Génération Télévision : La relation controversée de l’enfant avec la télévision PDF

Génération Télévision : La relation controversée de l’enfant avec la télévision PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. Lynda Carter dans la série télévisée The New Adventures of Wonder Woman. Dans la plupart des adaptations, Wonder Woman est la princesse Diana d’une tribu d’Amazones dont les origines génération Télévision : La relation controversée de l’enfant avec la télévision PDF liées à la mythologie grecque.


Cet ouvrage réalise un parcours systématique sur ce que l’on sait, aujourd’hui, d’un point de vue scientifique, en ce qui concerne la relation enfant/télévision et l’éventuelle influence, pernicieuse ou bénéfique de celle-ci sur le développement de l’enfant. En premier lieu, l’auteur analyse le rôle de la télévision dans la vie quotidienne de l’enfant : l’influence de la violence, la peur, l’alcool et le sexe, le développement de l’imagination, ainsi que la compréhension des émissions, l’apprentissage et autres processus cognitifs, affectifs, sociaux et comportementaux de l’enfant face à l’écran de télévision. D’autre part, il est démontré que, alors que certaines émissions infantiles contribuent à construire la pensée en formation de l’enfant et son identité personnelle, d’autres lui sont nuisibles, la disloquent et constituent une forme spécifique de violence infantile. Finalement, cet ouvrage propose une série de recommandations concrètes qui permettront aux parents de guider leurs enfants dans leur relation avec la télé, ainsi qu’une série d’activités de collaborations entre parents, éducateurs et enseignants qui pourront aider l’enfant à porter, sur la télé, un regard plus profitable pour son développement.

Ambassadrice amazone dans notre monde, elle possède différents pouvoirs surnaturels ainsi que des cadeaux des dieux grecs, comme un lasso magique et des bracelets à l’épreuve des balles. Marston a voulu faire de Wonder Woman un personnage féministe, et la plupart des scénaristes qui ont repris le personnage, particulièrement ceux des années 1980 et suivantes, l’ont représentée ainsi. Elle apparait dans les films de l’univers cinématographique DC. Dans une parution de 1943 de The American Scholar, Marston dit :  Même les filles ne voudront pas être des filles tant que nos archétypes féminins manqueront de force, de vigueur et de puissance. Comme elles ne veulent pas être des filles, elles ne veulent pas être tendres, soumises, pacifiques comme le sont les femmes bonnes. Les grandes qualités des femmes ont été méprisées à cause de leur faiblesse. Héraclès combattant les Amazones, détail d’une amphore attique à figures noires, vers 530-520 av.

En décembre 1941, Wonder Woman fait ses débuts dans le numéro 8 de All-Star Comics. Il est recueilli par Diana, la fille de la reine Hippolyte qui dirige cette île où se sont réfugiées les Amazones après leur défaite face à Hercule. Diana est en réalité une fille créée à partir d’argile et à laquelle les dieux ont donné la vie. Steve Trevor est obligé de quitter l’île mais il est accompagné par Diana qui l’emmène dans son avion invisible. Peter lui donne une allure féminine assez simple mais bien identifiable, qui contraste avec les autres super-héros de l’époque. Armée de ses bracelets à l’épreuve des balles, de son lasso magique, et forte de son entraînement d’amazone, Wonder Woman est l’archétype de la femme parfaite dans l’esprit de Marston. Elle est belle, intelligente, forte, mais a néanmoins un côté doux.

Afin de faire le lasso, le dieu Héphaïstos emprunta la ceinture de l’Olympe, en retira les liens et s’en servit pour créer le lasso. Diana Trevor, la mère du personnage Steve Trevor, est membre du Women Airforce Service Pilots. Elle s’était accidentellement écrasée sur l’île mythique de Themyscira, lors d’une mission dans les années 1940. Elle fut alors enterrée avec tous les honneurs par les Amazones, qui furent émues par son sacrifice. Wonder Woman était aidée par les  Holliday Girls , avec la gourmande Etta Candy à leur tête. Etta fut la seule du groupe à prendre une réelle importance.

Elle serait d’ailleurs l’un des personnages les plus durables de la série. Des dessins de femmes ligotées par des hommes illustrèrent occasionnellement les couvertures de Sensation Comics et Wonder Woman de 1942 à 1947. Durant cette période, Wonder Woman rejoint la Justice Society of America, la première équipe de super-héros, dans la revue All-Star Comics. Mais, l’époque étant ce qu’elle était, Wonder Woman, bien que l’un des membres les plus puissants du groupe, est reléguée au rang de secrétaire. Wonder Woman n’arrête pas simplement les criminels, mais veut les réformer. Il y a, près de Paradise Island, une petite île appelée Transformation Island, sur laquelle se trouve un centre de réhabilitation.

Wonder Woman, même s’il fut parfois parodié, les criminels se rendant à la belle héroïne pour profiter de sa compagnie. Elle est d’abord dessinée par Harry G. Elle en est la seule femme et le dessinateur Gardner Fox la fait devenir secrétaire de la société. En 1947, Robert Kanigher reprend le personnage le plus souvent illustré par H. Celui-ci est parfois remplacé par Irwin Hasen ou Irv Novick. La série perd un peu de son lustre d’antan : moins féminine, Wonder Woman s’affirme en tant qu’héroïne américaine.

Dans les dernières histoires, les capacités de Wonder Woman s’accroissent. Ces modifications n’influèrent pas sur l’audience de la série, contrairement à la crise qui allait suivre. En 1954, le docteur Fredric Wertham fait paraître son livre Seduction of the Innocent, dans lequel il expose son point de vue anti-comics. Cette publication marque pour beaucoup la fin de l’âge d’or des comics. Wonder Woman connaît de nombreux changements à partir du milieu des années 1950 et pendant les années 1960. Son origine est réécrite, attribuant ses pouvoirs à une combinaison de dons faits par des divinités grecques et romaines. Dans les années 1960, le scénariste Robert Kanigher décide d’appliquer une formule déjà testée sur Superman sous la direction de Mort Weisinger, à savoir se pencher sur la jeunesse du protagoniste.

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