Accessoires de coiffures PDF

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Dessin préparatoire de Léonard de Vinci pour Léda et le cygne. Exemple de coiffure féminine en 1928. La coiffure est l’art d’arranger les cheveux, éventuellement accessoires de coiffures PDF modifier leur aspect extérieur.


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Un rapide descriptif des coiffures permet de cerner leur richesse ainsi que leur fonction sociale. On dispose de très peu d’information sur les coiffures qu’arboraient les premiers hommes. Disposant de très peu d’éléments sur le simple aspect des cheveux, il est impossible de définir leurs coiffes. Cependant, pour les époques plus tardives, de nombreuses statuettes de l’époque attestent de la présence de coiffures à la Préhistoire : la Dame de Brassempouy, datant de 22 000 ans av. Vénus de Willendorf datant de 20 000 ans av. Dans la Mésopotamie et dans la Perse antiques, les nobles frisaient au fer, teignaient et tressaient leurs barbes et leurs cheveux longs, ajoutant parfois de la poudre d’or ou des ornements en or et en argent.

Les phéniciennes portaient souvent leurs cheveux séparés en deux mèches torsadées ou enroulés en turban. Le scribe accroupi – Antiquité égyptienne du musée du Louvre. Perruque reconstituée à partir de pièces originales. Les enfants, garçons et filles, avaient le crâne rasé excepté une tresse sur le côté de la tête appelée Tresse de l’Enfance. Cette coutume rendait hommage à Horus, le dieu solaire, qui portait la même natte étant enfant. Les égyptiens portaient des cheveux courts tout en laissant les oreilles bien dégagées même si certains étaient rasés ou portaient les cheveux mi-longs bouclés et dégradés pour former une sorte de bonnet. Les hommes ne changeaient de coiffure que lorsqu’ils commençaient à devenir chauves.

Les coiffures féminines étaient beaucoup plus variées, souvent plus longues. Les cheveux pouvaient être lisses, frisés, ondulés, nattés ou attachés en une queue-de-cheval. Que ce soient les hommes, les femmes ou les enfants de toutes classes, tous les égyptiens pouvaient porter des perruques. Elles faisaient partie intégrante de la garde robe. Il en existait de tous les styles et toutes les longueurs. Les serviteurs et les esclaves devaient pouvoir être reconnus au premier coup d’œil.

C’est pourquoi, ils nouaient leurs cheveux sur la nuque en faisant une sorte de boucle ou ils se faisaient huit ou neuf tresses qu’ils attachaient à l’arrière de leur tête et qu’ils laissaient pendre sur un côté de la face et du cou. Les prêtres étaient obligés de se raser tout le corps car ils devaient être le plus purs possible pour se présenter devant le dieu. Les danseuses étaient dans l’impossibilité de porter une perruque qui aurait gêné leurs mouvements mais elles se faisaient une multitude de tresses terminées par des disques de métal qui mettaient en valeur la grâce de leurs acrobaties. Au début de leur histoire, les cheveux mi-longs, voire longs, étaient tenus en haute estime, que ce soit pour les hommes comme pour les femmes. Les femmes bouclaient parfois leurs cheveux, mais le plus souvent elles les nattaient ou les enroulaient en un chignon qu’elles dissimulaient sous un foulard. Les styles de coiffure ont varié selon les époques et selon les cités mais il existait néanmoins quelques traits communs. Les jeunes garçons portaient les cheveux longs jusqu’à 18 ans.

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