BRUITS ET SIGNAUX PARASITES. Avec disquette PDF

BRUITS ET SIGNAUX PARASITES. Avec disquette PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. L’orgue numérique est un BRUITS ET SIGNAUX PARASITES. Avec disquette PDF de musique offrant la même disposition que celle d’un orgue classique à tuyaux : claviers, pédalier et registres de jeux.


Les circuits électriques et électroniques peuvent subir deux types de perturbations, le bruit interne créé par les composants et les signaux parasites générés par l’environnement, qui modifient le contenu des signaux utiles et perturbent leur fonctionnement. Cet ouvrage, qui s’accompagne du logiciel de calcul de bruit NOF développé par l’auteur, fournit tous les éléments pour permettre la conception de circuits à faible bruit. Il est organisé en trois parties. La première traite des sources de bruit interne, de leur modélisation et du calcul du bruit total résultant de la superposition de plusieurs sources. La deuxième partie est consacrée aux interférences produites par les signaux parasites, en insistant sur les solutions à adopter afin de les minimiser. La troisième partie propose plus d’une centaine de cas pratiques sur la conception de circuits à faible bruit, et donne des conseils d’utilisation du logiciel PSPICE pour le calcul des paramètres de bruit. L’utilisation du logiciel NOF joint à l’ouvrage est expliquée et illustrée par des exemples. Ouvrage de référence et outil de travail complet, ce livre s’adresse aux concepteurs d’équipements électriques et électroniques et aux utilisateurs industriels confrontés aux problèmes causés par le bruit électrique et les signaux parasites.

Dès que la technologie a permis de créer des sons à partir de générateurs électroniques, l’idée de construire des instruments de musique est née. L’orgue électronique est le premier instrument qui ait été conçu pour pouvoir générer des sons uniquement à partir de l’électricité. Dans les années 1930 naissait le fameux orgue Hammond mettant en œuvre une technique originale : des oscillateurs à lampes produisant un signal sinusoïdal pur et des tirettes ajustables correspondant à différents harmoniques. 1955 Hammond adoptait le générateur électromagnétique avec plateaux rotatifs. Certaines combinaisons arrivaient à se rapprocher du Ripieno italien, mais on était loin de l’orgue à tuyau.

Le trigger de Schmitt a ensuite été le générateur le plus répandu car il était extrêmement aisé à mettre en œuvre. C’était sans doute un avantage pour le constructeur, mais le son obtenu était d’une extrême pauvreté, puisqu’il s’agissait d’un signal rectangulaire n’ayant aucun équivalent dans la nature. La décomposition de Fourrier montre qu’il n’est constitué que d’harmoniques impairs. C’est un son creux et agaçant. Dr Böhm est le premier à avoir essayé de sortir l’orgue électronique du ghetto en mettant au point un oscillateur générant des signaux en dents de scie, très riches en harmoniques, réalisé à base de transistors et diviseurs par transformateur. 1960, il mettait sur le marché des instruments étonnants qui offraient des sons très proches de ceux de l’orgue classique. Complément sur la synthèse analogique: On a comme pour les couleurs envisagé une synthèse additive ou soustractive.

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