Historique de l’artillerie de marine et de la colonisation française PDF

Historique de l’artillerie de marine et de la colonisation française PDF

Leur filiation remonte aux compagnies ordinaires de la mer créées par historique de l’artillerie de marine et de la colonisation française PDF cardinal de Richelieu en 1622. Affiche de recrutement sous Louis XV. Article détaillé : Troupes de la Marine.


Cet ouvrage présente les Bigors, les Artilleurs de Marine, engagés hors du territoire métropolitain, en particulier sur les continents africain et asiatique, depuis leur création officielle en 1692. Ils ont apporté une contribution décisive à la constitution des empires coloniaux successifs, et à leur gestion. L’artillerie de Marine constitue aujourd’hui une armée d’excellence face aux menaces actuelles.

Guerre, ce qui se reproduira pour compenser les pertes lors de la guerre d’indépendance américaine. Il s’ensuivra une évolution des mentalités dans les troupes et une séparation de plus en plus prononcée vis-à-vis des marins des équipages et de leurs officiers. Asie du Sud-Est, dans le Pacifique et l’Afrique de l’Ouest. Les troupes de marine ont pour tâches essentielles d’assurer la présence française dans les colonies d’Asie, d’Afrique et d’Amérique. L’intermède révolutionnaire est marqué en 1792 par la séparation définitive entre les troupes de marine reconstituées et les équipages des vaisseaux. L’épopée napoléonienne déclinante voit l’emploi récurrent des premières en tant qu’unités d’infanterie de ligne. 1831, ces deux armes ne servent plus à bord des vaisseaux — désormais presque exclusivement armés par les divisions d’équipages de ligne, mais à terre, dans les nouveaux territoires conquis et administrés par la France et dans la défense des grands ports de guerre métropolitains.

Les diverses opérations coloniales ou extérieures entreprises par la monarchie de Juillet, essentiellement conduites par la Marine et ses troupes, conduisent à la  réhabilitation  et à l’accroissement de ces dernières en 1846. La révolution de 1848 mène par économie à leur réduction draconienne. Remises à l’honneur à partir de 1855, et retrouvant leurs effectifs de 1846, elles vont s’illustrer pendant toutes les expéditions du Second Empire. En 1870, artillerie et infanterie de marine sont pour la première fois regroupées dans une même grande unité : la division Bleue du général de Vassoigne, ainsi nommée en raison de la tenue bleue de ces soldats, ce qui les différenciait des troupes de ligne qui portaient un pantalon garance. Un soldat de marine français en Chine vers 1919. Colonies est séparé de celui de la Marine. Se pose alors la question du rattachement des troupes de la Marine, qui ne servent pratiquement plus qu’aux colonies.

Guerre et prennent le nom de troupes coloniales. Le service constructeur de l’artillerie de la Marine, qui conçoit et fabrique les canons des navires de guerre, dont le personnel fait partie intégrante de l’artillerie coloniale lors de la séparation de 1900, est laissé  pour emploi  à la Marine nationale. Pendant les deux conflits mondiaux, elles participeront à toutes les campagnes avec un héroïsme qui deviendra légendaire. 2e RIMa qui lui porte le plus grand nombre de noms de fait d’armes de l’Armée française. En 1967, est créée, au sein de l’Armée de terre, l’arme des troupes de marine par la fusion de l’infanterie et de l’artillerie coloniale.

Sa mission est de mettre en place rapidement des moyens de défense et d’intervention dans des territoires géographiquement éloignés de la métropole et d’assurer une présence continue des forces françaises dans la France d’outre-mer ainsi que dans certains pays alliés. La fête des troupes de marine Au nom de Dieu, vive la coloniale. Fréjus où l’on trouve le Musée des troupes de marine. Les troupes de marine l’adoptent au même moment et c’est aujourd’hui leur unique signe distinctif. 1772 : une ordonnance royale prévoit le port de l’ancre sur les tenues du corps royal de la Marine. 1900 : l’ancre est portée par l’infanterie coloniale. Insigne de béret des troupes de marine.

1919 : tous les officiers portent l’ancre d’or au képi. 1920 : l’ancre entrelacée d’un câble devient l’insigne commun des troupes coloniales. 1933 : les artilleurs ne portent plus la grenade. 1935 : l’ancre figure seule sur les brassards des officiers d’état-major coloniaux.

1939 : un texte officiel précise que l’ancre est entrelacée d’un câble en S renversé. 1945 : l’ancre est sur tous les attributs du soldat de marine. 1953 : homologation d’une ancre dite de tradition, par le service historique de l’Armée de terre. 1962 : création du béret des troupes de marine, réglementé par l’intendance. 1985 : ancre dite de tradition et imposée pour l’homologation des fanions. Depuis l’Ancien Régime, cette ancre des  troupes de la Marine , devenues  troupes coloniales  puis  troupes d’outre-mer  avant de s’appeler  troupes de marine , a été représentée de diverses manières. Le képi est remis solennellement aux jeunes engagés.

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