Jean Dréville, cinéaste PDF

Jean Dréville, cinéaste PDF

Paul Frankeur, avant jean Dréville, cinéaste PDF devenir acteur, multiplie les petits métiers tels qu’ouvrier du cuir ou livreur en triporteur. Saint-Germain-des-Prés, il côtoie Jacques Prévert et Maurice Baquet et se lie au groupe Octobre. Il tournera dans plus de quatre-vingts films en France et en Italie. Il partageait avec Jean Gabin et Lino Ventura la passion de la bonne chère.


La carrière de Jean Dréville (1906-1997) débute en 1928 par le tournage du premier making of de l’histoire, Autour de l’Argent, documentaire sur la genèse de L’Argent, film de Marcel L’Herbier. Sa rencontre avec Noël-Noël donnera lieu à des films célèbres comme La Cage aux Rossignols (1945) qui inspirera Christophe Barratier pour Les Choristes (2004). Dans ses chroniques de mœurs, il met en scène quelques  » monstres  » du cinéma français : Charles Variel, Pierre Fresnay, Louis Jouvet. Tournés avec des moyens modestes et des comédiens quasiment inconnus, ses films de guerre (dont Normandie Niemen), frappent par leur fraîcheur et leur véracité. La Reine Margot (1954) avec la jeune Jeanne Moreau, ou La Fayette avec Michel Le Royer et Orson Welles (1963), sont en revanche des superproductions ambitieuses, à grand spectacle et gros budget. Dans les années 1950, la Nouvelle Vague a dénigré cet éclectisme en le rangeant sous le vocable infamant de  » qualité française « . Méconnaissant, ou niant, les qualités esthétiques et les prouesses techniques de Jean Dréville ; refusant, au profit de la notion d’auteur, l’effacement du directeur d’acteurs derrière le jeu de ceux qu’il dirige, Les Cahiers du cinéma dénoncent  » la neutralité malveillante qui tolère un cinéma médiocre, une critique prudente et un public hébété « . La guerre prend fin dans les années 1980, quand les jeunes Turcs apaisés sont suffisamment assurés de leur position pour rendre hommage à leurs précurseurs. Réalisateur d’une quarantaine de films en quarante ans, jean Dréville, amoureux du cinéma des origines, a consacré les dernières années de sa vie à restaurer des œuvres mythiques du cinéma muet, parmi lesquelles le Napoléon d’Abel Gance et L’Inhumaine de Marcel L’Herbier. Patrick Glâtre propose ici une relecture critique de cette œuvre méconnue et essentielle de l’histoire du cinéma français. Le livre est présenté par la comédienne Valérie Dréville qui, en quelques lignes, rend un hommage émouvant à son père.

Grand amateur de pêche à la ligne, grand lecteur, son ami Yvan Audouard lui donnant un bon nombre de livres reçus des services de presse, il est passionné de cyclisme, en particulier du Tour de France, n’hésitant pas à se déplacer pour assister à une arrivée d’étape. Il meurt d’un infarctus le 28 octobre 1974. Il épouse en 1947 Henriette Oberkirch, morte à Paris le 12 juillet 1988 à 75 ans. Il est le père du comédien Jean-Paul Frankeur. 1946 : Messieurs Ludovic de Jean-Paul Le Chanois : M.

1947 : Les Amants du pont Saint-Jean d’Henri Decoin : M. 1949 : Histoires extraordinaires de Jean Faurez : M. 1950 : Justice est faite d’André Cayatte : M. 1953 : Suivez cet homme de Georges Lampin : M. 1954 : Avant le déluge d’André Cayatte : M. 1955 : Le Dossier noir d’André Cayatte : M.

1959 : Archimède le clochard de Gilles Grangier : M. 1959 : Voulez-vous danser avec moi ? 1960 : Quai du point du jour de Jean Faurez : M. 1960 : Le Panier à crabes de Joseph Lisbona : M. 1962 : Un singe en hiver d’Henri Verneuil : M. 1966 : La Longue Marche d’Alexandre Astruc : M. 1976 : La Balançoire à minouche de Jean-Louis Van Belle : M.

Archives de Paris, état-civil numérisé du 15e arrondissement, acte de naissance no 1820 de l’année 1905. L’enfant est le fils d’un imprimeur et d’une blanchisseuse. D’autres sources indiquent à tort le 27. Olivier Barrot et Raymond Chirat, Noir et Blanc – 250 acteurs français du cinéma français 1930-1960, Paris, Flammarion, 2000, p. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 9 avril 2018 à 11:48.

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