L’Evangile, c’est possible ! PDF

L’Evangile, c’est possible ! PDF

Sa pratique relevant à la fois des domaines philosophiques, bioéthiques et légaux, son contenu exact et son acceptation sont générateurs de puissantes controverses, divisions et débats d’idées. L’euthanasie ne se définit pas par son moyen, puisqu’il peut y avoir euthanasie par une action directe telle qu’une injection létale ou simplement par omission de certains gestes relevant des soins fondamentaux, comme l’alimentation artificielle. La disproportion entre des thérapies exagérément lourdes pour le patient et la faible amélioration attendue, qui est de l’ordre du court répit, font que l’acharnement l’Evangile, c’est possible ! PDF est de plus en plus fréquemment rejeté.


 » Je voudrais que ces lignes aident quiconque se débat avec ses limites individuelles et collectives à comprendre que Dieu n’a pas en horreur nos limites, qu’il les regarde avec une bienveillance inouïe, qu’Il les épouse en Jésus de Nazareth pour les transformer du dedans. Méfions-nous de l’intransigeance mal comprise, celle que cultivent des censeurs patentés, gardiens du Temple au lieu d’être compagnons de route. Oui, l’Evangile, c’est possible. « 

L’accélération de la fin de vie peut englober des formes très différentes, de l’interruption du traitement médical à l’injection de produits létaux, en passant par l’arrêt de la nutrition et de l’hydratation ou l’administration de sédatifs en dose importante. Bien entendu, la plupart de ces cas ne relèvent pas de l’ euthanasie , dans la mesure où le but visé n’est pas le décès lui-même. Suivant les pays, certaines pratiques sont acceptées par la législation, d’autres non. L’euthanasie est ainsi interdite dans la plupart des états. C’est également le cas d’une autre forme d’assistance à la fin de vie, l’aide au suicide. Cette dernière désigne le fait de fournir un environnement et des moyens nécessaires à une personne pour qu’elle se suicide, quelles qu’en soient les motivations.

L’aide au suicide demande une manifestation claire et libre de la volonté de mourir, ce qui la distingue de l’incitation au suicide. Toutefois, lorsque cette pratique est légale, le médecin accompagnant doit quelquefois s’engager, comme en Belgique, à procéder à une euthanasie dans le cas où le suicide se déroule mal. Plusieurs États accompagnent le refus de l’euthanasie d’un programme de développement des soins palliatifs. Toutefois, les défenseurs de l’euthanasie considèrent qu’elle s’inscrit dans un continuum de soins, et qu’elle est une suite possible des soins palliatifs lorsque ceux-ci se révèlent inopérants, et que le malade en fait la demande. Les responsables de l’hôpital Erasme de Bruxelles ont tenu le même discours un opposant à l’euthanasie :  De plus, contrairement à ce qui se passe en France, nous n’opposons pas soins palliatifs et euthanasie en défendant le concept de soins continus.

Il est d’usage de séparer l’euthanasie active, qui désigne un acte volontaire en vue d’abréger la vie du patient de l’euthanasie passive, qui consiste à cesser un traitement curatif ou à arrêter l’usage d’instruments ou de produits maintenant un patient en vie. Dans ce dernier cas, on n’utilise aucun moyen hâtant la mort du patient. Euthanasie volontaire : lorsqu’un individu a la capacité mentale et physique de demander de l’aide pour mourir et qu’il le demande. La plupart des auteurs qualifient également d’euthanasie volontaire le cas d’un individu qui n’a plus la capacité mentale et physique de demander de l’aide pour mourir mais qui a pu exprimer précédemment un tel souhait. Euthanasie non volontaire : lorsqu’un individu n’a plus la capacité mentale et physique de demander de l’aide pour mourir ou de s’y opposer et qu’on ignore quelle aurait été sa volonté. Au Moyen Âge, l’Occident chrétien se préoccupe de la façon de mourir, mais dans la perspective du salut de l’âme.

Comments are closed.