François sans nom T2 – La Nouvelle Jeanne PDF

François sans nom T2 – La Nouvelle Jeanne PDF

Il est le fils de Jean François sans nom T2 – La Nouvelle Jeanne PDF Alexandre Lefebvre, chevalier et seigneur de La Barre, et de Claude Charlotte La Niepce. Sa mère meurt alors qu’il a neuf ans, son père quand il en a dix-sept.


Fuyant la colère meurtrière de l’évêque Thibault d’Aussigny, François et Félyzée mènent la dure vie des fuyards ; sales, affamés, la moindre intempérie les accable un peu plus encore. Cachés au fond d’un bois, ils peuvent à peine se supporter eux-mêmes, alors c’est la providence qui leur indique ce campement installé non loin deux, et même l’irrésistible fumée qui sort dune tente qui ne peut être que la cuisine. Ils décident de s’y introduire prestement pour dérober de quoi apaiser leurs crampes. Mais trop épuisés pour demeurer vigilants, ils se font prendre et peinent à stopper l’ardeur des assaillants. Une femme arrête alors le combat d’autorité, et leur propose de faire le bon choix : soit les aider à rétablir la véritable autorité de Christ sur terre, ou alors être crucifiés pour les avoir attaqués. Cette jeune femme charismatique est la Nouvelle Jeanne : Christ lui-même guide son épée, tout en procurant à tous ceux qui la suivent un toit, de la nourriture, et un sens à leur vie.

Statue du chevalier de La Barre, square Nadar, à Montmartre. Les parlements sont, en outre, vigoureusement opposés à l’Encyclopédie et aux philosophes. Le cardinal de Fleury la rend exécutoire en France en 1730. En 1751, le Parlement de Paris interdit la publication de l’Encyclopédie qui est éditée clandestinement.

Dans les années 1760, en France, trois groupes s’opposent au sujet des prérogatives de la monarchie absolue : les pro-jansénistes gallicans, les pro-jésuites ultramontains et les philosophes. L’expulsion des jésuites du royaume de France, en 1763, marque la victoire du camp janséniste anti-absolutiste. 17 000 habitants, siège d’une élection, d’un Présidial, de la cour de la sénéchaussée de Ponthieu. Les protagonistes de l’affaire sont tous membres de l’élite locale.

Ils sont fils de magistrats, mais préfèrent la carrière militaire. Simon-Nicolas-Henri Linguet,  philosophe observateur , installé à Abbeville depuis septembre 1763, rédige à cette époque un Mémoire sur les canaux navigables. Ce mémoire, sous couvert d’études techniques, propose en fait de réformer l’économie locale en supprimant le monopole de Van Robais. Ce faisant, il prend sciemment parti pour l’ancien maire, Douville, contre le maire en charge, Duval de Soicourt. La mutilation d’un crucifix offre alors à Duval de Soicourt l’occasion d’en découdre avec l’autre clan.

Il voit, dans la publication du mémoire et la mutilation du crucifix, un danger pour la société et pour lui-même, sa réélection à la fonction de maire étant proche. Le matin du 9 août 1765, deux actes de profanation sont découverts à Abbeville : des entailles à l’arme blanche sur le crucifix du pont d’Abbeville, et un dépôt d’immondices sur une représentation du Christ dans un cimetière d’Abbeville. Le procureur du roi à la sénéchaussée, Hecquet, alerté par la rumeur publique, se rend sur les lieux et dresse un procès-verbal. Des monitoires sont prononcés dans les églises.

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