Espion de Dieu PDF

Espion de Dieu PDF

Un article de Wikipédia, l’espion de Dieu PDF libre. La bataille de Fleurus, par Jean-Baptiste Mauzaisse, 1837.


Rome, 2 avril 2005. Le pape Jean-Paul II vient de mourir. Les fidèles se pressent par milliers sur la place Saint-Pierre et prient pour l’âme du défunt tandis que le conclave se prépare à élire son successeur. Les cardinaux sont logés dans le plus grand secret au Vatican.
Pourtant, trois d’entre eux manquent bientôt à l’appel… Leurs cadavres sont retrouvés, affreusement mutilés selon un rite cruel et précis. Les services du Vatican tentent d’étouffer l’affaire mais une jeune et brillante criminologue italienne, Paola Dicanti, spécialiste des sériai killers, mène l’enquête, aidée du mystérieux père Fowler, psychologue et ex-agent de la CIA. Il connaît le suspect et sa haine du péché. Il sait qu’il va encore frapper. Comment l’arrêter ?
Commence alors un jeu mortel où rien de ce que l’on croit n’est vrai…
Un thriller trépidant, plein de violence et de mystère, où la réalité et la fiction se mêlent de manière inquiétante, avec pour toile de fond les fameux services secrets du Vatican, la Sainte-Alliance…

Juan Gómez-Jurado, journaliste, a travaillé à Radio España et Canal + Espagne. Son premier roman, Espion de Dieu, best-seller en Espagne, s’est vendu dans trente langues. Il vit à Madrid.

«Une intrigue captivante et mystérieuse, des personnages forts lancés à la poursuite d’un psychopathe retors et cruel… ajoutez à cela un dénouement à vous couper le souffle, Espion de Dieu possède toutes les qualités pour devenir un best-seller […] aux côtés de Thomas Harris et Dan Brown.»
ABC (Espagne)

«Le suspense est intense, le rythme cadencé, et la fin offre une très belle surprise digne d’Agatha Christie.»
METROXPRESS (Danemark)

Les coalisés, commandés par le prince de Saxe-Cobourg, ont pour objectif de lever le siège de Charleroi, ignorant que la ville a accepté une reddition secrète la veille. La gauche française recule d’abord à travers le bois de Monceau jusqu’à Marchienne, mais là, les Impériaux, s’apercevant de la prise de Charleroi, hésitent. Morlot, au centre, se replie sur Gosselies, tandis que Championnet doit abandonner Heppignies. Mais Jourdan amène des renforts et fait reprendre ce dernier village. La bataille eut lieu toute la journée sous un soleil brûlant, et, par endroits, au milieu de véritables incendies, les moissons ayant pris feu.

Le soir, de lassitude, le prince Cobourg abandonne le champ de bataille sur lequel il laisse 5 000 morts et blessés. Le lendemain, les coalisés abandonnent la Belgique et battent en retraite dans le Saint-Empire romain germanique. Les Impériaux perdent définitivement le contrôle de cette région. La compagnie d’aérostiers transporte le ballon à Fleurus. Cette bataille voit la première utilisation militaire d’un ballon d’observation dans l’histoire de l’aérostation. 500 mètres, mais en pratique, il suffit qu’il atteigne 250 à 400 mètres pour être opérationnel.

Pour que les observations soient transmises rapidement on utilisait des pavillons du code de signalisation maritime, ou bien des feuilles de papier annotées transmises au sol dans un petit sac en cuir glissant le long d’un câble. Le ballon captif L’Entreprenant s’est élevé à Jumet, sur le plateau occupé actuellement par le dépôt du TEC Charleroi et l’extrémité ouest de la piste de l’aéroport de Gosselies. L’armée française est forte de 89 592 hommes, moins les 8 625 hommes de la division Muller qui ne participent pas à la bataille. Les avant-gardes occupaient Wanfercée-Baulet et Velaine.

Cette division avait sa droite en avant de Gosselies et sa gauche en avant de Thiméon. Hatry composée des brigades Chapsal et Bonnet pour une force de 11 064 hommes, positionnée en retrait du centre à Ransart. Dubois composée des brigades Soland et d’Hautpoul pour une force de 2 713 cavaliers. Elle est positionnée elle aussi à Ransart. Brigade Daurier forte de 5 904 hommes, positionnée à Fontaine-l’Évêque, Leernes et Wespe. D’après Jean-de-Dieu Soult, 5 000 soldats français ont été mis hors combat tandis que les coalisés ont laissé 7 000 morts.

Les pertes coalisées sont cependant exagérées par les Français. D’après Waldeck, ils ont perdu 5 000 hommes, dont les 2 800 hommes de la garnison de Charleroi. Le ballon de Fleurus : Itinéraire des aérostiers en juin 1794, Montigny-le-Tilleul, Éditions Scaillet, 1994, 176 p. Extrait des mémoires d’un officier des aérostiers : Aux armées de 1793 à 1799, Paris, Ledoyen et Paul Giret, 1853, 92 p. Victor César Eugène Dupuis, Les opérations militaires sur la Sambre en 1794 : Bataille de Fleurus, p.

Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos,  26 juin 1794. Extrait des mémoires d’un officier des aérostiers : Aux armées de 1793 à 1799, Paris, Ledoyen et Paul Giret, 1853, p. Moulin en bois et non en pierre comme figuré erronément sur les aquarelles de F. Myrbach, illustrant certaines scènes de la bataille. Le ballon de Fleurus : Itinéraire des aérostiers en juin 1794, Montigny-le-Tilleul, Éditions Scaillet, 1994, 176,la transmission des observations était assurée par des pavillons de marine attachés au câble de soutien, on peut voir cela sur une maquette exposée au musée de l’air salle des ballons p. Rechercher les pages comportant ce texte.

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