Atlas mondial des combats aériens PDF

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Traînées atlas mondial des combats aériens PDF condensation derrière un avion quadriréacteur Boeing 747. Condensation d’altitude en sortie de réacteurs. Le phénomène est encore plus prévalent si l’air est déjà sursaturé.


Aucune invention humaine n’a changé la nature de la guerre plus que le développement de l’aéroplane. Tout a commencé avec l’utilisation de cerfs-volants en Chine ancienne et les ballons d’observation au XVIIIe siècle en Europe. L’application de l’avion à des fins militaires ne se concrétise qu’avec l’arrivée de moteurs suffisamment légers pour permettre à ces engins plus lourds que l’air de s’envoler. Stimulée par deux guerres mondiales et par la course à l’armement de ces dernières décennies, la guerre aérienne est devenue une industrie de plusieurs milliards de dollars, conduisant à des avancées dans les domaines technologiques et techniques tels que l’aérodynamique, la propulsion, le radar ou l’utilisation de matériaux composites comme la fibre de carbone. L’Atlas mondial des combats aériens est un compte-rendu illustré du développement de la guerre des airs depuis les premières escarmouches sur le front ouest durant la Première Guerre mondiale, jusqu’aux champs de batailles spatiaux d’aujourd’hui. Illustré de plus de 150 images d’archives, de 120 cartes et graphiques, cet ouvrage détaille chaque bataille et révèle les manoeuvres de combats aériens, les positions de chaque escadrille et celles des cibles destinées à être bombardées.

De nouveaux outils permettent de mieux comprendre la chimie et la physique des cirrus, mais aussi des traînées de condensation ainsi que leur processus de production et de disparition. Il permet de travailler en temps quasi-réel, et à distance. Les deux façons de former les traînées. En haut, celles prenant naissance au bout les ailes et en bas, celles provenant des réacteurs.

Exemple de condensation sur l’aile et de  trainée  se condensant en bout d’aile. C avant de se congeler sans l’intervention d’une particule d’aérosol servant de noyau glacigène. Bien que l’atmosphère contienne de tels noyaux, ils sont en faibles concentration à haute altitude. Les principes de formation des traînées de condensation sont donc similaires à ceux des nuages et sont expliqués en détail par la physique des nuages. Le tourbillon qu’on y retrouve concentre et piège cet air sursaturé en une sorte de tube qui rend brièvement visible cette condensation car les gouttelettes d’eau ont eu le temps d’y geler. Si l’air est très humide et assez froid, ces gaz génèrent une traînée blanche, qui peut même prendre un aspect hélicoïdal.

De tels phénomène étaient observés lors de certains combats aériens lors de la Seconde Guerre mondiale. Chaque litre de carburant consommé produit environ un litre d’eau, qui va rapidement s’étendre en panache de vapeur, brutalement mise en contact avec l’air froid d’altitude. Comme la quantité d’humidité que peut contenir l’air à ces altitudes est bien inférieure en général à celle venant du réacteur, l’air passe en phase saturée et la vapeur se condense alors en gouttelettes puis en cristaux de glace. 31 millions en 1950 à plus de 3 milliards en 2012.

Le trafic a été multiplié par 100 de 1950 à 2000 et pourrait l’être par 6, si les tendances constatées se confirmaient, de 2000 à 2050. Les traînées de condensation produites par les réacteurs sont beaucoup plus durables et communes que celle produites par les vortex au bout des ailes, car elles sont induites par une addition significative d’humidité absolue. Selon les conditions de pression, température, vent, etc. Ce type de nuages dérive selon les vents d’altitudes et conserve souvent durant plusieurs heures la forme et la direction de la traînée. Article détaillé : Traînée de condensation de navire. Un phénomène rappelant celui des traînées d’avion existe – pour d’autres raisons – à une altitude beaucoup plus basse, dans la troposphère. Indétectable dans le spectre visible, il est clairement perceptible dans l’infrarouge par les satellites.

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