Au coeur du Foyer Catherine et Igor Strawinsky: 1906-1940 PDF

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Elle commence rue Royale et se termine place des Ternes. Il s’agit de l’une des rues les plus luxueuses de la capitale. Outre le palais de l’Élysée, résidence officielle du président de la République française, la rue du Faubourg-Saint-Honoré est l’adresse d’au coeur du Foyer Catherine et Igor Strawinsky: 1906-1940 PDF, de magasins de luxe et de haute couture ainsi que de galeries d’art prestigieuses.


Au Moyen Âge, c’était la voie qui, en prolongement de la rue Saint-Honoré, allait de l’église Saint-Honoré, aujourd’hui disparue et qui était située entre les rues Croix-des-Petits-Champs et des Bons-Enfants, au pont du Roule. 400 toises de l’ancienne , à peu près au niveau de la rue Royale et qui va jusqu’au faubourg du Roule après avoir traversé le Grand Égout, qui se situait approximativement au carrefour avec la rue du Colisée. On parle alors de  nouveau faubourg Saint-Honoré . Marais et l’installation du régent Philippe d’Orléans au Palais-Royal proche à partir de 1715. En 1733, avec l’extension de la ville jusqu’au mur des Fermiers généraux, la porte Saint-Honoré est supprimée et l’octroi est transféré au Roule. Plaque du jumelage avec la Cinquième avenue à New York.

Du côté impair, le début de la rue est bordé par des hôtels particuliers entre cour et jardin dont les parcelles vont jusqu’à l’avenue Gabriel, c’est-à-dire qu’elles donnent sur les Champs-Élysées. Encore au début de ce siècle, écrit le dramaturge André de Fouquières en 1956, la différence entre le côté des numéros impairs et le côté des numéros pairs du faubourg était immédiatement perceptible. Au premier quart de la rue se trouve la place Beauvau, où est sis l’hôtel de Beauvau, qui abrite le ministère de l’Intérieur. Les premières maisons de la rue du Faubourg-Saint-Honoré ont été incendiées par les communards en 1871, avec une partie de la rue Royale. 1937, Sam Lévin, le photographe portraitiste, y installe son studio photo, ceci jusqu’en 1983. No 6 : immeuble qui fut habité par l’écrivain Henry Monnier, créateur du personnage de Monsieur Prudhomme. 1811 et 1835 par la mairie de l’ancien Ier arrondissement.

Il a également habité au no 71. No 20 : magasin de l’antiquaire Yvonne de Bremond d’Ars jusqu’en 1968. Nos 21-23 : immeubles de rapport construits en 1776 pour le fermier général Le Roy de Senneville. Alphonsine Demay, habitait au no 66 :  Il était un épicurien convaincu. Il dépensait sans compter, voilà tout. No 29 : hôtel de Rohan-Montbazon, construit en 1719 par Pierre Cailleteau dit Lassurance.

No 33 : hôtel Perrinet de Jars, dit aussi hôtel de Guébriant, construit en 1714 par Pierre Grandhomme pour Anne Levieux, femme d’un financier. L’hôtel Perrinet de Jars abrite aujourd’hui le Cercle de l’Union interalliée. No 35 : hôtel, jumeau du no 33, construit en 1714 par Pierre Grandhomme pour Louis Chevalier, président à mortier au Parlement de Paris, frère de la commanditaire du no 33. Charost abritent la chancellerie de l’ambassade et la résidence du Royaume-Uni en France. No 39 : hôtel de Charost, construit en 1720-1722 par Antoine Mazin pour Armand de Béthune, deuxième duc de Charost.

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