Harcèlement au travail ou nouveau management ? PDF

Harcèlement au travail ou nouveau management ? PDF

Quelle démarche de prévention adopter ? L’INRS organise une journée technique à Paris le 11 décembre 2018. La réponse dans notre foire aux questions dédiée harcèlement au travail ou nouveau management ? PDF ce syndrome.


Que partagent Les Galeries Lafayette, McDonald’s, Hippopotamus, Disney, Intermarché, Casino, France-Telecom, Renault, IBM, HP, Carrefour, Auchan, Buffalo-Grill, la SNCF ou le Crédit Suisse ? Des pratiques managériales toujours plus uniformisantes et déshumanisantes. L’auteur politologue spécialiste des sectes et de la mondialisation – dresse ici un constat d’échec des nouveaux modes de management. Tout y passe : des nouveaux modes d’organisation du travail qui brisent les cultures de métier, les identités collectives, les classifications salariales jusqu’aux techniques ordinaires ou plus raffinées de manipulation des salariés qui, sous prétexte de développer la culture d’entreprise, impose à chacun une façon de travailler, de s’habiller, de sourire, de parler, etc. L’auteur dénonce le viol de l’intimité qu’introduit l’écroulement du mur qui, depuis le XIXe siècle protégeait de l’entreprise la vie privée du salarié. Faut-il légaliser la sélection des candidats par le biais des tests génétiques ? Il dénonce l’usage des logiciels espions ou de la télésurveillance. Il démonte le piège des équipes de travail revues à la sauce patronale, de la pseudo-qualité totale, du coaching pour dirigeants gouroufiés, etc. Il établit en quoi des notions comme celle d’employabilité constituent des armes contre les salariés que propagent patronat et gouvernement. Il montre comment le néo-management entend substituer au Moi des salariés de pseudo identités imposées grâce au formatage idéologique. L’avenir est-il à 10 ans de vie Auchan, 5 ans d’IBM, 10 ans de Nike ? Jusqu’où faut-il aller dans l’identification à son entreprise, à son patron ? Les nouveaux modes de management se veulent plus sympathiques mais ce management affectif est, en réalité, pervers car l’entreprise n’a de cesse d’infantiliser son personnel, cadres compris, pour mieux le dominer. L’entreprise se révèle une mauvaise mère qui dévore ses enfants (licenciements boursiers, dégradation des conditions de travail). Elle veut les empêcher d’accéder à l’autonomie et à la responsabilité. Ce néo-management est indispensable à la révolution dans le capitalisme que prônent les ultras du MEDEF (Global Compact, refondation sociale, etc.). Ce système intégriste est, malgré les apparences, voué à l’échec car il est dangereux socialement, psychiquement et même économiquement. L’auteur explore les fantasmes patronaux mais aussi les pièges tendus. Un livre destiné d’abord aux salariés et aux militants qui ne comprennent plus leur entreprise, un livre né de débats et voué à nourrir des actions.

Risques électriques : quelle prévention en entreprise ? Le risque électrique concerne toutes les entreprises. Comment le prendre en compte ? L’INRS vous donne rendez-vous le 29 janvier 2019 à Paris. Elle nécessite une anticipation dès la conception, l’acquisition ou la modification des biens et des équipements et une organisation du travail spécifique.

Notre métier, rendre le vôtre plus sûr ! Cette assistance va de la simple réponse téléphonique à la mise en œuvre de travaux mobilisant des expertises et des équipements spécifiques. Ces services sont gratuits pour les entreprises du régime général de la sécurité sociale et l’ensemble de leurs salariés. Les résultats des programmes sont validés par une commission scientifique indépendante. Ils sont ensuite publiés dans des revues scientifiques et techniques et exploités à des fins pratiques. Elle porte sur la maîtrise des risques professionnels et prend la forme de stages en présentiel ou à distance ou encore d’aides pédagogiques. Ellle est destinée aux ingénieurs et aux contrôleurs des CARSAT, CRAM ou CGSS, aux préventeurs en entreprise, aux médecins du travail, aux infirmières en santé au travail, aux salariés, aux membres du CHSCT, aux responsables des ressources humaines, aux managers et aux organismes de formation.

Cette information porte sur l’ensemble des thèmes concernant la santé et la sécurité du travail. Cliquez pour lire la vidéo : « Napo dans Le stress au travail ! Napo dans Le stress au travail ! Webinaires Nanomatériaux manufacturés : quels risques ?

Selon Claude Zilberberg , le paradigme de la responsabilité est à construire. Cependant la responsabilité est sans cesse évoquée dans nombre de débats contemporains. La responsabilité renvoie à la figure du « vis-à-vis ». Liberté et responsabilité sont très impliquées et la responsabilité serait la condition de la vraie liberté et comme l’a dit Victor Hugo, « Tout ce qui augmente la liberté augmente la responsabilité ». S’appuyant sur les fondements de la responsabilité éthique, cet article propose une réflexion centrée sur les divers aspects de la responsabilité éthique professionnelle, sans sous-estimer les implications économiques, sociales, voire environnementales, qui influencent le rapport des droits et des devoirs des travailleurs sociaux.

RESPONSABILITE ETHIQUE : RAPPEL DES FONDAMENTAUX Résumons brièvement qu’étymologiquement, le terme « responsabilité » provient du verbe latin respondere qui signifie obligation de « répondre », se porter « garant ». Ce mot trouve aussi son origine dans la racine latine sportio qui recouvre l’idée de se porter caution, d’être garant d’événements qui vont se produire, de se référer à un mécanisme projectif, tourné vers l’avenir. Sous le premier aspect, être responsable, c’est apporter son concours à une autre personne, ce qui suppose fraternité et solidarité, une relation éthique. Le « je veux » précède « je dois ». Mais la responsabilité se situe surtout par rapport aux autres. C’est les assumer avec leurs demandes.

Sous le second aspect, être responsable, c’est être redevable de ses actes devant la loi, dans une relation juridique. Dans « l’Éthique à Nicomaque  », Aristote pose le principe de la responsabilité, il affirme que l’homme doit répondre de ses actes dès lors qu’il en a pris l’initiative et qu’il est même responsable de son irresponsabilité. Les travailleurs sociaux peuvent-ils s’accorder – en dépit de leurs identités professionnelles différentes et de leurs emplois très variés – sur cette question majeure de la responsabilité éthique ? La réponse devrait être positive puisque le travail social postule le principe de la primauté et de la valeur de la personne, de sa singularité En ce sens, ils rejoignent P. RESPONSABILITE ETHIQUE ENVERS LES USAGERS : UN ENGAGEMENT Pour le professionnel, à cette responsabilité personnelle s’ajoute celle de la fonction. La responsabilité éthique personnelle se conjugue en effet avec la responsabilité éthique professionnelle.

Le pouvoir concerne la capacité de modification appliquée à « l’espace-temps » humain. Au commencement est la relation », selon la formule de Bachelard, et la relation est en écho à celle de réciprocité des personnes, celle de responsabilité exercée unilatéralement de l’un sur l’autre. Cette responsabilité est chaque jour en oeuvre en même temps qu’elle est anticipative et se conjugue avec « le futur antérieur ». Car l’étendue de la responsabilité suppose une grande lucidité qui voit bien au-delà de l’immédiateté, pour anticiper des conséquences lointaines dans le temps et l’espace. Or, bien souvent, face aux situations difficiles, on observe que les notions de responsabilité, de culpabilité, de défense, sont confondues les unes avec les autres. UNE RESPONSABILITE ETHIQUE PARTAGEE La responsabilité du travailleur social s’exerce avec d’autres, dans un métier qui a ses attendus et sa propre culture, et dans des institutions qui ont leur cadre de références.

Au sein de l’institution employeur, l’exercice de la responsabilité est le fait de tenir son poste de manière optimale, et la responsabilité éthique partagée est à la fois dans l’institution envers la personne, et de l’institution envers la société. Au sein de l’obligation institutionnelle pour le travailleur social – qui comprend de mener des actions répondant aux problèmes des personnes, de s’acquitter des tâches nécessaires et de répondre de leur exécution à l’autorité compétente, suivant des critères établis -, la responsabilité éthique est une charge à assumer, qui prend garde à la réalisation des personnes vis-à-vis desquelles on est moralement engagé, tout en prenant en compte leur histoire, la mémoire du passé et le projet. La responsabilité contractuelle du travailleur social envers l’institution pose le problème de la liberté formelle et de l’autonomie réelle. Toute pratique professionnelle s’inscrit dans un cadre et la qualité de ce cadre conditionne la qualité de la pratique. Le travail social nécessitant une relative autonomie technique, pour pouvoir être responsable, il lui faut avoir la liberté de ses actes et les capacités d’exercer cette responsabilité.

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