent dans nos boîtes : des courriels professionnels, des messages personnels mais aussi d’innombrables newsletters, chaînes de mails ou publicités. En France, chaque salarié, dans une entreprise de 100 personnes, reçoit en moyenne 58 courriels par jour et en envoie 33.

En cause, l’utilisation d’énergie engendrée par le fonctionnement des ordinateurs de l’émetteur et du destinataire du mail, la production de cet ordinateur et notamment de ses composants électroniques — puisque l’ACV, contrairement au bilan carbone, étudie l’impact environnemental intégral d’un élément — ainsi que le fonctionnement des data centers, qui stockent et traitent les données. Le but de l’Ademe n’est bien sûr pas d’inciter à préférer les courriers traditionnels aux mails mais d’expliquer comment en faire usage d’une manière plus respectueuse de l’environnement. Pour réduire cette pollution, l’ACV pointe en premier lieu l’importance du nombre de destinataires. Le stockage des mails et des pièces jointes sur un serveur est aussi un enjeu important : plus le courriel est conservé longtemps, plus son impact sur le changement climatique sera fort, assure l’Ademe. Enfin, plus attendu, l’un des postes majeurs d’émissions de gaz à effet de serre liés aux emails réside dans leur impression. 5 tonnes équivalent CO2 sur un an dans une entreprise.

C’est le propre d’Internet : se balader de page en page et de lien en lien sans fin. Un internaute français effectue ainsi en moyenne 2,66 recherches sur Internet par jour, soit 949 recherches par an, selon l’institut Médiamétrie. Mais surfer sur le Net s’avère polluant pour l’environnement dans le sens où les serveurs consomment de l’électricité et dégagent de la chaleur. Selon l’Ademe, la recherche d’information via un moteur de recherche représente au final 9,9 kg équivalent CO2 par an et par internaute. Ce dernier usage, jusqu’à présent moins étudié, concerne à la fois l’impact de la production d’une clé USB et la lecture des fichiers qu’elle permet de stocker. Au total, transmettre un document de 10 Mo à une personne via une clé USB de 512 Mo émet 11 g d’équivalent CO2. La production de la clé USB, qui nécessite beaucoup d’énergie, d’eau et de métaux rares, est le poste le plus polluant du cycle de vie.

Vient ensuite la consommation énergétique de l’ordinateur sur lequel est utilisée la clé. Selon l’Ademe, si le temps de lecture du document n’excède pas 2 à 3 minutes par page, la lecture à l’écran est celle qui a le moins d’impact sur le changement climatique. Cette entrée a été publiée dans High-Tech, Pollution. Permalien pour Combien de CO2 pèsent un mail, une requête Web et une clé USB ? 242 commentaires à Combien de CO2 pèsent un mail, une requête Web et une clé USB ? WWF de préservation de la forêt amazonienne. Ce n’est qu’une initiative parmi d’autres, mais qui a le mérite d’œuvrer à la sensibilisation sur ce thème.

Sinon, un commentaire plus général sur votre blog : les photos que vous utilisez sont magnifiques. Savez vous qui est vraiment wwf ? Si maintenant les gens sont si soucieux de reduire leur impact negatif sur la planete, qu’ils commencent par devenir vegans, car le premier fleau pollueur est celui de l’exploitation animal dans son ensemble. Prince Albert pour la publication du bilan carbone de sa grande célébration? Non mais plus sérieusement, il faut arrêter vos délires. Le gaz a effets de serre qui contribue le plus a cet effet est la vapeur d’eau. Des mails qui rejettent du CO2, ils nous auront tout fait sérieux.

Ils vont bien trouvé un moyen de nous taxer la dessus aussi. A quand une taxe pr les gros qui rejettent plus de CO2 que la moyenne. Et voilà où on est de la méconnaissance du réchauffement climatique. Une petite subtilité que détaille, hélas, pas l’article c’est qu’un e-mail c’est, surtout, une infrastructure télécoms qui comprend des kilomètres de câbles, des satellites, des serveurs de calcul et de stockage. Dans toutes les grandes villes il y a des serveurs.

Les entreprises choisissent ces structures pour des raisons de sécurité d’abord. Et ces conduites tu ne les as pas sous ton nez non plus. Mais bon revenons au courrier postal, au moins ça fera de l’emploi. Après oui, il existe des climato-sceptiques, j’en fait partie. Cela ne veux pas dire que je ne crois pas qu’il faut faire attention, j’essai au maximum de faire des économies de papier au boulot par exemple. De quel droit s’il vous plaît ? Juste parce que vous en avez envie, ou parce que vous êtes directeur de recherche d’un laboratoire qui a publié des données objectives qui prouvent que les données publiées par un ensemble de plus 10 000 chercheurs dans de nombreuses disciplines scientifiques sont nulles et non avenues ?

Pour autant, il faut avoir le sens des proportions, un AR paris New York c’est 1500kg de CO2 émis, un an d’allers retours au boulot en voiture c’est 2000kg. Sauf que nous émettons 4 fois trop de CO2, donc une fois qu’on aura supprimé la bagnole et l’avion, il faudra passer au reste, qui risque d’être plus difficile. Le reste, ça s’appelle l’agriculture conventionnelle et le chauffage domestique. Je suis aussi d’avis que l’emailing est un détail en soi, mais il ne me coûte rien de tenir compte des recommandations de cet article intéressant.

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