Et la mer profonde et bleue PDF

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La bleue du Nord est une race bovine française. Elle et la mer profonde et bleue PDF au rameau des races bovines du littoral de la mer du Nord. Elle provient de la race belge Tirlemont originaire de la région de Bruxelles. Elle porte une robe blanche tachetée de gris, bleu ou noir.


Un naufragé, un navire battant pavillon panaméen, de drôles de passagers, dont deux femmes. Une traversée sans histoires, jusqu’au jour où un passager en tue un autre, dans un accès de folie. Mais le meurtre semble trop parfait pour deux témoins. Ils ont l’impression que se déroule, devant leurs yeux, un scénario criminel qui ne cesse de s’emballer. Et lorsque le feu éclate à bord, les passions et la violence explosent également, transformant le bateau en un lieu clos infernal. Autour des hommes qui s’entretuent, la mer profonde et bleue… L’avant-dernier roman de Charles Williams qui s’est suicidé en mer en 1974.

La vache pèse 700 kg pour une taille de 1,35 m, et le taureau 1 150 kg pour 1,42 m. La bleue du Nord est originaire des environs de Tirlemont dans le Brabant flamand, région de Belgique située entre Liège et Bruxelles. Ces animaux sont alors connus sous le nom de  Bleue de Tirlemont  puis  Bleue du Hainaut  ou de  Mons  et même ensuite de  Haute et Moyenne Belgique . Les animaux venus du Royaume-Uni permettent d’améliorer le bétail local du point de vue de la précocité, de la conformation de la carcasse et de l’aptitude à l’engraissement, au détriment de la production laitière. La race se développe rapidement dans le Nord de la France.

Pendant l’entre-deux-guerres, les éleveurs reconstituent peu à peu leurs cheptels. En France un herd-book voit le jour en 1923 à Bavay, et la race est de plus en plus présente sur les concours cantonaux et régionaux où elle remporte des places d’honneur. Les effectifs chutent très rapidement en France, où il n’y a plus d’aide officielle de l’État pour cette race. Il n’y a plus que 5 000 animaux en 1950, puis 3 000 en 1955, après que le livre généalogique de la race ait été clos en 1953. Génisse blanc bleu belge, une race issue du même cheptel souche que la bleue du Nord, mais qui s’est orienté vers la production de viande. Au début des années 1960, la race a des difficultés à se maintenir en France, où la politique est de concentrer les efforts de sélection sur seulement quelques races très spécialisées. Dans les années 1960, la production laitière devient un peu moins avantageuse économiquement, et certains éleveurs sélectionnent leurs animaux pour améliorer leur production de viande.

Le type mixte, qui se développe lentement en France en marge du type  viande , est officiellement reconnu par le ministère de l’agriculture en 1983. En 1997, la création parc naturel régional de l’Avesnois offre à la bleue du Nord une nouvelle occasion d’être mise en valeur. La bleue du Nord est une vache de bon gabarit, les femelles pesant entre 700 et 900 kg pour une hauteur au garrot variant entre 135 etcm, tandis que les mâles pèsent entre 1 100 et 1 300 kg, et mesurent entre 138 et 145 cm au garrot. La morphologie de la race peut varier de manière importante suivant la présence ou non du gène culard. Les animaux culards homozygotes, et d’une façon un peu moins marquée les hétérozygotes, présentent une ossature plus fine et surtout des masses musculaires plus rebondies. Tête : assez courte, front large, chanfrein de longueur moyenne, cornes assez courtes, horizontales chez le mâle, en croissant chez la femelle, mufle large, museau noir et pigmenté, cou svelte, plutôt court, fanon effacé.

Encolure : horizontale chez la femelle, rebondie chez le mâle. Garrot : assez large, dans la continuité du dos, peu saillant. Dessus : horizontal et large, sans gouttière au milieu du dos. Croupe : croupe longue et large, bassin plutôt horizontal avec hanches non saillantes légèrement apparentes, queue sèche ni implantée trop haut ni noyée, dégagée des ischions.

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