Fort en version Espagnol PDF

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Fort en version Espagnol PDF arbeider etter Vær Varsom-plakatens regler for god presseskikk. Aftenposten har ikke ansvar for innhold på eksterne nettsider som det lenkes til. Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Statue de Notre Dame de Santa Cruz.


Cet ouvrage est le manuel indispensable pour tous les étudiants qui souhaitent maîtriser la version espagnole. Pour permettre un entraînement progressif en vue d’examens ou de concours, il propose quatre séries de versions : des textes avec une brève explication, traduits et annotés ligne à ligne ; ici, le travail de l’étudiant est véritablement guidé ; des textes annotés ligne à ligne, l’étudiant devant réaliser seul sa traduction ; des textes traduits, pour permettre une auto-évaluation ; enfin des textes simplement proposés pour la version.

Le fort de Santa-Cruz a été érigé entre 1577 et 1604 dans la ville d’Oran, en Algérie, par les Espagnols. Le fort, construit entre 1577 et 1604, occupe un emplacement stratégique. Les fortifications de l’endroit ont été composées des murs épais et continus de plus de deux kilomètres et demi dans la circonférence, surmontée par de fortes tours espacées entre eux, avec un château central ou une Casbah où le gouverneur espagnol a établi sa résidence. Le fort a été construit avec du fer, du bois, du sable, du citron vert et l’eau portée en haut la colline par l’aérage et des chemins difficiles. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.

La construction du fort avait requis le transport par des pentes hérissées de rochers, à travers des sentiers tortueux et malaisés, de tous les matériaux nécessaires : fer, bois, sable, chaux, eau, etc. Les Oranais n’avaient édifié en ce point stratégique culminant qu’un poste de défense élémentaire que l’on pouvait facilement détruire : il suffisait de l’attaquer de l’autre bord de la coupure qui le séparait du vaste plateau de Moulay Abdelkader El-Meïda. Aussi les Espagnols n’hésitèrent-ils pas, dès 1509, à améliorer le poste de défense du château-fort, situé sur la montagne de l’Aïdour, qui fut maintes fois détruit au cours de violents combats. Reconstruit entre 1577 et 1604, les Espagnols furent amenés à élargir la coupure plus profondément pour assurer la sécurité du fort. Plusieurs centaines de soldats y étaient logés en permanence. Le général espagnol, gouverneur d’Oran, y avait des appartements. Il disposait de trois citernes d’eau de pluie.

La plus importante des citernes avait une capacité de 300 000 litres : c’est la seule qui ait échappé à l’obstruction. On peut aujourd’hui déterminer ce que furent la salle de garde, les magasins à vivre et les espaces de vie. Du haut de ce nid d’aigle, la vue domine à l’est la ville d’Oran et, à l’ouest, la baie de Mers el-Kébir qui abrite le plus grand port militaire de Méditerranée. En contrebas se trouve la chapelle de Santa Cruz. Le fort de Santa Cruz à Oran. Remparts du Fort de Santa Cruz. Vue sur Oran depuis l’intérieur du fort de Santa Cruz.

Oran, Histoire d’une ville, Houari Chaila, Publié par EDIK, 2002, 2e édition. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 4 avril 2018 à 15:31. Ce cadrage est évidemment susceptible d’aménagements en fonction du public concerné et des spécificités locales et régionales en France et dans le pays d’accueil, tout en respectant les dispositions juridiques applicables aux périodes de formation à l’étranger. Le champ géographique concerné recouvre l’Europe, communautaire et non communautaire, ainsi que tous les autres pays étrangers par rapport à la France. Le public visé par la convention est celui des élèves qui suivent une formation professionnelle dans un établissement public ou privé sous contrat en vue de l’obtention d’un diplôme, ou de la reconnaissance d’une qualification de niveaux V et IV. Sous réserve d’adaptations relatives à leur statut, la convention type peut-être applicable aux étudiants des sections de technicien supérieur en stage en entreprise, ainsi qu’aux élèves préparant un diplôme de l’enseignement technologique qui comporte une période de formation en milieu professionnel obligatoire.

Il est rappelé que tous les élèves qui suivent une formation professionnelle, diplômante ou non, comportant obligatoirement une période de formation en entreprise, peuvent effectuer celle-ci en tout ou partie à l’étranger, dès lors qu’elle répond aux critères fixés par l’article D. La période à l’étranger n’est donc pas une obligation, mais une possibilité soumise à certaines conditions spécifiques au domaine international, que la convention type s’efforce de prendre en compte. Tous les élèves en stage à l’étranger sont soumis à la législation du travail en vigueur dans le pays d’accueil. Le chef d’établissement scolaire doit faire une demande de maintien du droit aux prestations françaises auprès de la caisse primaire d’assurance maladie dont il relève, accompagnée de la convention de stage dûment remplie. Il est à noter que le règlement des soins dispensés à l’étranger est à avancer par l’élève. Les chefs d’établissement devront en informer les élèves et leur famille. Le chef d’établissement doit informer l’assureur de cette extension de l’assurance à l’étranger, et acquitter éventuellement une prime complémentaire correspondante.

Ni la responsabilité de l’entreprise d’accueil ni celle de l’établissement scolaire ne sauraient être engagées pour les dommages survenant en dehors des activités professionnelles. Les assurances nécessaires doivent donc être souscrites par les familles. Cette assurance doit être mentionnée dans l’annexe financière à la convention. L’attention des familles doit être attirée sur l’intérêt de souscrire une assurance couvrant non seulement le risque de dommage causé par l’élève mais également le risque de dommage subi par lui. Le comportement de l’élève est un élément important de la réussite de son stage. Lorsque ce comportement s’avère incompatible avec le maintien de l’élève dans l’entreprise ou l’organisme d’accueil, l’établissement scolaire devra procéder dans les meilleurs délais à son rapatriement en France. Il appartient à l’établissement scolaire de prendre en charge les frais afférents à ce retour anticipé, à charge ensuite pour lui de se retourner le cas échéant contre les parents pour le remboursement des frais exposés.

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