Contrôle de gestion et gestion budgétaire PDF

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Avec 189 États membres, des collaborateurs issus de plus de 170 pays et plus de 130 antennes à travers le monde, le Groupe de la Banque mondiale contrôle de gestion et gestion budgétaire PDF un partenariat sans équivalent : cinq institutions œuvrant de concert à la recherche de solutions durables pour réduire la pauvreté et favoriser le partage de la prospérité dans les pays en développement. Le Groupe de la Banque mondiale œuvre dans les domaines clés du développement. Grâce à son éventail de produits et services, il aide les pays à échanger leurs connaissances et à appliquer des solutions innovantes pour surmonter les défis auxquels ils sont confrontés. Alors que la lutte contre la pauvreté et le partage des fruits de la croissance économique posent d’immenses difficultés, les données et les travaux de recherche permettent de fixer des priorités, de mutualiser les connaissances sur les solutions efficaces et de mesurer les progrès accomplis.


Cet ouvrage est également disponible en anglais

Incontournable, l’ouvrage de Charles Horngren est le standard international pour l’enseignement de la comptabilité et du contrôle de gestion. Son succès est dû :
• À la capacité de l’auteur à décrire les techniques comptables avec précision en les illustrant systématiquement d’exemples significatifs.
• À sa forte orientation managériale.
• À son approche pédagogique efficace directement centrée sur les besoins de l’étudiant.

L’adaptation française comprend deux ouvrages. Le premier est consacré à la comptabilité de gestion. Le second et présent ouvrage, consacré au contrôle de gestion et contrôle budgétaire, présente le pilotage de la performance sous ses différents aspects. Il analyse notamment les relations entre la stratégie et le contrôle de gestion et met l’accent sur les indicateurs financiers.
Cette édition a fait l’objet d’une très forte adaptation au contexte français et européen. Les spécificités françaises dans les domaines des normes comptables, du droit, des institutions et des méthodes de gestion sont mises en relief et développées.
Elle a été soigneusement mise à jour à l’aide des données les plus récentes :
• la mesure de la performance dans les centres d’investissement ;
• l’internet interactif ;
• la comptabilité environnementale ;
• la gestion des connaissances et le capital immatériel ;
• la comptabilité sectorielle et le prix de cession interne ;
sans oublier les systèmes de contrôle diagnostiques, les systèmes limitatifs, systèmes de valeurs, systèmes de contrôle interactifs, etc.
Les exemples ont été renouvelés et actualisés pour expliciter l’importance du contrôle de gestion dans la vie des affaires : l’efficacité de l’intranet au service du personnel chez IBM, les défis d’un laboratoire pharmaceutique, la gestion d’une compagnie aérienne low cost (le cas Ryan Air), etc.
Chaque chapitre est complété par une série d’exercices de difficulté progressive et 17 études de cas permettent de balayer l’ensemble des problématiques abordées.

Avec une enveloppe de 550 millions de dollars, cette opération vise à promouvoir des produits, des dispositifs et des outils financiers innovants au service des MPME. Les interventions de la Banque dans le domaine de la GF visent deux objectifs étroitement liés entre eux et consistant d’une part à aider les pays emprunteurs à améliorer leur gestion et performance financières tout en encourageant l’information du public et la transparence et, d’autre part, à donner une assurance raisonnable concernant l’utilisation des fonds des prêts de la Banque. Renforcement des capacités des pays Au niveau des pays, les services de GF collaborent dans l’ensemble du Groupe de la Banque mondiale, et avec les organismes internationaux de comptabilité et d’audit et les bailleurs de fonds partenaires en vue d’aider les pays à renforcer leurs capacités de GF dans le secteur public comme privé. Engagement avec les partenaires mondiaux Au plan international, le Groupe de la Banque mondiale participe à des partenariats mondiaux avec des organisations partenaires de développement, en vue de promouvoir les normes de GF et des initiatives de renforcement des capacités de GF. Au stade de la préparation, les spécialistes de GF évaluent les risques de gestion financière pesant sur la réalisation des objectifs de développement du projet et déterminent l’adéquation des mécanismes de GF proposés au niveau de l’organisme d’exécution, ainsi que toutes les mesures nécessaires pour atténuer l’impact des risques éventuels. Tout au long de la durée de vie du projet, les spécialistes de GF des équipes de projet collaborent avec le pays emprunteur en vue de garantir la saine gestion des fonds et la responsabilité en ce qui concerne les ressources du projet pour la réalisation des objectifs de développement souhaités. Les spécialistes de GF collaborent également avec les emprunteurs en vue de renforcer les systèmes et les institutions pour garantir l’assurance fiduciaire.

Les fonds sont décaissés en contrepartie de la mise en œuvre satisfaisante d’un programme de mesures stratégiques et institutionnelles qui favorisent la croissance, notamment le maintien en place d’un cadre de politique macroéconomique satisfaisant et le respect des conditions de décaissement par tranche. L’emprunteur s’engage à n’utiliser les fonds du DPF que pour les dépenses autorisées. L’instrument PforR repose sur les systèmes du pays et décaisse en fonction des résultats mesurés à l’aune d’indicateurs prédéterminés. Au stade de l’identification, la Banque collabore avec le pays emprunteur pour déterminer une définition précise et la portée du programme du gouvernement et la partie du programme ou sous-programme que la Banque doit financer. Les spécialistes de GF, de passation de marchés et de gouvernance effectuent une évaluation conjointe des systèmes fiduciaires du programme et des dispositions du programme. L’évaluation des systèmes fiduciaires détermine si les systèmes du programme donnent l’assurance raisonnable que les montants du financement serviront aux fins visées, en tenant dûment compte des principes d’économie, d’efficience, de transparence et de responsabilité.

Groupe de la Banque mondiale et à évaluer leur efficacité. CPF et de l’environnement de l’assurance fiduciaire dans lequel s’effectueront les opérations de financement de la Banque. GFP, tout en appuyant les programmes de réforme de la GFP pilotés par le pays. La Banque collabore étroitement avec les ISC par le biais de dispositions visant à améliorer les capacités du pays et à renforcer les institutions mondiales. Fonds de renforcement des capacités des ISC administré par la Banque mondiale et auquel d’autres donateurs peuvent participer et contribuer. Ce Fonds vient compléter les mécanismes bilatéraux existants d’aide au développement en fournissant aux ISC un appui financier pour le renforcement des capacités, conformément aux principes du Protocole d’accord INTOSAI-donateurs. Les services de GF appuient activement l’élaboration des normes et codes en collaborant avec les organismes internationaux de normalisation et de réglementation.

Banque africaine de développement, Banque asiatique de développement, Banque interaméricaine de développement et Banque islamique de développement. L’orientation stratégique et la mise en œuvre du Protocole d’accord sont régies par un comité de pilotage, qui comprend tous les donateurs signataires du Protocole d’accord et les ISC nommés par l’INTOSAI. Le Comité de pilotage est présidé conjointement par un représentant de l’INTOSAI et un représentant des donateurs. Banque aux gouvernements bénéficiaires qui engagent un organisme des Nations Unies sur une base contractuelle. Les conditions de GF de la Banque sont remplies lorsque l’organisme des Nations Unies reçoit, gère et dépense les fonds de don UN-FPA ou FMFA, en rend compte et effectue un audit desdits fonds conformément aux propres procédures de GF des Nations Unies et à leur mécanisme d’application du principe de responsabilité et de contrôle. L’organisme des Nations Unies présente généralement à la Banque un rapport financier annuel sur le revenu et les dépenses du don.

L’Accord-cadre de gestion financière  s’applique à des fonds de don direct accordé à un des organismes des Nations Unies qui en est actuellement un signataire. Organismes des Nations Unies engagés par les emprunteurs sur une base contractuelle Lorsque les emprunteurs engagent un organisme des Nations Unies sur la base d’un contrat pour fournir des biens précis, de l’assistance technique ou des services conformément aux dispositions des directives pour la passation des marchés ou l’emploi de consultants, les modalités de gestion financière sont régies par les normes de référence de la Banque en matière de gestion financière. Vous avez cliqué sur un lien qui vous dirigera vers une page qui ne fait pas partie de la version bêta du nouveau site banquemondiale. Nous souhaiterions savoir ce que vous pensez de cette nouvelle version.

Quel était l’objet de votre visite sur le site banquemondiale. La structure et la navigation du nouveau site vous ont-elles permis de trouver le contenu recherché ? Souhaitez-vous nous faire part d’autres commentaires sur la nouvelle version de notre site ? Nous vous remercions de participer à notre enquête. Vos réponses nous seront très précieuses pour nous aider à améliorer notre site web. En pratique : Quelles sources sont attendues ? L’expression « comptabilité de gestion » a remplacé progressivement l’expression comptabilité analytique en France dans les années 1980.

Mais les deux expressions sont parfaitement synonymes. France jusqu’en 1999, réservait de long développements aux calculs de coûts, illustrés par des exemples. L’expression « comptabilité de gestion » fait référence, dès les années 1980, à la traduction en français de l’expression anglaise « management accounting ». La comptabilité de gestion désigne tous les calculs qui peuvent être jugés utiles pour éclairer une décision au sein de l’entreprise. La comptabilité budgétaire est un sous-domaine de la comptabilité de gestion qui conduit à construire des budgets, c’est-à-dire des prévisions chiffrées qui permettront ensuite de suivre la réalisation des objectifs, de calculer des écarts, d’analyser les performances et d’en tirer des actions correctrices. Autrement dit, il permet de décliner l’objectif commun en objectifs individuels, à inciter chaque acteur à agir dans le sens de l’intérêt de l’organisation, et de vérifier que les objectifs sont atteints. Le contrôle de gestion se nourrit beaucoup des informations fournies par la comptabilité de gestion.

Les calculs de coûts notamment sont essentiels pour fixer des objectifs et les calculs d’écarts permettent de vérifier s’ils sont atteints ou non. Planifier: établir les objectifs et définir les moyens. La comptabilité de gestion ayant pour finalité une prise de décision, on parle de pertinence lorsque l’information est utile à la prise de décision. Calculer des coûts pour le plaisir de calculer des coûts ne sert à rien. L’analyse et les calculs de coûts étant au cœur de la comptabilité de gestion, la typologie des coûts est très détaillée.

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