Ils ont vécu sous le nazisme PDF

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Laurence Rees est un cas.
A la fois historien de formation passé par Oxford, directeur des programmes historiques de la BBC et auteur de documentaires télévisés couronnés partout dans le monde, il en utilise les témoignages et les sources pour écrire des livres qui – tel Auschwitz : les nazis et la solution finale – sont  » une contribution unique et considérable à la compréhension de l’histoire  » (université de Sheffield).

Exploitant ici les multiples entretiens avec des Allemands  » ordinaires  » ayant connu le nazisme, Laurence Rees fait descendre le lecteur au cœur du système, de ses applications concrètes dans les familles, au bureau, à l’armée ; il raconte  » vue d’en bas  » l’histoire d’une conquête du pouvoir, puis des territoires et son échec – avec les illusions, les mensonges souvent, les enthousiasmes parfois et, après coup, la perplexité toujours.

Mieux qu’une vie quotidienne, ce livre est un long travelling documenté et fascinant sur l’Allemagne des années noires.

Presse:

« Un ouvrage riche qui rend compte de situations paradoxales. »
Pierre Aubé, Les affiches de Normandie

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Elle a aussi versé 5 millions de dollars au général Fazlollah Zahedi, ensuite nommé premier ministre. Guatemala, 1954 : Un an après l’Iran, les Etats-Unis décident d’écarter le président Jacobo Arbenz, avec qui les relations se sont dégradées à cause d’une réforme agraire qui menaçait les propriétés de la United Fruit Company. Pour ce faire, la CIA arme notamment des rebelles et des troupes paramilitaires. Son départ sera suivi par une successions de juntes militaires au pouvoir.

Congo, 1960 : Une intervention de l’armée belge, soutenue par les Etats-Unis, chasse du pouvoir le premier ministre Patrice Lumumba. Face à sa résistance, la CIA prend contact et soutient des personnes planifiant de l’assassiner, selon The Church Comittee, un organisme qui surveille les actions clandestines de l’agence américaine. Après une première tentative ratée d’empoisonnement, elle informe les troupes congolaises de sa localisation. République dominicaine, 1961 : La CIA aide l’assassin du dictateur Rafael Trujillo, notamment en fournissant des armes.

Sud-Vietnam, 1963 : La CIA aide des généraux qui prévoient d’assassiner le président Ngo Dinh Diem. Selon un document du Pentagone,  A partir d’août 1963, nous avons tour à tour autorisé, sanctionné et encouragé l’effort des généraux vietnamiens pour organiser un coup d’Etat. Brésil, 1964 : Les Etats-Unis soutiennent le coup d’Etat du général Humberto Castello Branco, en poussant à des manifestations contre le gouvernement et en fournissant de l’essence et des armes  non originaires des Etats-Unis  aux partisans des militaires, qui ont ensuite gouverné le pays jusqu’en 1985. Chili, 1973 : Washington ne voit pas d’un bon œil l’arrivée au pouvoir du socialiste Salvador Allende, élu président en 1970. Pour l’écarter, la stratégie consiste à  faire crier l’économie  chilienne, selon les termes du président Richard Nixon, et à travailler avec des groupes fomentant un coup d’Etat.

Cette entrée a été publiée dans Actualité. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien. Nicolas Sarkozy n’a pas pu faire réintégrer l’OTAN à la France, puisque notre pays n’a jamais quitté cette organisation. La réintégration pleine et entière de 2009 se perçoit donc comme une suite logique. N’oublions pas non plus que la participation des troupes françaises à la guerre d’Afghanistan s’est faite dans le cadre de l’OTAN, plus précisément de l’ISAF. Cette participation a été décidée à la fin 2001, en pleine cohabitation Chirac-Jospin.

Ceci dit, je suis d’accord sur un point : si N. Sarkozy avait été président en 2003, il aurait sans doute, à l’instar de José Maria Aznar et Anthony Blair, engagé les troupes de son pays dans la stupide aventure irakienne. Je n’appelle pas BHL ou l’ignoble Romain Goupil des  bobos  mais tout simplement des intellectuels bourgeois au service de la toute-puissance américaine. On ne peut avoir une coiffure aussi moche et être innocent. Mon bon monsieur je vous offre de bonne grâce ce point Godwin. Et par honnêteté intellectuelle, personne ne devrait s’interdire de faire le rapprochement irrévocable que j’ai fait maladroitement, certes, car je ne maitrise pas votre  jeu  de l’intervention sur les forums.

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