Insolvables ! lettre d espoir au monde que j ai quitté PDF

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La première se passe dans une petite ville de huit cents habitants, où Marthe, assistante maternelle retraitée, et Pierre, petit restaurateur, sont voisins. Leur conflit, qui dure depuis l’arrivée de Pierre, est lié au droit de passage dont dispose Marthe dans la cour de ce dernier, et qu’il lui dénie. Marthe se plaint qu’il l’insulte chaque fois qu’elle l’utilise. Certes, aucun tiers n’a pu témoigner que Pierre lui avait donné des coups de bâton, insolvables ! lettre d espoir au monde que j ai quitté PDF elle l’assurait.


Plus de nom, plus de visage. Cet homme de 60 ans, un provincial qui gagnait normalement sa vie dans une profession libérale, qui possédait le confort et l environnement d un citoyen plutôt aisé, a désormais perdu l un et l autre. Il nous écrit une lettre en forme de cri pour nous raconter son histoire, qui ressemble souvent dangereusement à la nôtre, et nous alerter sur la morbidité de nos existences à crédit.
Avec une sincérité poignante, l auteur qui vit désormais sur les bords du Mékong, démonte dans un souffle puissant tous les stratagèmes des banques et des organismes financiers, de crédits anodins, en apparence, à la cavalerie de survie…
S il témoigne ici, c est pour éviter à d autres de tomber dans l enfer des petites mensualités, par lesquelles sont détruites nos vies et celle de l humanité tout entière.
Habitée par la détermination et l espoir, cette lettre est aussi un ardent manifeste pour lutter contre un système devenu fou et criminel. Les solutions qu elle propose de mettre en uvre sont simples et réalistes, pacifiques, à la portée des jeunes et de tout un chacun.

La médiation ayant échoué, le tribunal de proximité, réuni en formation pénale, a condamné Pierre à dédommager Marthe, en lui versant 450 euros. Hélas, au bout de deux mois, il n’avait toujours pas payé. La seconde histoire se passe en ville. Une étudiante accuse un chauffeur de taxi de l’avoir violée, dans un endroit isolé. Le chauffeur, salarié d’une grande compagnie,  est interpellé devant ses collègues et placé en garde à vue, pendant vingt-deux heures.

Il nie les faits dont il est accusé. Les vérifications effectuées grâce au système de géolocalisation de son véhicule montrent qu’il ne s’est pas arrêté sur le lieu incriminé. Les traces ADN trouvées sur la robe de l’étudiante ne sont pas les siennes. L’enquête permet de conclure que le viol n’a jamais eu lieu et que la plainte de la jeune fille était destinée à faire revenir un ancien petit ami venant de rompre. Profondément blessé après ce qui lui est arrivé, le chauffeur porte plainte contre l’étudiante, pour  dénonciation calomnieuse .

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