la nouvelle orthographe en pratique PDF

la nouvelle orthographe en pratique PDF

Tout d’abord je suis membre du groupe AMECMI de l’IREM de Lille. Ce groupe « Activités Mathématiques pour Enseigner en Classe avec Media Informatiques » veut proposer des activités « clé en main » pour utiliser les matériels et la nouvelle orthographe en pratique PDF disponibles, notamment dans l’Académie de Lille.


Ouvrage pratique offrant une réponse rapide en cas de problème ou de questionnement sur la norme proposée par la nouvelle orthographe. À l’heure où de plus en plus de professeurs et de spécialistes plébiscitent l’enseignement de la nouvelle orthographe à l’école et où les principaux dictionnaires courants (Robert, Larousse, Littré, Hachette) en ont intégré les règles essentielles, ce livre offre une mise au point sur les rectifications de l’orthographe et les rend accessibles à tous par une présentation simplifiée. L’approche pédagogique mettra à l’aise tout professionnel de la langue, journaliste, traducteur, professeur, étudiant ou parent amené à s’intéresser à la nouvelle orthographe, mais hésitant quant à la façon de l’appliquer. Dans la première partie, l’ouvrage présente de manière claire et concise les raisons d’être de la nouvelle orthographe, en en expliquant l’historique, les motifs et les principes. Cette 2e édition aborde également la question de l’étymologie, souvent au coeur des préoccupations des utilisateurs qui craignent de voir disparaître, avec les rectifications orthographiques, tout lien avec les racines des mots. La deuxième partie du livre, très concrète, se présente sous forme de tableaux d’accès rapide et de consultation facile, faisant de ce guide un véritable outil de travail, qui deviendra très vite un indispensable à avoir sous la main. Avec un chapitre complet sur le trait d’union!

En Avril 2015, la lecture du Thème E du premier projet de nouveaux programmes de mathématiques du nouveau cycle 4 nous a donc surpris, tout comme elle a surpris les enseignants en informatique de l’Université de Lille 1. Passé le temps des échanges de points de vue, nous avons fini par réaliser que les programmes avaient été faits pour être mis en œuvre avec le logiciel Scratch 2. Dès lors, on pouvait restreindre la portée des notions d’informatique aux possibilités multimédia de l’environnement de programmation de Scratch : par exemple, un objet peut n’être qu’un lutin. Par ailleurs, je pense à titre personnel que l’initiation « au numérique » devrait très rapidement plonger les élèves dans les outils du web actuellement utilisés couramment. Les élèves les consomment tous les jours, de l’ordinateur à leur téléphone, mais de manière magique. Réalisé par un enseignant de mathématique, François Pirsch, il offre un environnement de découverte et de développement simple,adapté aux élèves et rapidement productif. Enfin, les formations disciplinaires n’étaient pas prévues avant quelques mois, ce qui me semblait très tardif non seulement pour mon travail au sein de l’IREM, mais aussi pour préparer mon travail avec les élèves à quelques mois de la nouvelle rentrée.

Les contraintes et un 1er tri Ainsi ma problématique d’évaluation des modes d’utilisation et d’enseignement avec Scratch conduisait à mettre mes élèves de 4ème assez rapidement dans l’environnement malgré ce manque d’informations sur la mise en place préconisée dès la rentrée prochaine. Cycle 4 : repère de progressivité : « En 5ème, les élèves s’initient à la programmation évènementielle. Progressivement, ils développent de nouvelles compétences, en programmant des actions en parallèle, en utilisant la notion de variable informatique, en découvrant les boucles et les instructions conditionnelles qui complètent les structures de contrôle liées aux événements. En 3ème, ils abordent la gestion des objets, en leur faisant échanger des messages.

Ayant fait un tour de l’existant sur Internet côté Scratch, je me suis finalement rabattu sur ce que j’avais déjà exploré rapidement côté Javascript et programmation par blocs : Blockly et ses micro-mondes. Voir le récent Mathématice de Janvier 2016. Etats-Unis dès 2013 de l’Heure De Code ou « Hour of Code » : 1h d’initiation à la programmation, programmation par blocs, avec des tutoriels, dans différentes langues, pour néophyte en la matière. Suite dans l’onglet « Découverte du site Studio.

Ces « cours » sont pour des élèves avec un encadrement de type scolaire : des activités d’initiation débranchées, comme on dit désormais, sont proposées en amont d’une activité de programmation. Les illustrations comportent d’ailleurs des extraits de code en Javascript, ce qui est cohérent avec l’usage de Blockly pour la programmation par blocs. Ainsi il me paraissait clair que le contenu de ce cours pour jeune débutant n’est pas adapté à des élèves 4ème en collège. Le Cours 4, Étape 9 : Abeille et boucle Pour fait travailler la notion de répétition. Ainsi, malgré leur côté marketing, publicité des marques de jeux ou de cinéma, qui m’avait rebuté d’emblée, je me suis tourné vers les modules de L’Heure du Code, à la suite des « cours » dans la page d’accueil, car ils sont calibrés pour 1h ! Pour le professeur Suivre ses élèves Pour les premiers pas avec Studio. Il faudrait « juste » commencer par gérer l’accès à cet espace privé : identifiants et charte d’usage.

Comme déjà dit, étant destinés à un public anglophone, plutôt des États-Unis, les plans de cours et ressources ne sont pas directement utilisables. Il en va de même pour la seconde ligne : Aide et Communauté, Développement professionnel, Informatique conférenciers invités. Suivre son propre parcours en auto-formation ou exploration Par contre l’accès à « votre progression de cours » peut être intéressant pour un enseignant, pour lui-même, car il enregistre les informations de sa propre progression dans le site et les différents « cours ». Le 5e « cours » appelé « Cours accéléré » peut alors être un point de départ pour s’initier. C’est tout à fait suffisant pour juger de la maîtrise des notions dans le même esprit que le site, tout en obligeant à réfléchir à l’algorithme de manière abstraite faute de pouvoir l’essayer. Ces évaluations peuvent tout de servir de base afin de proposer des évaluations à ses élèves en classe, mais en les adaptant.

Elles sont hélas en version anglaise pour les captures d’écran des blocs, ce qui est dommage par rapport au reste déjà traduit. Cela permet d’envisager de s’exercer hors parcours, de faire travailler les élèves sur ce site avant de passer à Scratch. Pour le professeur cet éditeur permet de réaliser et proposer des algorithmes avec le langage et la charte graphique du site, même s’il comporte des parties non traduites comme on le voit ci-dessus. La programmation par blocs n’est qu’une interface de programmation et pas un langage.

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